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 Guerre et Paix (Samui/Misuto/Kaguya/Libre Kirijin)

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Message(#) Sujet: Guerre et Paix (Samui/Misuto/Kaguya/Libre Kirijin) Guerre et Paix (Samui/Misuto/Kaguya/Libre Kirijin) EmptyJeu 10 Oct 2013 - 17:33


Il y'a quelque temps devant l'entrée du bureau du Mizukage.

La pauvre secrétaire... Elle venait de voir un shinobi se faire virer du bureau séance tenante alors qu'il y'avait tellement de boxon là-dedans qu'on aurait pu croire qu'il s'y déroulait un meurtre. Cela suivait l'entrée d'une Shinobi. Une Kaguya semblait-il... Rapidement les rumeurs pour une fois pas forcément fausse annoncèrent à toutes les oreilles indiscrètes qu'il s'agissait de la femme du Yondaïme en personne. Ainsi, il découvrait que l'une de leur supérieur était capable de mettre à mal le foutu caractère de Tenzö, et même pire ! L'effrayer... En revanche on entendait déjà dans les couloirs les pauvres fripons qui devraient se coltiner la réparation des dégâts... Mais qu'importe ce récit si ce n'est pour en donner la suite ? Aoji la furie quittant le bureau en claquant la porte sans ménagement, ce qui ne manqua pas de faire rire derrière son passage quelques demoiselles aux idées étriqués.

Dans le bureau cependant. Un homme restait immobile, les yeux grand ouvert et le corps comme le faciès si immobile qu'on aurait pur le croire pétrifier par le choc. Les yeux injectés de sang ne présageaient pourtant rien de bon. Loin de là. Une minute passa dans le silence le plus troublant. On osa faire entrer le shinobi suivant pour les doléance. Dans le vestibule du bureau chacun sentit qu'il y'avait quelque chose de mauvais dans l'atmosphère. Puis la porte du bureau s'ouvrit... Enfin, elle fut en réalité simplement éventré par le Kage sortant. Décidé et le visage aussi ferme que résolu, il se retourna dès lors vers l'une des secrétaires pour lui ordonner ses exigences d'un ton étrangement calme, mais pourtant emprunt sans nul doute d'une grande violence contenue.

Guerre et Paix (Samui/Misuto/Kaguya/Libre Kirijin) 329212fig8

-Je veux les membres du Misuto disponible et les Kaguya au quartier Samui immédiatement.
-Heu là tout de suite ? Je fais comment moi pour convoquer aussi vite tant de monde ?

Un regard pénétrant traversa la secrétaire. Il s'agissait d'agir avant de poser les questions manifestement. Et le Kage ne fit que s'approcher pour lui tendre un message sur papier sans perdre ce regard outrageusement accusateur et autoritaire. Le ton qui suivit étant tout autant semblable au précédent.

-Fait remette ça à Shord. Et je ne veux pas savoir comment. Tu le fais c'est tout. Commencez à me les briser tous. Soyez compétant pour changer.

Il ignorait donc complètement la question. Pourquoi ? Sachant que la pauvre secrétaire allait devoir s'exécuter, elle allait surement faire courir immédiatement le bruit d'une attaque imminente sur le quartier Samui... La panique s'emparait déjà du palais qui s'attendait à tout et surtout au pire. Ordonner aux Kaguya de venir rejoindre le Kage au quartier Samui, chacun savait ce que cela pouvait vouloir dire. Mais au final, qui le savait réellement ? Tenzö n'était jamais bien clair sur ses intentions avant de les accomplir. Cette fois ne dérogerait pas à cette règle si simple. Il est amusant de voir, comme une rumeur aussi importante se propage telle une trainé de poudre. En moins de vingt minutes, c'est tout un troupeau de Kaguya et plusieurs membre du Misuto qui rejoignaient Tenzö vers le quartier Samui... Devant le regard des civils qui priaient déjà pour que nous sombrions pas dans une guerre civil. Certes, le Misuto se foutait pas mal de le savoir, quoi qu'il arrive il existera toujours. Et les Kaguya, la plus part étaient jeune, les anciens avaient boycottés l'appelle suite au renvoi du père d'Aoji et de Shu, cela ne les empêchaient pas d'espérer silencieusement (car aucun n'osa poser de question) que Tenzö comptait bien mettre le feu au quartier Samui et procéder à leur massacre. L'information était peut-être déjà arrivé à leurs oreilles d'ailleurs. Tour était aller tellement vite.

A quoi pouvait bien penser Tenzö en chemin ? Ils y étaient presque. Avançant d'un rythme soutenue, sans jamais se retourner sur ceux qui le suivait. Samui et Kaguya... On aurait jamais imaginé qu'il en arrive là. Puis ce fut l'entrée qui se présentait visuellement à ce groupe. Une entrée large. C'est alors qu'à ce moment que la "Douleur fantôme" s'exprima sans pourtant se retourner. Quelque chose clochait déjà. Son aura n'exprimait pas la volonté de sang. Certes dévolu de violence, de colère et de déception, mais trop de lassitude ne pouvait concorder avec une volonté de destruction. Il y'eu bien des décennie avant qu'un tel jour ne parviennent à nos âmes. Et voici que tant de sacrifices qui nous paru tant inutile vont peut-être enfin trouver un sens. Car dans l'esprit de Tenzö ce n'était pas seulement un problème entre lui et les Samui. Mais aussi entre les Les Samui et les Kaguya. Il amena son propre clan non pour l'envoyer à une séance d'abattage. Mais pour qu'il puisse participer d'une façon ou d'une autre à la fin d'un conflit si lointain qu'on oublia pourquoi et quand il commença.

Guerre et Paix (Samui/Misuto/Kaguya/Libre Kirijin) 755432fig2

-Vous restez en arrière et vous ne faite rien tant que je n'aurais pas dit de le faire. Vous n'êtes pas là pour procéder à un génocide. Mais pour être témoin.
-Témoin de quoi ? (un Kaguya)
-Ca dépend... Soit de la connerie soit de la sagesse. C'est pas moi qui va en décider.

Pénétrant dans le quartier Tenzö s'arrêta quasiment à peine après avoir parcouru quelques mètres. Et là ? Il s'assit bêtement en tailleur sur le sol et plongeant les mains dans les larges manches se veste pour croiser les bras il ferma les yeux. Ainsi il éleva le ton, même si sans doute les témoins abasourdis de cette scène ne pouvaient y croire, après réflexion pas de doute. Il avait bien dit ce qu'ils entendirent.

-On va régler cela d'homme à homme. Qu'un Samui ait le cran de venir ici me parler et cette fois comme à un égal si ce n'est avec le respect dû au Mizukage. Tout part de là après tout. Cette fois c'est simple. Le conflit Kaguya Samui qui dure depuis trop longtemps prendra fin. Que ce soit dans la paix ou dans le sang, c'est tout ce que j'attends de savoir.

Ainsi, armé d'une assemblée de shinobi en arrière et assis à même le sol comme un homme simple. La discussion ou le combat pouvait commencer... Du côté du Mizukage une chose était certaine. On n'aurait jamais imaginer qu'il fit ceci...
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Message(#) Sujet: Re: Guerre et Paix (Samui/Misuto/Kaguya/Libre Kirijin) Guerre et Paix (Samui/Misuto/Kaguya/Libre Kirijin) EmptySam 12 Oct 2013 - 21:56

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C'est ainsi que la vieille Chifumi traversa l'ensemble du quartier Samui. Le regard sûr, ses longues jambes se croisant à un rythme régulier et ses pieds fouettant rageusement le sol. Son visage ne marquait qu'une seule chose, la conviction. Elle marcha une dizaine de minutes avant d'enfin atteindre la rue donnant l'accès à la sortie du quartier des manipulateurs de glace. Là, ses pieds se fixèrent dans le sol, surprise par le nombre de personnes qui étaient présent à l'entrée. Ses yeux voguèrent de droite à gauche, observant à tour de rôle les membres du misuto, les jeunes Kaguya, avant de finalement se porter sur le Mizukage. Son regard se fit alors plus dur, en soit ordinaire et elle s'avança alors vers lui avant de se stopper en cours de route, regardant deux enfants Samui qui jouaient les curieux au milieu de la rue en regardant l'attroupement massé devant l'entrée. Elle les regarda une seconde avant de leurs parler à la fois tendrement et fermement :


"Asako, Rayku rentrez chez vous s'il vous plait ! Vos parents vont arriver !"


Inutile que les plus jeunes entendent la discussion qui allait suivre. Elle préférait les préserver de cet échange et de ses conséquences.
Une fois que les deux enfants eurent disparu, elle reprit sa route, s'avançant avec sa dignité et sa fierté légendèrent au travers de la rue sans lâcher le Mizukage des yeux. Elle n'était là que pour lui à présent.
Arrivait à sa hauteur, elle resta une seconde droite face à lui, avant de replier avec grâce son kimono écarlate sur le côté et de mettre genou à terre, s'asseyant sur ses talons face à lui. Elle ferma alors les yeux et inclina très légèrement la tête en signe de respect :


"Nous ne pensions pas que vous vous déplacerez pour nous Tenzö-sama !"


Elle avait choisi d'opter pour la familiarité. Non pas par manque de respect, mais plus pour se défaire de cette image de coincer du cul qui collait à la peau des Samui, de même que pour montrer sa bonne volonté. Elle porta alors une nouvelle fois autour d'elle, observant les Kaguya et le Misuto n'ont pas avec animosité, mais plus avec une franche curiosité.


"Vous êtes venus en ... Charmante compagnie à ce que je vois !"


Mais l'heure n'était plus aux discussions de politesse, car elle savait que le Mizukage ne s'était certainement pas déplacé pour faire la causette de façon aussi subtile. Autant en venir au fait :


"Nous vous avons envoyé la personne que nous avons jugée digne de nous représenter à votre séance de doléance. Cependant, voyant qu'il n'est pas là et pas non plus de retour dans notre quartier pour nous annoncer les résultats de cette séance, puis je me permettre de savoir où il se trouve ?"


Elle commençait les choses simplement pour l'instant, c'est donc avec un visage serein, qu'elle attendit calmement la réponse à sa question.

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Message(#) Sujet: Re: Guerre et Paix (Samui/Misuto/Kaguya/Libre Kirijin) Guerre et Paix (Samui/Misuto/Kaguya/Libre Kirijin) EmptyDim 13 Oct 2013 - 22:03

La situation n'est pas vraiment à la rigolade, laissant de côté mon Shord mode Gamin. Je me mets dans le bain du travail qui m'est tombé dessus. Pour une journée de fête, elle ne fut pas vraiment le cas pour moi. Première journée de travail officieusement en tant que chef du Misuto et officiellement l'une des trois têtes de Kiri et on se voit face à un pétage de plomb concernant soit le clan Samui ou en tout cas une bonne partit ou soit celui de leur représentant. Pour ma part, je pense plus pour la grande partie du clan. Ayant remis les menottes à notre cher camarade aux arrêts. Je m'avance rapidement à la direction du quartier Samui. Je tenais bien à l'œil quand même mon voisin aux longs cheveux blancs. Je me mets à penser qu'il est en grande partit responsable de cet avènement. Pourquoi ne pas avoir simplement et calmement mit sur le tas ses demandes au lieu de jouer les dures ? Je ne le sais pas, mais même sans ça d'autre point sont à éclaircir et je peux vous garantir qu'il y a d'autres personnes qui vont devoir se justifier. Pour cela rien de plus simple que d'avoir Masayuki, la personne la plus importante du clan Samui. Le lieu entre moi est l'entrés de ce quartier étant asses grands.

