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 Traque, sauvetage, interrogatoire. [Mission rang B]

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Konoha
Kurasaki Shinichi
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Message(#) Sujet: Traque, sauvetage, interrogatoire. [Mission rang B] Traque, sauvetage, interrogatoire. [Mission rang B] EmptySam 31 Mar 2012 - 14:26

Je suis Kage et me voilà pourtant à devoir faire des missions. Étrange la vie ne trouvez-vous pas ? Dans tout les cas, c'était une bonne chose. Je n'aurai pas aimé vivre dans un bureau à administrer mon village comme un vieux crouton aurait pu le faire. J'avais besoin d'action, de mouvement, de mission périlleuse. Bref, j'avais besoin de cette mission d'autant que celle-ci touchait mon village de très près. J'étais donc, en tant que Kage, responsable de l'attentat qui avait eu lieu dans cet hôpital. En outre, les dernières nouvelles m'avaient mis dans une rage folle, ce n'était pas juste un accident mais bel et bien une attaque. Des gens, allez savoir qui, avaient eu la bonne idée de tout faire sauter. Fort heureusement, un suspect avait été arrêté. De fait, l'interrogatoire devait avoir lieu. Inutile de vous dire que s'était moi qui allait procéder à ce dernier. Je n'allais avoir aucune pitié pour ce malade. Il me fallait des informations et je comptais bien lui tirer les vers du nez. Une fois ceci fait, je l'enverrai passer le restant de ces jours en prison. Enfin bref, ayant appris la nouvelle tôt le matin, je me dépêchais d'aller là où le fameux suspect se trouvait, c'est à dire dans une des cellules du QG du Misuto.

Après quelques minutes de course effréné, je me retrouvai enfin devant le fameux QG sous terrain. Je fis quelques signes de main à un des shinobis qui se trouvait sur place afin de lui demander où avait été affecté notre cher suspect. Le Kirijin me répondit tranquillement que ce dernier avait été emprisonné dans la geôle numéro deux cent trente sept. Afin de ne pas perdre de temps en discussion ou même en élaboration de plan qui pourrait s'avérer fastidieux, je pris les devants et entrais dans cette maudite geôle où se trouvait le terroriste. Une fois que j'arrivai face à lui, une envie irrépressible de l'étriper me submergea. Néanmoins je devais rester calme. Après tout c'est bien connu, les morts ne parlent pas ni ne dénoncent leur petits copains. Ainsi, j'allai devoir éviter d'exprimer toute ma haine envers lui sans quoi la mission serait un échec. Je pris donc ma voix la plus neutre puis enclenchai l'interrogatoire :

    « Je sais que tu n'as pas agi seul. C'est tout bonnement impossible alors dis moi tout de suite qui sont tes copains, où se trouvent-ils actuellement et si vous avez encore d'autre plans dans le genre de « faire sauter un hospital Kirijin ».... Je n'ai pas beaucoup de temps et la patience n'est pas ma principale qualité par conséquent, un conseil, viens en au fait en vitesse sans quoi ton espérance de vie risque de fortement chuter. »


Comme cela était prévisible, l'homme ne dis mot. Il n'avait visiblement pas conscience de la gravité de ses actes. Le Misuto avait beau essayé de l'interroger cela n'avait mené à rien. Qui plus est, les techniques basiques de contrôle de l'esprit n'avait pas fonctionné. Il était donc évident que ce n'était pas en lui demandant bien gentiment des infos qu'il allait s'exécuter. Non, ce mec était une enflure finie. Il n'y avait rien à dire, aucune question à poser. Il allait garder le silence, c'était évident. Face à ce genre de personne, il n'y avait qu'une seule solution...LA TORTURE !