La route fut enfin mise à son terme. Au début en voyant le nombre de personnes étant arrivé pour être témoin des dires dis. Je ne peux que voir une silhouette de l'autre côté. Quelle idée. Face à une troupe qu'une seule femme ne se présente. De plus ce n'est pas vraiment la personne que l'on aurait pu attendre, ce fut donc la doyenne du clan Samui qui vient montrer présence.

"Nous vous avons envoyé la personne que nous avons jugée digne de nous représenter à votre séance de doléance. Cependant, voyant qu'il n'est pas là et pas non plus de retour dans notre quartier pour nous annoncer les résultats de cette séance, puis je me permettre de savoir où il se trouve ?"

Ha , je vois que l'on nous appelle. Tenant les chaines des menottes je laisse passer un petit « en avant » afin de prendre place juste à côté de Tenzo. Lui étant assis, je me mets quand même à rester debout. Laissant à côté de moi leur représentant, je me mets à dire :

Salutation, vous êtes toujours aussi resplendissante que depuis que je vous ai vu la première fois. Ne cherchez pas à savoir quand. Je vous ai connus sur des livres et vous es simplement croisé. Enfin trêve de bavardage. Il se fait tard et nous avons beaucoup de choses à régler. Je me permets de prendre la parole. Nous voudrions avoir Masayuki, comme représentent pour discuter avec nous, puis les Shinobi du clan Samui pour être témoin et cela concerne aussi les plus jeunes.

Là l'un des membres du Misuto se met à s'approcher de moi. Me chuchotant quelques mots il disparut juste après un hochement de ma tête, j'avais demandé Masayuki pour plusieurs raisons déjà car c'est une personne importante dans leur clan, mais aussi cela équilibrera les personnes pouvant débattre sur ce sujet ayant, d'un côté Tenzo, moi et peut-être Aoji, cela rendra la discussion avec deux partit équitables, pour les Samui, la raison est simple, nous avons nos hommes, il faut donc aussi que les leur soit tous au courant de ce qui se passe et donc des raisons de cette intervention afin que tousses puisses juger de leur propre dû:

Sinon voilà votre représentant clanique. Nous allons débattre sur plusieurs sujets concernant l'avenir de votre clan et de Kiri. Je pense que faire en sorte qu'il n'y ait que vous Dame Masayuki, Kakeshuou, Tenzo et moi qui ne prenne la parole afin de garder une discussion stable.

Pourquoi, les appeler par leur prénom ? Simple, c'est quand même mieux que de dire. Je voudrais bien que Dame Samui se présenter pour parler avec Madame Samui et non avec monsieur Samui, Monsieur Kaguya sera aussi là pour parler, le quelle, ben vous savez celui avec le chapeau pointu. Oui se serai un poil difficile de voir à qu'il l'on parle.
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Message(#) Sujet: Re: Guerre et Paix (Samui/Misuto/Kaguya/Libre Kirijin) Guerre et Paix (Samui/Misuto/Kaguya/Libre Kirijin) EmptyLun 14 Oct 2013 - 15:31

Il faisait bon sur Kiri. Chose rare et annonciatrice de bonne tenue. Bien que le silence régnant après mon arrivée ne laissait alors rien présager de bon. En effet, quelques enfants et médisant fuyant à notre arrivée, mais nulle présence rassurante pour une conversation. Je restais cependant patient. Calme, quoi craignant de devoir sous peu ordonner à mon groupe un carnage qu'il m'aurait été bien difficile d'assumer, que je sois dans mon droit ou non. C'est enfin, après quelques minutes d'immobilité et de silence pesant, qu'une femme se présenta seule à nous. Quel cran fallait-il à une Samui pour procéder ainsi. Je n'ouvris pas les yeux. Car le son de cette voix je le connaissais par l'intermède de Yuki. Chifumi. Qui agissait tel que je l'espérais. Je ne répondis à rien quand elle s'adressa à moi. Appréciant seulement son respect, cette méthode diplomatique propre aux gens bénéficiant de la sagesse de l'expérience. Je ne retins cependant pas un sourire quand elle s'installa face à moi. Telle une égale. Elle mélangeait respect, courtoisie et ironie avec un certain génie que je ne pouvais que reconnaître. Tout ceci nous mettant dans l'ambiance idéale pour éviter un massacre qui au final n'apporterait rien de bon aux deux parties. Mes bras toujours dans leurs manches et l’œil fermé je ne répondis même pas à sa question sur Kakeshou. Sachant que Shord le ramènerait sous peu je n'en vis pas l'utilité. Et ce fut bien ce qu'il se passa. L'arrivée de mon second tombait à point nommé. J'ignorais alors Kakeshou pour me concentrer sur le son de cette conversation que l'un des chefs du Misuto entamait. Bénéficiant de toute ma confiance je le laissais faire. Appréciant d'autant plus ce respect de l’étiquette qu'il affirma en restant debout à côté de moi. C'est dans ces moments, voyant qu'il ne commit pas la moindre erreur, et intronisa cette discussion de la manière la plus respectueuse et diplomatique qui soit, que je me félicitais de mes choix concernant le gouvernement.

Il avait raison de demander qu'il y est plus de Samui présent. Mais maintenant que Chifumi était là devant nous, seule, avec prestance et fermeté, que d'autres la rejoindraient trop honteux de la laisser assumer cette situation sans soutien. En particulier Masayuki, que j'espérais bien voir parmi nous prestement. J'allais alors employer un geste que je savais d'avance polémique. Au moins pour les jeunes Kaguya présent. Mais de nature, je savais que les actions exprimaient toujours plus de sincérité que les mots. C'était également un moyen de récompenser l'effort fournit par cette dame. Dans le mutisme des premiers instants, je sortis les mains de mes manches pour les poser au sol et m'incliner jusqu'à le toucher du front. Ce n'était pas un acte de soumission. Mais de respect. Demeurant ainsi quelques secondes, sans qu'elle ne le vit mon visage exprimait la désolation. Derrière les Kaguya surpris grincèrent quelques peu des dents. Froncèrent les sourcils. Mais l'élan des membres du Misuto qui s'inclinèrent aussi les obligea à en faire de même. Voyant en tout cela une première victoire symbolique. Des Kaguya s'inclinant respectueusement face à une Samui... Chose qui n'était jamais arrivé de mémoire humaine. C'est en me redressant enfin que je ramenais mes mains aux manches et que je rompis le silence en prenant soin d'user d'un ton détendu, mais aussi assuré.

-Je n'ai pas le désir de voir à nouveau nos clans en combat. Et j'apprécie d'être appelé Tenzö-sama. De vous qui êtes de la famille de Yuki, je ne pouvais espérer meilleure interlocutrice. Votre représentant pénétra dans mon bureau en molestant un shinobi et en m'appelant, moi, Mizukage "Le Kaguya". Ajoutant à cela les menaces de révolte et de désertion, vous comprenez qu'il doive pour le moment rester menotté. Permettez-moi de vous exprimer mon point de vue sur cette nouvelle politique qui semble tant vous faire grincer des dents.

Pas un sourire ne suivit cette première approche. Ce fut bref et sincère que je continuais de m'adresser à elle. Mais il s'y ajouta dès lors une étonnante passion. Car comme beaucoup, le poids de la haine je le connaissais et c'était à cela que je m'attaquais en premier lieu.

-Nos clans sont ennemis depuis si longtemps que nul ne sait quand et pourquoi cela commença. Ce qui en résulte, c'est la culture de la haine dès notre enfance. Les anciennes générations, la votre. Apprennent à leur enfant à haïr. Les Kaguya vous voient comme des nobles coincés et arrogant. Les Samui nous voient comme des barbars sanguinaires sans éducation. Vous avez vous aussi connu la guerre. Vous y avez perdu comme chacun d'entre nous la perte d'être cher pour des raisons que nous ignorons nous-même. Chifumi... Je ne peux accepter que nos enfants se laissent polluer par cette haine. Peu m'importe qui a raison ou tort. Ce qui compte est l'union de nos deux puissances. Les traditions n'ont pas de valeurs, ce sont nos pouvoirs qui font de nous des membres de clans. Et cela je ne pourrais jamais l'enlever à qui que ce soit. Les clans existent donc et existeront toujours.

Je baissais alors le regard sur le sol.

-Avant moi... Les clans ne servaient que de chaire à canon... Les Kaguya en ont beaucoup souffert alors qu'ils étaient contre. Comprenez que cette situation résulte d'une mauvaise communication de mes prédécesseurs. J'offre aux clans les pouvoirs civils, votre conseils possèdent la santé publique, l'ordre publique, les sabreurs, l'éducation civil et j'en passe. En partenariat avec les deux têtes que j'ai nommé sous mes ordres dont Kyu Shord ci-présent. Je dois conserver un certain pouvoir sur le militaire. C'est mon rôle de Mizukage. Et alors même que je ne peux déclencher une guerre sans l'aval des clans on m'appelle dictateur. Cette situation est grotesque. Je suis prêt à nommer même l'homme Samui qui m'a insulté dans mon propre palais comme gouverneur en gage de bonne foi. Sinon dites-moi quels sont vos exigences et incompréhension, que je puisse éclairer les ombres qui nous empêche d'être unis. Car soyez en sûr, à vous tous Samui,sous moi, je ne permettrais pas qu'un autre enfant perde toute sa famille parce que des anciens le lui aurait ordonner. Qu'il soit Samui ou Kaguya.

Si certain dans l'assemblée se sentirent directement touché et compris par ce discours. D'autres froncèrent gravement les sourcils... J'annonçais ni plus ni moins la fin d'un conflit. La paix entre deux clans ennemi depuis si longtemps qu'il apparaissait étrangement inconcevable pour eux de s'apprécier. Mais pour mettre fin à tous les murmures j'ajoutais alors.

-Avant moi nul conseil clanique n'existait. Vous n'aviez aucun pouvoir. Je veux vous rendre égaux. Et je veux que nos enfants en grandissant n'envisagent pas les choses autrement. Si mes lois et réformes vous paraissent abusive. C'est peut-être que vous n'en avez pas le détail. Les maisons closes par exemple. Existante illégalement depuis toujours. Aujourd'hui imposable, interdite aux mineurs, contrôlé par vous-même et le conseil clanique. La drogue, employé par nos médecins depuis toujours, dont les flux de vente seront limités. Chaque chose à une raison que je peux expliquer si on me le permet. Même cette académie est plus que nécessaire. Éloigner les enfants des clans, c'est les éloigner de la haine injustifiée qu'on leur inculque. Vous, Samui, avez autant de place que chaque autre clan. Ni supérieur, ni inférieur. C'est ainsi que je vois Kiri désormais.
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Samui Yuki
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Message(#) Sujet: Re: Guerre et Paix (Samui/Misuto/Kaguya/Libre Kirijin) Guerre et Paix (Samui/Misuto/Kaguya/Libre Kirijin) EmptyMar 15 Oct 2013 - 0:50

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Chifumi grinçait légèrement des dents et l'arrivé d'un homme masqué et du lion des glaces n'arrangea rien à son état d'esprit. Pourtant, elle resta ferme dans son visage, ce dernier n'exprimant aucune émotion et toujours une politesse digne de son statut.
Elle inclina légèrement la tête en direction du chef du Misuto, comme pour le saluer et lui marquer son respect. Puis ses yeux se posèrent sur Kakeshuou. À n'en pas douter, son regard devient glacial et tout comme ses émotions, une brise glacée s'éleva au travers de la rue principale du quartier Samui. Elle ébouriffa doucement les cheveux de la vieille femme, puis ceux de son ami, de son compagnon, de son élève.
Sans demander l'avis du Mizukage, elle indiqua la place entre elle et ce dernier, ordonnant presque silencieusement à Kakeshuou de s'installer ici. Puis, lorsque cela fut fait, elle redressa les yeux, les portants cette fois encore sur le jeune Kaguya en face d'elle.
Ses paroles, elle les avait certes écoutées et elle allait y répondre. Mais chaque chose en son temps. Il y avait un temps pour la parole, un temps pour la discussion, un autre pour la compréhension. Chaque chose en son temps.

"Avant de commencer à discuter avec vous, je vous informe que Masayuki Samui ne pourra malheureusement pas nous rejoindre ! Comme vous le savez, elle gère le clan Samui et elle est actuellement occupée à des obligations de premier ordre ! Mais ne soyez pas offensé de son absence ! Ma présence, de même que celle de Kakeshuou Samui, que vous avez eu l'extrême obligeance de faire venir, est un tribut tout aussi équitable compte tenus de l'influence et du pouvoir décisionnaire que nous avons sur notre caste !"

Elle s'arrêta quelques secondes, pour reprendre sa respiration. La jeunesse était bien loin désormais. Elle n'était plus qu'une vieille femme, aigrie peut-être, le temps fait des ravages, mais il y avait encore tellement de choses à dire :

"Il est à présent inutile d'attendre d'autres membres de mon clan ! Je serais seule et uniquement accompagnée de mon frère d'armes pour cette séance de doléance à ciel ouvert, que vous nous faites l'honneur de nous accorder ! Je vous aurais bien invitée en des lieux plus cléments, mais je crains que votre assistance ne puisse rentrer en ma maison, aussi nous ferons cela ici ! Si vous me permettez !"

Elle apposa sa main au sol et une petite table de forme circulaire commença à se former et à s'élever entre eux sur un pied unique et rebondi sur le sol. Une façon de marquer une distance respectable entre les convives ainsi attablés. Des verres de glaces se formèrent alors, avant de remplir doucement d'eau. Chacun pourrait à présent se désaltérer. La vieille femme en avait bien besoin et elle se saisit avidement de son verre avant de le boire d'une traite.
Les discussions pouvaient à présenter commencer et ce fut le Mizukage qui prit l'honneur de commencer.
Il s'inclina et la vieille femme ne lui laissa pas finir son geste. Les remontrances allaient déjà commencer :

"Vous êtes Mizukage ! Ne vous inclinez pas, ce n'est pas ainsi que vous nous montrerez du respect ! Restez droit ! Fier ! Comme un vrai Shinobi ! La seule personne devant qui vous pouvez vous inclinez ainsi, c'est votre femme !"

Les hostilités étaient à présent ouvertes. Cette action faite, elle laissa au jeune homme l'occasion de s'exprimer. Elle le laissait déverser sur l'assemblée un flot de paroles incessantes. Des paroles qui visiblement lui tenait à cœur et qui avait besoin de sortir. Le visage de Chifumi fini pas se défaire de sa sévérité au fur et à mesure que le temps s'écoulait et que les paroles continuaient à affluer de la bouche du jeune chef de Kiri. Elle ressentit une étrange libération de sa part à enfin pouvoir s'exprimer et lorsque les paroles cessèrent, elle prit la peine d'incliner doucement la tête en pointant un doigt sur le verre de glace devant le jeune homme :

"Buvez !" Ordonna-t-elle doucement, non pas dans un ordre brut mais plus dans un conseil.

Elle laissa quelques secondes s'écouler, le temps que le jeune homme se désaltère. Elle gardait ostensiblement ses yeux bruns fixaient dans les prunelles sombres du jeune manieur d'os. Ses mains se lièrent alors en une seule forme qu'elle posa délicatement sur la table entre eux.

"Je vais répondre à chacune des interrogations ou des commentaires que vous venez de faire jeune homme ! Cependant, comme il s'agit de mon tour de parler, je vous demanderais de ne pas m'interrompre !"

Elle se gratta la gorge quelques secondes, avant de reprendre la parole :

"Commençons par le commencement ! Kakeshuou !"

Elle tourna son regard sombre vers lui tout en continuant cependant à s'adresser au chef du village :

"Je, vous prierez de libérer de ce pas notre représentant clanique ! Il a été certes d'une grande impolitesse envers votre personne, mais, il y a des affaires qui doivent se régler uniquement en famille ! Cet affront ne restera pas impuni, je peux vous l'assurez et il ne sera pas dit dans le village, que les Samui se sont mal comporté envers un représentant des autorités impunément !"

Cela dit, l'ancienne lança un regard noir en direction de son compagnon, lui faisant comprendre qu'il allait passer un sale quart d'heure et que la punition, se serait-elle qui l'infligerait. Pour cela, elle n'avait nul besoin de faire partie d'une quelconque unité de torture du Misuto :

"Je peux vous assurez que la punition, sera à la hauteur de votre affront Tenzö-Sama !"

Son regard se porta alors une nouvelle fois sur le jeune homme en face d'elle.

"Passons à présent à la suite. Je suis enchantée de vous entendre parler avec une aussi grande sagesse de la haine qui lie effectivement nos deux clans et là, nous allons pouvoir collaborer sur une mission à laquelle je suis initiée depuis la naissance de ma petite fille qu'il me semble, vous connaissez bien !"

Elle se racla une nouvelle fois la gorge avant de prendre une nouvelle gorgée d'eau et de reposer le verre devant elle :

"Ma petite fille vous a-t-elle une seule fois le déshonneur de vous traiter, excusez moi le terme, de Kaguya ? Combien de fois avez-vous été attaqué par les Samui en sa présence ? Avez vous reçus la moindre hostilité de la part de mon clan, de ma famille lorsque vous êtes venus au quartier Samui ? Et maintenant laissez moi vous retourner la question dans l'autre sens. Ne vous souvenez-vous pas d'une mission ou mon enfant m'est revenu le ventre transpercer par vos semblables ? Je vous laisse réfléchir à cela ! La haine entre les Kaguya et les Samui a toujours existé et elle est certes entretenue par nos deux parties ! Et pourtant, il suffit d'un grain de riz pour faire pencher la balance du bon, ou du mauvais côté ! Vous avez du vous en rendre compte en la fréquentant ! Yuki n'a jamais eu connaissance des guerres ancestrales entre nos deux clans ! Elle les ignore et ne comprend pas la haine que lui portent les gens de votre fratrie, car j'ai choisi de la faire vivre à l'abri de cela."

Elle leva alors une main pour désigner vastement l'ensemble des membres du clan Kaguya ici présent :

"Vous qui êtes ici pour nous entendre, pour écoutez nos paroles ! Dites-nous qui depuis votre naissance, vous à inculper la haine envers vos semblables ! À qui faut-il porter la faute ?"

Dans un mouvement alors solidaire, la vieille femme saisit alors la main du jeune Mizukage et baissa la voix pour que seul Tenzö entende ce qu'elle avait à lui dire :

"Je sais pour votre famille ... Car j'étais présente ! Vous avez perdu vos parents, vos frères, vos sœurs et moi mon époux dans une guerre qui n'a apporté que malheur, destruction et haine autour de nous ! Libre à la nouvelle génération de faire changer cette pensée comme je m'y suis employée moi-même depuis la naissance de mon enfant ..."

Elle soupira avant de relâcher la main du jeune homme. Il était temps à présent de passer à autre chose, le fameux conseil clanique. Comment aborder la question sans entrer dans une polémique sans fin et indiscutable. Le temps de la réflexion était venus et la vieille femme laissa une minute s'écouler, puis une deuxième avant de reprendre la parole :

"Excusez-moi pour l'attente de la suite de notre conversation, mais j'avais besoin de quelques minutes de réflexion afin de formuler au mieux la requête de notre clan. Le conseil clanique que vous avez instauré est une très bonne idée. Une façon d'instaurez une réelle discussion entre les clans et une association entre eux ! Seulement, nous sommes en désaccord sur plusieurs points que je vais vous expliquez avec le plus de précisions possible en espérant que mon avis sera entendu, écoutez et que vous prendrez le temps de réfléchir à la question !"

Une dizaine de secondes passèrent sans autre parole, puis elle reprit la parole :

"Tout d'abord, sachez que nous soutenons votre unité au sein d'une même bannière et non d'un clan. Là où nous pensez que vous faites erreurs, c'est dans la volonté de vouloir vous défaire totalement des clans au profit d'une unité d'état. Cette unité d'état, nous l'avons déjà, car quand nous nous bâtons s'est sous un même symbole. !"

Elle arracha le bandeau que portait Kakeshuou autour due bras et le posa d'un geste ferme sur la table devant le Mizukage :

"Kiri ! Voilà pourquoi nous nous battons ! Mais pour cela nous avons besoin d'équipes diversifier avant toutes choses ! Aussi, une équipe composée de trois shinobis aux pouvoirs différents, seront toujours plus fortes, plus polyvalents et apte à affronter tous types de situations, qu'une équipe composé uniquement de membres d'un même clan !"

Elle se tut, laissant au jeune homme le loisir de réfléchir à ce qu'elle venait de dire avant de poursuivre :

"Je vais à présent m'exprimer en mon propre nom ! Et uniquement de mon avis ! Séparer nos enfants de leurs clans, de leurs unités est une erreur ! C'est grâce à nous qui connaissons déjà l'étendue de nos pouvoirs, de notre maîtrise de nos affinités que grandit le savoir et la puissance ! En éloignant les nouveaux shinobis de ceux capable de leur enseigner la maitrise de leur pouvoir en profondeur ! Vous allez perdre en qualités, certes, au profit de soldat formaté et beaucoup plus obéissant ! Mais comme je vous l'ai dit ! C'est la différence qui fait la valeur de chacun ! C'est le grain de riz plus pesant que les autres qui choisi la destinés de tout un peuple !"