Si si, la torture ! Après tout nous sommes des Kirijins, non ? Alors pourquoi nous priver de ce plaisir ! Portant la main à mon dos, je pris la réplique de l'Eiba Eki Kara – oui, inutile de souiller la version original de mon arme – fis influer du chakra Katon dans la lame puis posai cette dernière sur la chair du suspect. Des cris, des brulures. Bref, un spectacle désolant avait lieu sous mes yeux. Je n'aimais pas agir ainsi toutefois il m'avait forcé à le faire. J'avais été clair avec lui, il devait tout me dire sans quoi je n'aurai aucune pitié. Et de la pitié croyez-moi, en ce moment-même, je n'en avais pas le moins du monde. Les minutes passèrent et sa peau était de plus en plus meurtri. Pourtant il ne disait absolument rien. Même pas un cri, rien. Aucun son ne sortait de sa bouche. Qu'il ne parle pas, soit, qu'il ne cri pas alors que la douleur était visible sur son visage ça ce n'était pas normal ! C'est étrange, pensai-je. Personne ne pouvait résister à une telle séance de torture...Il devait être sacrément courageux ou bien...Oui c'est ça ! J'avais trouvé. Je dégageai la lame de mon sabre de son torse puis appelai les shinobis qui se trouvait à l'extérieur de la cellule.

    « Cet homme ne peut pas parler. On a dû sceller sa langue avec je ne sais trop quoi, faites en sorte qu'il puisse ouvrir sa foutu bouche. Cela faisait certainement parti du plan des terroriste, on perd du temps avec cet homme. Si ça se trouve il ne fait même pas parti de leur bande ! Il ne peut rien nous dire et quand bien même il le peut il ne va peut-être rien nous apprendre. »


L'homme fut amené dans une autre salle, là-bas plusieurs experts du Fuinjutsu se mirent à essayer de voir où pouvait bien se trouver le sceau qui l'empêchait de parler. Après quelques longues minutes d'attente, les membres du Misuto finirent par réussir à lui faire cracher un mot. Au moins ils avaient réussi à le faire parler ! Désormais il fallait qu'il nous dise ce que nous attendions de lui. Chose qu'il ne tarda pas à faire. En effet, comme je le pensais, il ne faisait pas parti de la bande. Ce n'était qu'un appât. En revanche, là où j'avais fais fausse route était sur la partie « informations ». A ma grande surprise, l'homme avait assister – pendant qu'il se faisait sceller la langue – à une discussion des terroristes. Ces derniers étaient trois et se dirigeraient ,d'après lui, vers une petite cabane dans la forêt de la brume. Cabane qui leur servirait, semble-t-il de QG. Nous savions désormais où aller. Il était temps d'agir et de mettre tout ce beau monde derrière les barreaux.

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Message(#) Sujet: Re: Traque, sauvetage, interrogatoire. [Mission rang B] Traque, sauvetage, interrogatoire. [Mission rang B] EmptyLun 2 Avr 2012 - 13:24

Direction, forêt de la brume. Les terroristes étaient deux, j'étais donc parti seul afin de m'occuper d'eux. Après tout, pas besoin de rameuter les forces spéciales pour deux nukenins accroc à l'explosif. J'étais assez fort pour charger d'eux tout seul en bon et dû forme. En outre, je ne voulais pas laisser à quelqu'un d'autre le plaisir de mettre ces deux abrutis hors d'état de nuire. Mais restons calme, avant de faire quoi que ça soit à leur encontre, je devais les trouver. Pour cela il n'y avait pas trente six solutions, je devais faire appel à Suppai. Comme à mon habitude donc, je mordis mon pouce puis composai les mudras nécessaires à l'invocation de la petite salamandre de nuit. Cette dernière apparut alors dans un petit nuage de fumé et se positionna directement sur mon épaule, lieu où Suppai aimait beaucoup s'asseoir.

    « Yo'p Shini ! On cherche quoi aujourd'hui ?
    – L'heure n'est pas à la rigolade, un attentat a eu lieu. Je cherche deux hommes. Si tu les sens dis le moi tout de suite. »