À présent, il était temps d'approcher le dernier point de cette longue discussion. La vieille dame se figea un instant avant de déclarer :

"Maintenant, je vais reprendre la parole de tout mon clan et je vais me répéter. Il est tout à votre honneur d'avoir créer le conseil clanique qui je pense ne pourra vous êtes que bénéfique dans votre gestion de Kirigakure no sato et Mizu no Kuni ! Là encore, nous ne vous le reprochons pas. Cependant, nous sommes obligés de tiquer sur un point ! Les ventes d'alcool, de stupéfiants et la prostitution étaient bien entendues monnaie courante à Kiri bien avant que vous n'accédiez au pouvoir ! Bien avant votre naissance même ! Ce n'est pas les décisions que vous avez prises qui dérangent le clan Samui, même s'il ne l'exprime pas aussi ouvertement que nous, les autres clans. C'est la façon de faire ! Pour vous faire une explication puérile de la chose ! Imaginez la situation dans laquelle nous nous trouvons ! Vous légalisez des choses, puis juste après, vous créer le conseil clanique en nous disant que nous avons le pouvoir sur certaines modifications de Kiri. Pourquoi n'avoir pas fait les choses autrement ? Pourquoi ne pas avoir d'abord créer le conseil clanique et ensuite, soumis à ce dernier vos propositions concernant les exemples que vous avez cité ? Nous trouvons effectivement que vous avez pris de bonnes mesures pour la prostitution notamment, je ne m'avancerais pas sur les autres points étant moi-même contre, cependant, je pense que ce sont des sujets qu'il aurait été bien de soumettre à d'autres avis que le vôtre et ceux de vos conseillers ? Cela au moins dans le but de vous assurez le soutient d'une grande partie de la population plutôt que, comme dans le cas présent, un conflit avec le clan Samui !"

Chifumi en avait à présent fini avec ses explications. Elle attendit quelques secondes et se tourna vers son compagnon :

"Kakeshuou ! Exprime-toi à présent ! Mais avec respect cette fois-ci ! Nous avons longuement débattu sur la question, je pense que tu as ton mot à dire aussi !"

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Message(#) Sujet: Re: Guerre et Paix (Samui/Misuto/Kaguya/Libre Kirijin) Guerre et Paix (Samui/Misuto/Kaguya/Libre Kirijin) EmptyMar 15 Oct 2013 - 14:19

  • Précédemment : Désolé, tu vas garder ta tête



Un moment bien agité pour une seule journée à Kiri.

Voilà déjà plusieurs heures que le village était secoué, dans l'ombre, par « l'élément Samui ». Arrestation du représentant, menace de mise en exil du Clan, présence du Misuto dans son ensemble avec le Mizukage devant le quartier de ce puissant Clan ; tout un programme, qui n'avait probablement jamais été observé depuis la fondation du Village. Tout cela pour un simple groupe de Shinobis ? Pas n'importe lesquels. Aucun doute que, pour n'importe quel autre Clan mineur, le Misuto ne serait jamais passé par la phase « négociation » et aurait sauté sur l'occasion pour se dégourdir les jambes. Mais il s'agissait là du Clan qui était à l'origine même du Village avec le Shodaïme Mizukage ; le Clan Samui était éternelle, comme la glace aux sommet des montagnes. Leur départ eut été une perte très lourde pour la puissance militaire secrète de Mizu no Kuni. Raison pour laquelle un tel remue-ménage était certainement nécessaire.

Ayant été boire une immonde liqueur locale avec le responsable de son arrestation – avouez que cela a de quoi surprendre, au premier abord ! - Kakeshuou Samui, mis aux arrêts par l'un des membres du Misuto, avait été conduit (presque de force) à son chez soi, où une bien curieuse scène l'attendait. Le Mizukage et ses troupes d'élite étaient présents ? Rien d'étonnant à cela. Mais Chifumi était là aussi ?! Elle avait certainement encore une fois écrasé l'autorité de Masayuki en refusant l'exil et en préférant la négociation puérile. Même si elle ne comprenait pas tout à la politique de pression, la vieille chouette conservait toujours ce charisme qui en avait fait l'un des plus puissants combattants du Clan. La pauvre Masayuki ne resterait que l'ombre de son aïeul, Mahan-Sama … .
Déjà présent depuis quelques minutes, notre quinquagénaire accompagné par Shord fut là à temps pour entendre les accusations lancées par le Mizukage. Il ne put retenir ce ricanement qui montrait un certain dédain sur les reproches qu'on lui faisait. La situation était donc drôle ? Ca dépend du point de vue … .

Mais le reste l'était encore plus. Le Mizukage souhaitait donc la paix avec les Samui ! L'unité du village ! Et une nouvelle prospérité économique ! Fantastique, votons tous pour lui et allons main dans la main vers l'avenir en chantant « On vous souhaite tout le bonheur du monde ! ». Non, la réalité était tout autre ; il venait faire des propositions un peu trop tard. C'est bien joli de proposer une nouvelle entente, basé sur la confiance et l'intérêt mutuel. Mais après avoir commis la bourde d'arrêter le représentant d'un Clan Majeur comme les Samui, il faudrait plus qu'une langue de serpent politisée pour persuader les deux vieux renards qui étaient face à lui. Peu importe qu'il méprise le représentant officiel, Kakeshuou n'en avait cure. Ce qui comptait maintenant, c'était de revenir jouer sur cette corde politique d'équilibre. Lequel allait tomber ? Certainement personne. Mais il restait à voir qui s'amuserait le plus dessus.

Et puis, voilà qu'arrive une intervention surprenante ! La vieille guenon se met à parler politique !! Et qu'elle manie presque aussi bien la langue de bois que n'importe quel comptable corrompu !! Le Lion des Neiges ignorait chez cette femme aigrie de pareilles compétences ! C'était à se demander pourquoi elle ne représentait pas le Clan à sa place ! Mais passons. Avancant plusieurs points, autant sur le plan général que personnel, la vieille bique semblait ne plus avoir besoin de respirer. Un flot d'arguments, d'idées, de dénonciation et de propositions fusèrent dans tous les sens. Une véritable avalanche ! Méfiez toi, Mizukage : plusieurs des siens s'y sont déjà noyés sous la neige … .
Insistant sur la libération du représentant officiel des Samui, sur le passé commun entre les Kaguya et les Manipulateurs de Glace, sur les intérêts communs et les divergences en vision politique, Chifumi Samui apportait peu à peu les éléments pour lesquels Kakeshuou s'était rendu ce matin même jusqu'au palais. Dommage qu'il n'ait eu le temps d'exprimer son avis.

On l'invitait à parler : devait-il vraiment répondre ? L'envie lui en manquait. Non, c'est pas vrai, il mourrait d'envie d'humilier tout le monde. Même cette geleuse de noix personnelles, pourtant de son sang. Mais il devait faire preuve de retenue. Si la grand-mère de Yuki était présente, cela signifiait que le Clan n'avait pas eu le temps de partir pour des terres plus reculés ; et devait, par conséquent, certainement organiser sa défense au cas où. Il importait maintenant de donner du temps à ses congénères et à voir sur quel terrain s'engageaient les négociations.

~ Je ne tiens pas particulièrement à ce que l'on me retire mes menottes. Elle représente plus une erreur politique du Mizukage qu'une sanction … .

Une provocation ouverte !! C'était la guerre ?!? Non. Avant un vieux briscard comme Kakeshuou Samui, il faut savoir prendre son temps pour voir jusqu'où vont ses idées.

~ Ma violence matinale et mes propos ont été détournés ? Mal compris ? Peu importe. Je me suis emporté sur un garde qui pensait que j'allais m'en prendre au Mizukage, alors que je venais en séance de doléances. Mon passage en force restait justifié. Quant à mon interpellation, je reconnais qu'elle sortait des cadres officiels et j'en suis navré … .

Etrangement, ces excuses – bien réelles !! - étaient plus dites en direction de Chifumi que du véritable offensé, en la personne de Tenzö. Mais le fait de reconnaître ses torts était déjà un pas en avant. Voyons la suite.

~ En revanche, je pense qu'il serait de bon ton de la part de notre … Seigneur … de bien vouloir présenter des excuses au Clan pour l'arrestation aussi rapide et brutale de son représentant officiel. Cela serait très certainement perçu comme … un signe de sagesse, et de paix ?

Continuons.

~ Si je suis venu ce matin, il y avait certes la volonté de vous tester. Mais je réutiliserais les mêmes termes que lors de notre première rencontre. Pour l'heure, le Clan voit d'un mauvais œil la politique mise en place. Mais nous sommes prêts à travailler ensemble. Raison pour laquelle je t'ai demandé plus de détails sur ta politique. Je suis heureux de savoir que tu es prêt à en parler avec au moins un membre de notre Clan … .

Là, par contre, c'était bien un reproche. L'approche peu stratégique et encore moins scrupuleuse de notre homme était à blâmer lors du premier contact entre les deux hommes. Il avait en revanche bien fait mention d'une volonté de travailler avec le nouveau pouvoir en place, faisant fi des anciennes rivalités, et d'un désir d'en savoir plus sur les intentions et objectifs du nouveau Mizukage. Bref, nous voilà revenus au point de départ.

~ Alors. Souhaitez-vous enfin discuter, et répondre aux éléments soulevés par ma comparse ? Ou dois-je m'attendre à un bâillon en plus des menottes ?


Dernière édition par Samui Kakeshuou le Dim 20 Oct 2013 - 3:17, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: Guerre et Paix (Samui/Misuto/Kaguya/Libre Kirijin) Guerre et Paix (Samui/Misuto/Kaguya/Libre Kirijin) EmptyMer 16 Oct 2013 - 13:59

Geste inconsidéré ? Le caractère de la mamie Samui s’affirmait encore en reprenant mon inclinaison comme un acte de faiblesse alors qu’il se s’agissait que d’une preuve humilité. Je ne fis cependant que dodeliner de la tête sans en tenir rigueur. Après tout, c’était bien le problème depuis toujours entre Salui et Kaguya. Quand l’un parle d’une chose l’autre en comprend une autre… Plaçant à nouveau les mains dans les manches j’écoutais attentivement Chifumi. Œil fermé, j’en fus surpris. J’entendais dans ses remarques une grave méprise. Si ce n’est un rattrapage plus ou moins cafouilleux en voyant les erreurs commise par leur représentant. Selon moi, la vérité c’est qu’ils ne savaient plus eux-mêmes pourquoi ils n’étaient pas contents de la situation. Mais enfin, le primordial fut bien que tout pouvait être expliqué soigneusement. Et quoi que j’éprouvai une certaine rancœur je pouvais bien admettre que la discussion était tout à fait possible. L’intervention de Kakeshou me fut moins agréable. Même dans sa situation il maniait l’insolence avec certes plus subtilité, mais elle n’en demeurait pas moins apparente. Cela me fit même rouvrir les yeux un instant sur lui. Un regard démontrant tout le rebu qu’il m’inspira. Un homme dans sa situation tout de même… Il admit au moins certaines de ses erreurs en compensation. Le reste je le mettais sur le compte de sa fierté qu’il n’était pas prêt a abandonné même si son clan se trouvait au bord de l’extermination. A cette seule pensée un sourire en coin s’esquissa mais je n’en exprimais pas le moindre atout sur l’instant. Secouant plusieurs fois la tête de haut en bas je repris la parole, cette fois d’une intonation plus ferme.

-L’ordre des réformes… Laissez-moi vous expliquer. J’ai appliqué toutes les réformes en une semaine qui pressé par l’urgence se devait de l’être. Celle de la crise économique, militaire et politique. Il y avait besoin d’argent et je comptais directement convoquer une réunion du conseil après la séance de doléance. Vous admettez que me menacer de révolte à peine après une semaine ne pouvait pas me mettre dans les meilleures dispositions pour une entente. Mais passons ce fait. Les lois sur les légalisations des activités et produits qui ne l’étaient pas autrefois, sont appliqués selon les méthodes du conseil. Tel est votre pouvoir. Vous n’avez pas entendu je crois, je n’ai aucun pouvoir sur le civil je me les suis retirés pour vous les donner. Si j’ordonne la légalisation d’une chose, il vous revient d’en modérer l’application pour qu’elle soit acceptable par chacun. L’interdiction est une cause de peine pour le peuple. Vous n’avez simplement pas attendu que les lois montrent leurs effets pour m’attaquer. Vous consultez j’allais le faire, mais pas chacun votre tour, le conseil clanique est fait pour que chaque clan prennent la parole et pas un seul. J’aimerais que l’on cesse de placer les Samuis comme clan « fondateur » de Kiri. Mahan était un tyran qui n’accordait pas le moindre pouvoir aux clans y compris le sien. Cela n’empêchait pas autant les Kaguya que les Jisetsu de mourir lors des batailles qu’il imposait. Replaçons les choses en ordre. Vous êtes au même titre que chacun et encore. Si j’étais Yoru, ou Mahan, votre quartier serait maintenant le théâtre d’un gigantesque incendie. Je me trouve donc bien assez patient pour venir à vous converser. La réforme concernant les enfants. Pardonnez-moi, mais vos actes me confortent dans mon idée première. Comment cela pourrait-il en être autrement ? Les enfants seront à l’académie un point c’est tout. De cela je ne changerais rien. Car tant que vous, les clans, et je ne parle pas seulement des Samui et des Kaguya, ne m’aurez pas prouvés que vous êtes apte à cesser de polluer leur esprit par des dogmes et des croyances absurdes sur ceux sensés être vos alliés. Je n’aurais pas de raison de vous laisser l’éducation guerrière. Ne prenez pas l’exemple de Yuki pour me contredire. Une goutte d’eau dans un océan ne cache pas « l’océan ». Ils sont sous la responsabilité du Misuto. Et qui fournit le Misuto en Shinobi ? Les clans. Ainsi Il y’a toujours la proximité que vous réclamez pour nos enfants. Et je suppose que vous n’oseriez dire que le Misuto ne connait pas son travail.

Je prenais alors une profonde inspiration. La situation commençait à me déplaire fortement. Je sentis le paradoxe d’une écoute à sens unique. Tout ceci m’agaçait en fait. Plus je me montrais conciliant plus on trouvait à redire. C’est ainsi que je pris en exemple le passé pour rappeler que la situation présente est très loin d’être à leur désavantage. Les remarques de Kakeshou n’étaient pas pour rien dans ma monté en « pression », cependant bien qu’avec la respiration montante et saccadé l’agacement transpirait je tentais de préserver au mieux mon calme. C’est droit dans les yeux que je continuais maintenant.

Guerre et Paix (Samui/Misuto/Kaguya/Libre Kirijin) 648387317742fig21

-Avant moi les clans ne posaient aucun problème au Kage. Vous voulez un retour en arrière ? Sans conseil clanique ? Sans éducation normalisé ? Avec des interdictions ? Et surtout avec les méthodes de mes prédécesseurs ? Aucun d’entre eux n’auraient laissé vivant Kakeshou, ni même les Samui. Me menacer de révolte et de conflit est ridicule. Je n’ai pas le désir de procéder à un massacre. Alors ne m’y obligez pas. Pour quoi je passe auprès des autres villages si je vous laisse mener vos exigences comme bon vous semblent ? Vous confondez écoute et soumission. Je vous offre le droit de vous exprimer et vous demandez celui de commander. Chaque acte d’insolence est une nouvelle mesure à mon autorité. J’ai agis avec sagesse. Mais si l’on me pousse dans mes retranchements je le ferais avec sévérité. Kakeshou restera au Misuto. Cet homme doit apprendre le respect dû à ses supérieurs. Qu’ils lui déplaisent ou non. Nous reparlerons de cela une fois que la compréhension de la hiérarchie lui aura traversé l’esprit. C’est à moi de punir ceux qui me manquent de respect. Pas aux clans. Maintenant je vais être clair. Je me suis expliqué sur tout. Les légalisations sont sous votre contrôle et peuvent être discuté au conseil clanique, vous avez les pouvoirs sur l’ordre publique, la santé publique, l’éducation publique en bref tout ce qui concerne le civil. Une place au conseil. Et la possibilité d’intégrer tous les rangs possible. Mes seconds sont à votre écoute. Je ne me déplacerais plus en personne ici pour une telle chose. Ou alors ce sera pour employer une autre méthode. Vous n’aviez rien autrefois. Ne l’oubliez pas. Si je vous donne plus et que vous que crachez à la figure. Soyez certain que je procéderais à des mises à mort. Soumettez vos réformes et vos règles aux conseils clanique s’il y’a des exigences. Mais à la prochaine menace de quelque sorte qu’elle soit. Je vous le jure. Ce sera la guerre. Il s’agit maintenant de décider. Sommes-nous ensemble, ou l’un contre l’autre. Allez-vous au conseil clanique vous exprimer et procéder au vote avec les autres, ou vous rebellez maintenant pour faire couler le sang. C'est le conseil qui doit décider. PAS UN SEUL CLAN ! Les doléances servaient à titre personnel. Vous outrepasser vos droits et vos pouvoirs et c'est moi ! Mizukage ! Qui vient ici pour vous demander de respecter votre droit de parole en accord avec les autres clans ! Ca commence à bien faire ! Alors maintenant Chifumi ! Que fait-on ?! On se bat ou l'on travail main dans la main ?

Là-dessus je fis le dernier geste humble que je pouvais envisager. Le précédent, avait servi à m’humilier devant les Kaguya et le Misuto. Je ne l’avais pas relevé même tandis que les murmures moqueurs fusaient dans mon dos. Cette fois il s’agissait pour les Samuis de prendre définitivement la bonne décision. Je ne pouvais plus me permettre de tergiverser et de passer pour un faible devant les autres villages, les autres clans ou la population. Je lui tandis donc la main. Tout simplement. En la fixant droit dans les yeux. Espérant intérieurement qu'elle ne commette pas l’irréparable. Là-dessus j'ajoutais.

-Pas juste vous et moi. Tous les clans et nous.
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Message(#) Sujet: Re: Guerre et Paix (Samui/Misuto/Kaguya/Libre Kirijin) Guerre et Paix (Samui/Misuto/Kaguya/Libre Kirijin) EmptyJeu 17 Oct 2013 - 10:15

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L'heure n'était donc plus à l'écoute, mais aux décisions. Chifumi avait entendu avec patience et attention chacune des paroles du jeune homme. Chaque phrase de son discours était décryptées et analysées dans le moindre détail par la doyenne et pourtant, aucune émotions ne filtraient au travers du visage de la vieille femme. L'habitude du dur métier qu'elle avait exercé toute sa vie et qui continuerait à la poursuivre bien au-delà de la mort. Elle ferma les yeux quelques secondes, comme pour s'endormir et pourtant, c'était une intense réflexion qui était en marche dans sa tête. Les décisions, elle devait les prendre. Masayuki ne le ferait pas pour elle, sa fragilité et son manque de maturité ne lui donnaient pas la prestance, n'y la pugnacité pour le faire. Elle devait donc tout prendre sur ses épaules. Tout afin que rien ne retombe sur les autres membres du clan.
La table de glace disparut petit à petit et lorsque la vieille femme rouvrit les yeux, ce fut pour faire apparaître dans sa main deux reliques ancestrales.
Dans l'une d'elles se trouvait un feu vivant d'une douce couleur bleutée, une flemme éternelle. Dans l'autre, une longue épée que Kakeshuou reconnaitrait sans problème comme étant celle du défunt époux de Chifumi. Lorsqu'elle parla se fut avec lassitude :

"Vous parlez de vos prédécesseurs comme des hommes cruels et tyranniques. Pourtant, ils ont accompli de grandes choses pour notre pays ... Parlez pour vous à présent, cesser de remuer le passé comme vous le faites Tenzö-Sama. Vous voulez nous détruire ? Je vous en donne les moyens. Voici les armes qui vous permettront de mettre à feu et à sang les Samui. Cette flamme détruira le quartier sans ne rien y laisser d'autres que la mort et la désolation. Celle lame prendra l'âme de chaque être vivant de ce lieu sans que nous n'opposions la moindre résistance. Je vous propose même d'être votre première victime. L'avis des autres pays sur votre gouvernance est plus important pour vous que celle des citoyens de votre propre nation, alors, soit, nous plions devant votre demande ! Détruisez-nous !"

Elle lui tendit alors la garde de la lame de l'épée de glace tout en gardant ce dernier fixé sur sa poitrine, sur son cœur plus précisément. À son âge, on n'avait pas peur de la mort, on l'affrontait en face, sans ciller des yeux, sans moindre la crainte. La mort était une douce amie à présent que l'on accueillait comme il se doit. Elle ferma les yeux, attendant à présent le châtiment du jeune homme.
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Message(#) Sujet: Re: Guerre et Paix (Samui/Misuto/Kaguya/Libre Kirijin) Guerre et Paix (Samui/Misuto/Kaguya/Libre Kirijin) EmptyJeu 17 Oct 2013 - 16:36

Masayuki, occupé sur un évènement plus important? Le reste du clan aussi ne semble pas vouloir venir pour des raisons.... Plus importante aussi. Ben comme quoi ce qu'ils veulent n'a pas tellement d'importance à leurs yeux pour en faire tant de zèle. Pour ma part j'en suis plutôt déçue, je pensais qu'hormis une possible erreur de l'intermédiaire ils auraient pu faire une meilleure interprétation de l'évènement qui se passe. Ayant en faisant la demande d'avoir une personne nous tombons simplement sur une personne et avons amené une autre. Nous donnant comme tribu Chifimi et rien d'autre on pouvait clairement lire dans leur jeu qu'autre chose se passe chez eux. Quand je parle d'autre chose, je veux bien parler d'une chose qui semble. Bien plus important. Je ne savais pas si notre Mizukage a réfléchi jusque-là. Je ne l'espère pas. J'espère qu'une seule chose se passe dans cette discussion. J'espère que les choses ne s'enveniment plus que ce qu'il en ait déjà, laissant des mots simples passer pour que tousses soit d'accord. Je me mets à répondre de ses mots sans pourtant en garder la parole, afin que tousses soit, d'accords :

Je pense donc que l'on est tous d'accord que l'absence de Dame Masayuki ne la défaite pas de ses responsabilités concernant les sujets que l'on va citer d'un côté ou de l'autre de la table, ainsi que l'absence de témoin de votre côté. Sur ses mots je veux donc bien dire que cette conversation gardera les attributs décisionnaires.