La petite salamandre avait beau me taquiner très souvent elle avait compris que le sérieux était de mise aujourd'hui. Ainsi, Suppai se concentra puis me fis signe d'avancer. Il était capable de détecter les odeurs avec une grande précision, certes, mais il ne pouvait les détecter que sur cent mètres et dieu sait combien d'hectare pouvait faire la forêt des brumes. Ainsi, je m'amusais à sillonner tel ou tel zone en espérant que Suppai détecte enfin les deux criminels. Les capacités de Suppai étant, je ne me faisais pas trop de soucis. Ce n'était qu'une question de temps avant que je ne les retrouve. Malheureusement du temps je n'en avais pas énormément. Les nukenins pouvaient très bien d'un instant à l'autre quitter les lieux. Ça aurait d'ailleurs été mon premier réflexe si j'avais commis un crime tel que celui qu'ils avaient commis. C'est seulement après une bonne dizaine de minutes à courir dans tout les sens que Suppai me demanda de me stopper. Il avait trouvé les deux hommes. Ils se trouvaient, d'après ses dires, à environ quatre vingt cinq mètres nord, nord ouest de nous deux. Mon visage se durcit soudainement à l'écoute de cette annonce. Nous y étions presque. Je pressai le pas afin de me retrouver, quelques temps plus tard, face à une petite cabane. La même que celle dont m'avait parlé l'homme que j'avais torturé quelques heures auparavant.

La cabane était devant moi et eux étaient certainement à l'intérieur...Je n'avais qu'une seule envie, celle de faire sauter leur base tout comme eux l'avaient fait avec l'hospital de mon village. Malheureusement, à peine essayais-je poser une note explosif que les deux hommes sortirent de leur « maison » en toute hâte afin de m'attaquer. Visiblement ils ne désiraient pas que je fasse sauter leur cabane, dommage. J'allais devoir me contenter de les vaincre en bonne et dû forme. Pour cela, je claquai directement mes mains au sol. Deux salamandres de terre foncèrent alors sur mes ennemies – une salamandre par opposant – dans le même temps, je créais un courant boueux qui avait pour unique but de déstabiliser mes adversaires. A peine avais-je utilisé ces deux techniques pour le moins complémentaire que je fonçai en dégainant mon sabre afin d'attaquer un des deux shinobis. J'avais bien évidemment pris soin au préalable d'accélérer ma vitesse d'environ trente pour cent afin de surprendre ce dernier. En outre, j'avais aussi activé la capacité spéciale de mon sabre. L'Eiba Eki Kara se liquéfia alors afin de donner forme à une sorte de grand fouet aqueux. Mon enchainement de technique avait plutôt bien fonctionné et avait mis à mal la défense adversaires si bien que ma cible fut rapidement mis hors d'état de nuire. Il n'en restait maintenant plus qu'un ! Pendant que je m'occupais de son collègue, il s'était débarrassé de ma salamandre et était sortis de la coulée de boue. Il ne perdit donc pas une seconde et utilisa une puissante technique de type Raiton. En effet, un grand rayon électrique partit en ma direction. Fort heureusement, j'eus le réflexe salvateur de me forger mon armure Yoton avant que l'attaque ne me touche de plein fouet. D'ailleurs en parlant de fouet, il allait goûter au mien le bougre. J'avais moyennement apprécié qu'il m'attaque alors que je m'occupais de son petit copain. Me retournant en toute hâte vers mon adversaire, je lui portais un premier coup de fouet puis fis changer de forme mon arme à pouvoir afin de lui donner celle d'une épée dentelée destructrice. Afin de m'assurer qu'il ne puisse s'échapper, je lui portais un grand coup en diagonal le long de son torse. Les deux bougres étaient hors d'état de nuire, je pouvais donc rentrer histoire qu'ils aillent tout deux faire un tour dans les geôles du Misuto. Quoique...Avant cela je devais savoir une chose essentielle.

    « Avant de vous ramener à Kiri et de vous voir croupir pour le restant de vos jours dans les geôles du Misuto, j'aimerai que vous me dites qui vous êtes et d'où vous venez. Parlez ! »


Voix dure, stricte, intimidante même mais cela ne semblait pas les toucher plus que cela. À m'entendre, les deux hommes rirent aux éclats. L'un d'entre eux prit d'ailleurs la parole avec une arrogante assurance afin de répondre à mes interrogations.

    « Nous sommes des partisans de Makka et nous nous moquons bien de vivre le restant de nos jours en prison, comme vous dites. Là-bas nous serons accueillis en héros par nos confrères ! »


En héros...Qu'est-ce qu'il ne fallait pas entendre. Là-bas nous allions surtout leur rendre la vie impossible si tenté qu'ils restent en vie – car oui, les exécutions ça existent aussi –. Dans tout les cas, la mission était terminée. Les coupables avaient été arrêtés. Je devais désormais rentrer puis faire mon rapport.
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