En une phrase elle redonne les responsabilités d'antan de représentant à Kakeshuou Samui, en parlant de lui comme belle et bien un homme important dans leur clan. Je vois déjà la scène. Deux fois cet homme fut appelé à parler, deux fois il fut invité à le faire de manière calme est sérieux et malgré son Age bien plu âgée que le nôtre, par deux fois il prend la discussion comme un jeu de celui qui a la plus grande. Oui je dis cela, car c'est l'expression qui montre de manière le plus flagrant son attitude. Lui redonner parole n'est pas vraiment bon pour qu'ils se fassent entendre, mais aussi pour mes idée d'une négociation qui se passe tranquillement. Je suis certain qu'avec ces actes ce mec est loin d'avoir gagné le respect que Tenzo a normalement pour les Shinobi de Kiri et les Samui mis dans le lot. Une table apparaissant devant nous. Notre Kage faisant signe de respect recevez de nouveau une pique. Donc en premiers lieux on le critique pour des raisons d'une réaction aux provocations qu'on lui a lancée et maintenant qu'il montre des signes d'étiqueté on le critique pour l'inverse. Cette histoire en devient de plus enan> plus ironique. Ayant une table en face de moi, je me mets donc assit, sans rien dire à l'action menée et me pose aux bords la table. Voyant mon prisonnier rester debout. La dame le regarde d'un regard sombre, je pense que cette femme commencerait par des excuses. Non, elle demande bon, bien sur de manière logique, mais simplement la libération sans aucune autre forme de justice la libération de leur représentant. L'homme issu de la ligner des manieurs du Hyuton qui commence à me montres ses pognes. Je réagis en l'obligeant à s'asseoir à côté de moi. Un tantinet éloignée de ça « frère d'arme » :

Pour le moment il est sous ma responsabilité. Je suis navré, mais tant qu'il n'est pas posé aux lieux que ma mission me demande, je ne le relâcherais pas. Après ce sera à la personne responsable qu'il faudra faire vos demandes.

En mettant ça sur le tapis, je veux en même temps ne pas laisser libre de mouvement l'arrêté, mais aussi mettre un point sur le fait que le clan Samui n'a plus ce privilège mise aux dessus des autres clans. La suite de ses paroles sont dites avec une certaine retenue, la preuve en ais c'est que Tenzo arrivaient à rester calme. Cependant, elle met totalement hors de sujet la véritable raison de notre présence en remettant sur le plat, le mauvais rôle qu'a pris le clan Kaguya. Je ne suis pas l'arbitre, mais le clan Samui peut aussi se vanter de plusieurs gourdes aussi et son texte peut très bien être mise à l'inverse. Des membres Samui, il y en a aussi qui sont rongés par la haine et dans le clan Kaguya il y a aussi des membres qui ne leur ont jamais manqué de respect. Aucun de ses deux clans n'ont jamais, vraiment brillé pour leur intégrité et cela quelles que soient les années de cohabitation dans le même village. À ce moment-là j'avais peur. Oui une peur que Tenzo ne puisse contrôler ses dires. Non pas que je le prends pour un incapable, mais elle a tout de même critiqué ouvertement le clan Kaguya d'acte étant aussi présent dans l'autre partit. Nous sommes là pour ouvrir une discussion amenant voir enfin un arrêt des hostilités. Nous ne sommes pas là pour mettre un nom sur le coupable de cette rancœur. Pourtant ce qu'elle dit ne concerne pas du tout le sujet que nous voulons entreprendre. Celle de la politique de Tenzo. Par chance, je vois notre Kage garder un calme admirable. À vraie dire, après ce passage des passés entremêlé des deux clans. Elle se met enfin à se mettre à prendre la discussion concernant les sujets que l'on est venus régler. Les disait explicitement ce que m'a dis leur représentant à quelques détails prêts et surtout avec un petit changement entre les deux. Pourquoi comment peu importent. La discussion prend maintenant un vrais tournant. Malgré ça les dirent tournent sur des règles des lois que les Samui eux veulent changer pour leur propre raison et cela j'insiste sans le dire des autres clans. Elle parle en même temps au nom de d'autre clan restant dans l'ombre mais pensant de même. Cela est bien entendu faut. Chaque clan a donné son opinion que moi-même ignore. Cependant ils ont tous fait acte de présence. Il y en a surement qui ont râlé pour ses réformes, mais le fait et que seul et uniquement le clan Samui s'est mis à dire qu'ils quitteront le village. Quitter le village, alors que c'est eux même qui on manqués de respect. Rien qu'en cela ce n'était pas du tout raisonnable. On peut clairement voir que le fond du problème et le fait que ce soit un Kaguya qui soit au trône et rien d'autre. Enfin si cela et aussi une façon de tenter de donner au clan plus de pouvoir. Tenzo a instauré un gouvernement qui ne eux qu'être plus égalitaire en pouvoir et cela devait surement montrer à certain envieux une faille. La suite me donne même raison. Ils parlent bien des règles et des lois mises en place. Pourtant la seule chose qui avait vraiment un intérêt dans la discussion et qui a un brin de sens d'être dans notre débat c'est cette unique chose.

Vous légalisez des choses, puis juste après, vous créer le conseil clanique en nous disant que nous avons le pouvoir sur certaines modifications de Kiri. Pourquoi n'avoir pas fait les choses autrement ? Pourquoi ne pas avoir d'abord créer le conseil clanique et ensuite, soumis à ce dernier vos propositions concernant les exemples que vous avez cité ?

.Je me dois de concéder ça question logique. Moi-même je me l'étais posé. Je n'en avais pas posé la question pour la simple raison que j'étais sûr qu'il a une raison valable. Ce qui fut le cas. C'est vrai qu'avec ces derniers évènements, le village ne doit pas vraiment être dans une situation facile. Ayant eux des réponses qui était plus que satisfaisante je commençais à vouloir prendre paroles, quand d'un coup notre dame se mets à rétorquer pour critiquer de nouveau les dire de son interlocuteur. Elle disait de manière simple qu'il doit arrêter de ressasser le passer. Je suis complètement sur les genoux. Je me demande même comment elle peut dire cela. Tenzo n'a pas une seule fois parler sans s'éloigner du sujet et la seule fois qu'il a réellement parlé du « passé » c'est pour donner un exemple et montrer que les dires qu'elle-même dit n'était pas valable. Cette même femme qui a commencée en critiquant l'histoire des Kaguya et la haine qu'a pue recevoir leur petite fille. Par la suite elle se met à faire apparaitre une épée et une flamme. Je vais passer les détails, mais en gros elle se met à jouer du violon en disant que les Dirs du Kage raisonnent pour dire trouver une raison de les exterminer et qu'il ne pense pas à son peuple. Elle semble avoir terminé. J'attend quelques secondes quand même. Au aguet d'une possible réaction de Tenzo. Oui car là il était clair que la discussion n'a pas vraiment de sens et que depuis le début celui qui en reçoit plain la tronche en lui donnant des réflexions qui ne sont jamais vraiment justifiées. C'était comme dire à un enfant de ne pas toucher à sa soupe et je ne pas dire que c'est par ce qu'elle est chaude. En gros les dirent n'avait aucun support et fondement. Après voir Tenzo qui semble baisser des bras de façon bizarre. Je me mets donc à dire tout en applaudissant vue que la Samui semble avoir terminé :

Félicitation madame, je comprends mieux d'où sort le caractère de votre représentant. Je pensais au départ qu'il fut mal choisi et que son caractère n'était que passager, mais je vois que vous arrivez tout aussi bien à faire les mêmes éloges. Vous pouvez ranger cette arme qui semble être celle dont j'ai vue l'histoire. Nous n'aurons pas non plus besoin de cette arme de flamme. Qui de toute façon n'aura aucun effet car étant constitué d'un sceau et sachant que vous étiez une experte en ce domaine. J'ai gardé ici un expert en briseur de sceau ( si ce n'est pas un sceau le Ninja sera un expert en effacer de ce que se sera XD deso, mais j'ai pigé moyen ce délire)

Je me mets à souffler, puis à prendre une position plus aisée. Faisant bien comprendre que je n'ai plus du tout envie de prendre ses paroles au sérieux :

J'ai gardé le silence et l'on vous a écoutés quand vous voulez. Pui pour les réponses, je me suis tue, car c'était soit au Kaguya ou au Kage de parler pour répondre des critiques faites. Maintenant je vais prendre paroles. Vous voulez vous tuer vous et votre clan, car Tenzo à sans concerter le conseil clanique car il fut pris par le temps à cause des obligations qu'il a il se devait de gagner de l'argent par des moyens pouvant à ses yeux améliorer le bien séant des citoyens en prétextant qu'il ne trouve pas important de prendre soin de ça nation. Sachiez que ce genre de débat prend des mois de débats et il ne semble pas que ce qui doit être payé, maintenant comme les paye de nos ninja de nos citoyens peuvent attendre jusqu'à six moi? Que le début des bâtiments logant mère et enfant puissant attendre six moi pour commencer à les rebâtir. Donc je confirme, vous détournez ses propos car c'est ça prendre soin de ça nation c'est ce qu'il est clairement en train de faire et cela malgré se les failles que cela engendre en mettent en doute ses propres dires. Proposer ce le dilemme que vous proposez n'est simplement fait que pour vous montrer en martyre. Qui est loin d'être le cas dans ce gouvernement. Dite une chose si ce que vous dite est vrais que vous pensez vraiment que les dires de Tenzo sont faits de leurre et qu'il veut le règne pour lui seul pourquoi ne pas avoir fait cette proposition à Yoru ; Shinishi ou votre héros Mahan. Vous vous plaignez de ne pas avoir de droit alors que vous en avez plus que ce que vous en avez jamais eux de votre vie

Vous dites, de Tenzo qu'il ressasse le passé ? La seule chose qu'il a dite concernant le passé c'est Celui de dire que Mahan est un Tyran et j'en suis navré de ses paroles concernant un homme tuant des enfants de son village pour la simple raison que ça tronche ne lui revenait pas. C'est la seule et unique chose qu'il a dite. Nous n'avons pas parlé d'acte fait par des personnes dans le passé, nous n'avons pas non plus parlé de meurtre, nous n'avons pas cherché à savoir qui et le fautif de ses guerres en jetant la pierre sur vous. J'ai moi-même eux un passé endigué d'une haine qui empoisonne mon clan. Pourtant je n'ai aucun ressentit de vengeance contre le responsable et cela pour la simple raison que ça détruirais mon clan et mon âme. Maintenant je vous demande, à vous madame, non à vous deux exactement. Regardez ce que vous dites et même rien que dans cette discussion. Nous venons pour arrêter ce venin qui lie vos deux clans et vous n'êtes même pas capable d'enlever de votre bouche ne seraisse pour reprendre la parole cette haine que vous avez dans votre âme. Vous dîtes vouloir protéger vos enfants et deux minutes après vous proposez une solution de les tuer sans même écouter. Je vais donc répéter les pensées du début de notre Mizukage à tousses et les dire de manière courte et simple.

Un bref silence, puis une respiration avant de reprendre paroles :

La haine entre les Kagyua et les Samui doivent s'arrêter maintenant. Quels que soient les moyens. Maintenant à vous de voir comment vous choisissez la fin.

Je me mets à me lever tout en mettant une main sur l'épaule de Tenzo. Debout je me mets à montrer d'une main les membres du Misuto puis à dire :

Regardez bien, regardez les gens que nous avons amenées. Ils sont tousses membres d'une certaine élite. Des membres faisant partirent de clan différent et combattant pour le village. Nos dires furent dits donc devant eux, mais sachiez que le Misuto lui-même se voit avoir des membres de tous les clans du village par des témoins. Quand vous repartirez. Que ce soit mort ou vivant. Libres ou menottés, les membres de chaque famille pourront voir que ce n'est pas une raison quelconque qui à eux raison des actes du clan Samui, mais simplement des mots prononcé par la haine qui vous rend aveugle. Tenzo a enlevé tout droit à deux membres bien particuliers de son propre clan pour des raisons simples. Cette haine qui vous ronge aussi en ce moment même. Vous n'en avez peut-être pas conscience, mais regardez ce que vous proposez depuis le début et pour quelle raison. Vous avec mis en avant les actes de décidant et que vous avez mis comme affiche le nom de Kaguya, c'est comme si je dis que vous-même étiez capable de tuer votre propre petite fille car j'ai vu un Samui le faire. Ensuite vous avez critique les marques de respect que vous a fait « Un Kaguya ». Je vous rappelle ce que vous avez dit pour les invitations que Tenzo lui-même à reçus chez vous nous chez un des votres, mais puis-je rajouter une chose aussi. Vous a-t-il manqué de respect a ses moments-là ? Vous a-t-il refusé votre hospitalité en donnant la raison de votre origine ? Je ne pense guère, sinon je ne pense pas que l'invitation se serait renouvelée.

Je sais que je ne suis pas le Kage, ses deux personnes avaient déjà joué à plusieurs reprises l'atout des pauvres petites victimes. Il en est assez :

Maintenant parlant des choses que j'ai moi à vous demander, si vous voulez vraiment vivre en paix, dites-moi pourquoi vous êtes les seuls à avoir encore laissé les Prostituer dehors et sans défense a la vue de tousses et surtout de vos membres? Pourquoi vous être les seuls à enfermer cher vous des Ninjas et cela sans leur plain grès ? Vous devez vous demander comment je le sais, ben je n'ai pas envie d'entrer dans les détails qui me feraient prendre plus de lignes que je n'ai déjà (XD). Dîtes moi. Pour entrer avec plus de précisions, comment avez-vous convaincu Yuki de rester chez elle ? Pour son bien-être ? Pour sa sécurité ? Comment vous avez pu dire à une enfant qui quand je l'ai rencontré avait une âme d'enfant et qui à vos dires l'a encore. Qu'elle ne peut voir ses amies, que ça maison est devenue une prison. Qu'avez-vous pu raconter sur son amie Tenzo ? La haine ne se donne pas seulement volontairement, mais aussi en la ressentant nous-même et en se laissant guider par ça. Maintenant, j'ai autre chose à vous dire. Cette discussion, j'ai de sérieux doutes sur les raisons qui poussent vos autres compagnons à ne pas se joindre à nous. Nous ne sommes pas des bleus. Si votre chef n'est pas ici, est les autres non plus il y a de grandes chances que vous cherchez à faire quelque chose derrière. Qui sais peut-être même faire fuir votre clan pendant que le Misuto et les Kaguya sont réunis ici. Maintenant sachez autre chose. J'ai assigné une équipe pour entourer le quartier d'un bouclier de protection depuis que je suis au courant que le Mizukage veut régler cette histoire ici et maintenant afin d'éviter que vos compagnons ne fuient. La seule sortit est ici et elle va se refermer dans quelques secondes cela afin que le clan ne fuît pas. J'ai pris cette décision de mon propre chef. La haine entre votre clan ne fera que grandir de cet acte et ne sera pas régler ici et maintenant si le clan fuit.

Le ton de ma voie prenait de plus en plus de hauteurs, de puissance. J'ai à cœur cet entretien, car c'est simple. Je suis contre le fait que l'on doit arriver à de tel s'extrémités et la haine et l'ultime adversaire que je veux combattre dans le monde. Me mettant donc à arrêter de nouveau pendant un petit temps. Je me mets donc à remettre à parler pour finir mon discours qui semble avoir prit plus de places que ce que je pense :

Je veux maintenant que l'on attende l'intégralité de votre clan pour expliquer clairement les choses que l'on aura conclues. Vous donnerez clairement, les raisons qui vous pousseront dans la conclusion que vous aurez prise. Ne nous mettez pas comme des bourreaux on vous a laissé le choix depuis le début et on vous laisse choisir de nouveau. Donc pour finir cette discussion et ce conflit entre Samui et Kaguya, pour mettre fin à ses propagandes, que choisissez-vous ? La haine entre les Kagyua et les Samui doivent s'arrêter maintenant. Quels que soient les moyens. Maintenant à vous de voir comment vous choisissez la fin. Vous nous suivez ou vous choisissez les moyens radicaux ? La discussion 'est plus à l'explication, mais au choix
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Message(#) Sujet: Re: Guerre et Paix (Samui/Misuto/Kaguya/Libre Kirijin) Guerre et Paix (Samui/Misuto/Kaguya/Libre Kirijin) EmptyVen 18 Oct 2013 - 14:49



Les choses devenaient hors de contrôle. Non pas pour le Mizukage. Ni même pour le Clan Samui. Pour tout le monde. A la recherche d’une issue diplomatique, chaque camp était passé aux menaces et à la répression. Pour l’un, cela signifiait mettre en péril l’avenir de son Clan. Pour l’autre, cela revenait à déclarer une guerre ouverte à tous ceux ne partageant pas les mêmes opinions que lui. Pour un homme qui se disait proche de son peuple et pacifiste, cela ferait sacrément tâche sur le curriculum vitae, d’autant que les Samui étaient loin d’être détestés au sein du Village. Membres actifs, rapides à réagir et toujours d’une grande aide, ils conservaient certes cet héritage qui faisait d’eux les seigneurs ancestraux du village. Au même titre que les autres Clans majeurs ayant aidé à fonder le Clan (et dont les Kaguya faisaient partie) ! S’en prendre à eux et procéder à un massacre ne ferait qu’envenimer les relations entre le Mizukage et ses hommes. Il pouvait bien penser qu’un exemple serait parfait pour asseoir son autorité, cela lui reviendrait dessus.

En attendant, les choses étaient juste devenues désastreuses. A un point que même Kakeshuou Samui, pourtant point de départ du conflit actuel, se lassait de voir ses jouets s’entredéchirer. Par ailleurs, la politique avait totalement disparue de l’un et l’autre bord : c’était soit le massacre … soit le massacre ! Ridicule … . Pour ceux qui étaient attachés aux vieilles traditions comme notre Lion des Neiges, cette position dont personne ne pouvait se sortir était juste un sac de nœuds de serpents. Le Kaguya ne baisserait pas sa garde, tenant à affirmer son autorité, et prêt à tout pour faire comprendre qu’il serait désormais le patron. Chifumi Samui, d’ordinaire si posée, tendait les armes pour se faire éliminer, et proposait la condamnation sans procès de tout un Clan dont le Mizukage ne pouvait se passer. Et n’oublions pas Shord : sous prétexte que le quartier était cerné, nous devrions laisser de côté notre fierté et nous rendre ? L’heure était au choix ?!

~ Allez, assez de paroles de merde de ce genre … qu’on choisisse ou qu’on prenne des chemins radicaux, n’importe quoi … .

Cette déclaration, pourtant pincée en secret, mais en vérité assez forte pour que tout le monde l’entende, était le signe d’une halte à la bêtise générale. Si tout cela continuait, personne n’y trouverait son compte. Alors que jusque-là, tout s’était relativement passé comme notre homme l’avait supposé, le fait que chacun fasse trop de zèle pour montrer qu’il a plus de couilles que la moyenne allait mener ces gens hors de la manipulation politique … et conduire à un véritable désastre. Que ne faut-il parfois pas faire pour récupérer une bourde que l’on a commise, mais que les autres ont amplifié au centuple … . Car c’était bel et bien le cas : si le Samui avait allumé le feu, les autres avaient soufflé sur les flammes, jusqu’au point d’embraser le village entier !

Il était temps de mettre fin à cette partie, et d’en proposer une nouvelle. Le tout serait de se débrouiller pour qu’aucun parti ne soit lésé. Ce qui ne serait pas chose facile : chacun s’était dit prêt à commettre l’irréparable ! Il était important de s’interposer. Quitte à devoir prendre quelque mauvais coup. Car, sans le réaliser – sous le coup de l’émotion, dirons-nous – et avec une fougue folle, Chifumi Samui présentait maintenant les arguments et armes qui pourraient mener les Samui à leur extermination. Ce feu bleu, précisément ! Brûler le quartier Samui avec ? Pourquoi pas, si le Mizukage le souhaitait. Après tout, un quartier, ça se reconstruit, ça se déplace, et même parfois ca alimente les plus folles rumeurs ! En revanche, faire démonstration au Chef du Village militaire d’une technique de rang S dans un moment de vive passion, ç’eut vite été interprété comme une menace contre la vie du patron. Intervention, et rapidement, même !

Malgré les menottes, la main ferme et forte de notre homme à la crinière blanche s’abattit sur les poignets de la vieille chouette du Clan. Les flammes n’attendirent pas bien longtemps pour lui brûler l’épiderme. Il savait qu’il n’avait que très peu de temps ; ce feu, à température excessive, lui rongerait les os en moins de temps qu’il faut pour le dire. Aussi, le geste à cette attention ne servit qu’à abaisser les mains de la déléguée supplémentaire du Clan ; histoire de mettre un écart entre intention et menace. Nul doute que les deux autres interlocuteurs se foutraient de la gueule de Chifumi ; et avant qu’ils ne réagissent, il valait mieux marquer un temps d’arrêt pour empêcher toute bavure. Le Mizukage en avait déjà fait une en pensant pouvoir soumettre les Samui par la force. Et son aide de camp n’était pas des plus malins. En l’occurrence, celle qui serait la plus accessible serait sans aucun doute la grand-mère de Yuki.

~ Faire cela ne fera que leur procurer le plus grand plaisir. Et leur donnera toutes les justifications dont ils ont besoin. Retourne auprès des nôtres, être ici ne t’amènera à rien … .

Un geste simple, des mots clairs. Cherchait-il à énerver d’autant plus les grands pontes de l’autorité de Kiri ? Aucunement. Mais dans cette situation, peu importe l’usage des mots, ce qui compte, ce sont les résultats. Quelques longues secondes d’attente et d’incertitude … . Et le feu disparait. L’arme est lentement rangée hors de vue, et la doyenne du Clan Samui tourne les talons, vers le portail le plus proche, sans mot dire. Prenant sa place, Kakeshuou Samui est rapidement passé du côté inculpé – aux côtés des Shord – au côté interlocuteur officiel. Il ne dit rien, et observe fixement le Kaguya désormais son supérieur. Pas un bruit, là encore. Juste le claquement du portail qui se referme derrière eux. C’est le signal, il est désormais de nouveau en piste.

~ Shord, avec toute la sympathie que j’ai pour toi après notre rencontre, j’ai bien peur que tu ne te fasses des idées. Le Misuto aurait encerclé le quartier et aurait apposé des sceaux ? Et alors. Cela fait bientôt une demi-heure que plusieurs familles de notre Clan ont été évacué par des moyens que nous avons à disposition depuis longtemps. Et j’ai bien peur que le Misuto ne soit pas le seul à savoir user de sceaux. Je ne doute pas que quelques Samui ont remarqué vos actions et ont déjà trouvé un moyen de détourner le système … . La menace est donc inutile, et n’arrange d’ailleurs en rien la conversation.

Le regard se reporta une nouvelle fois vers le Mizukage. Pour Kakeshuou Samui, il s’agissait désormais d’une discussion entre eux deux avant tout. Peu importe la présence des autres, peu importe que Shord soit lui : il ne verrait désormais plus que les deux premiers protagonistes de la rencontre d’aujourd’hui. Les deux qui avaient allumé le feu. Celui qui l’avait allumé en premier, et celui qui avait soufflé dessus sans se demander ce qu’il pourrait advenir par la suite.
Adressons nous maintenant au principal intéressé. Après tout, malgré un comportement jusque-là très désinvolte et presque exterminatoire envers les Samui, aucun ordre n’avait été donné. Et quitte à ce que tout le monde s’en sorte sans désavantage et honte, mieux valait voir dans sa présence la volonté de faire la paix après la bourde commune que les deux hommes avaient commise plus tôt.

~ Aucun Samui ne sortira de ses quartiers. Je vous l’ai dit, je suis le représentant officiel du Clan Samui. Vous avez demandé à ce que des représentants soient nommés par chaque Clan pour être présent au Conseil Clanique : vous avez devant vous celui du Clan Samui. Navré que ce visage vous déplaise, mais je crains que vous ne deviez composer avec moi … .


Un nouveau temps de pause. Le Lion des Neiges analysait les réactions, jaugeait la tension. Sa mission, en cette heure, était des plus délicates. Raison pour laquelle son visage abrupte et sauvageon avait laissé place libre à celui qu’il était vraiment : un adulte responsable, prêt à faire face et à faire des efforts. Dans ces circonstances, c’était de ce visage dont il aurait le plus besoin. Mais le Mizukage était-il prêt à faire un effort ? A oublier son premier a-priori et à repartir avec de nouvelles bases ? C’était à notre quinquagénaire de se montrer ouvert et apte à la discussion posée. En amadouant le grand patron, peut-être parviendrait-il à éloigner certains sujets sensibles et complètement inutiles sur lequel les participants tenaient absolument à garder leur terrain. Pour une fois, voilà un sujet que notre homme n’avait pas mis sur le tapis ! Il avait certes parlé des rivalités passées dans le bureau du Mizukage. Mais il avait été bien plus sage que les autres ! Non seulement il n’avait pas parlé de rancœurs passées à venger, mais en plus il avait tendu une main ouverte au nouveau personnage au pouvoir pour mettre fin à un conflit fratricide qui ferait plus de mal à Kiri que n’importe quoi d’autre ! Comment les différents partis avaient-ils montés cela en épingle … allez savoir.

~ La journée a mal commencé pour tout le monde. Et il est évident que personne ne voudra quitter ses positions, sous peur d’apparaître comme faible auprès de tous. Je viens de dire que certains des nôtres avaient déjà quitté le village ; et les autres sont en position d’alerte. Normal quand on voit la situation autour du quartier.

Dans cette première mise au point, Kakeshuou Samui avait pris soin de poser un genou à terre. Puis de plier l’autre jambe pour se placer en position seiza. Assis sur ses talons, dos droits, il faisait désormais face au Mizukage, l’air calme et attentif. Même s’il n’était pas présent, il avait remarqué à son arrivée que le Seigneur des terres et de l’Armée de l’Ombre avait fait la démarche d’être assis. Position qu’il avait conservée jusqu’à présent. Si le ton avait été sévère, il était resté assez serein et en place. Kakeshuou Samui venait de s’asseoir face à lui, comme pour reprendre la conversation depuis le début.

~ Je suis venu ce matin pour discuter avec vous des changements récents qui ont été mis en place. Le premier contact n’a pas été bénéfique ; mais passons. Vous avez étalé la haine que vous aviez pour les générations précédentes : peu m’importe. Je ne suis pas ici pour discuter des décisions de Mahan-Sama du temps de son vivant. En revanche, vous avez donné des précisions sur le rôle du Conseil Clanique. Et c’est exactement ce que nous attendions comme informations. Des explications sur votre politique. Passons à la suite … .

Un comportement beaucoup plus détendu ! Notre homme avait-il fait l’impasse sur l’ensemble des récents évènements ?!? Son arrestation, le Clan en ébullition, le Mizukage accompagné du Misuto, la menace constante d’une extermination ? Et ses menottes aux poignets, il les oubliait ?
Ne cherchez pas à comprendre Kakeshuou Samui. C’est cette personnalité, capable de s’adapter à n’importe quelle situation, qui avait tiré notre homme de tous les mauvais coups du sort jusqu’à ce jour. Un jour sérieux, l’autre avare, celui d’après ouvert à tous.

~ Maintenant, je serais curieux de savoir comment vous comptez contrôler la prostitution et la drogue … . Le Clan est inquiet de cette décision, à cause des enfants qui pourraient être exposés à ces … « commerces ». Votre lettre aux Clans ne fait que mention d’une légalisation de ces activités. Et concrètement ? On pourra donc les retrouver n’importe où dans la rue ? Si c’est le cas, vous comprendrez que certains parents sont inquiets … .

Un coup d’œil autour. Une légère grimace d’agacement et un retour sur son interlocuteur.

~ Je pense que vous pouvez évacuer le Misuto ; cela calmerait les tensions. Je suis toujours prisonnier et incapable de faire usage de mon chakra. Le Clan n’interviendra pas en me voyant en discussion directe avec vous … . Shord sera bien suffisant comme témoin … . C’est vous qui décidez, bien sûr … .

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Xia Chao Seng
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Message(#) Sujet: Re: Guerre et Paix (Samui/Misuto/Kaguya/Libre Kirijin) Guerre et Paix (Samui/Misuto/Kaguya/Libre Kirijin) EmptyDim 20 Oct 2013 - 1:39


- Prologue -

Feindre ? Euh... bref. Quant à leur appartenance au clan, qu'ils le veuillent ou non, quelque part ils en faisaient parties par alliance, tout comme les Samui faisaient partie de notre village, il fallait composer avec tout le monde. Ainsi quand la chaleur de la main de ma cadette réchauffait la mienne tout en m’entraînant dehors, un léger sourire se formait sur mon visage en l'accompagnant alors qu'une caresse délicate depuis mon autre main caressait sa joue.

=|-Tu sais Yuki, tu as bien fait, s’il t'était arrivé quoi que ce soit, je pense que j'aurais voulu le démembrer en toute sincérité. Tu as bien fait, toutes les deux, on doit tout se dire. Promis ?

Et alors que nos pas nous avaient conduits vers la foule, une phrase restait coincée dans mon gosier, pourquoi était-ce si difficile de le dire ? Je ne savais vraiment pas, c'était une sorte d'angoisse puisque moi-même j'avais du mal à l'accepter, cependant pas le temps de peser le pour du contre nous faisions déjà face à une étrange assemblée où mamie gâteau avait sa place. Peu de chance qu'elle m'offre un goûté n'est-ce pas ? Un coup d'oeil autour et mon cher et tendre accompagné de mon compère Kyu était de la partie, mais pas que, Papi Samui en prime, que du beau monde où s'ajoutait nos frêles présences, devenues presque superflues, puisqu'ils étaient tous dans le feu de l'action pourquoi ? Qu'est-ce que j'en savais, ce n'était pas comme si j'avais suivi... Néanmoins, une première chose me frappait alors que la discussion m'avait fait passer inaperçu, d'un geste familier j'ôtais les menottes d'un ami, un frère qui avait combattu Sanbi avec moi. À peine le bruit du claquement du fer sur le sol, que ma voix pouvait retentir pour répondre à une question que j'avais cru entendre, mais avant tout...
:
=|-Depuis quand on attache ses frères ? Franchement, c'est quoi le délire encore.

Mon regard perplexe se détachant de Tenzö et de Shord c'était sans lâché la main blessée de mon aîné et à hauteur que je lui répondais mes yeux plongés dans les siens.

=|-Jouer avec le feu ce n’est pas malin pour un Samui qui fond si vite à son contact. En revanche, c'est plus mon rayon, comme le souci de la drogue ou la prostitution qui sont mon commerce de prédilection, qu'il n'en déplaise aux mœurs, je m'en contrefous. Ai-je un passe-droit ... ? Si c'est le cas et alors ? En revanche, le souci que tu abordes n'est pas faux, les jeunes âmes ont le droit de garder leur innocence loin de tous les vices dont justement infrastructure d'un village est censée les protéger. Sur ce point, j’acquiesce sans mal, j'ai raté mon affaire en secondant le Kage, mais nous sommes en phase bêta comme je l'expliquais plus tôt, il y avoir beaucoup de ratage avant que la machine marche efficacement. Après, crois-le ou non, mais nos visions, la tienne, la mienne sont les mêmes. Je vais corriger ce malaise, mais dis-toi Sempai, que le but premier de cette législation et justement le contrôle totale de cette plaie. Non, il y aura justement un quartier enfermé au bord de Kiri pour accueillir tout ça, loin des habitations et de la vie civile, le tout bien gardé bien sûr, ce qui videra les rues de la délinquance nous l'espérons. L'autoriser c'est quelque part informé qu’en dehors du périmètre autorisé, la sentence serait la mort directe, c'est à double tranchant si tu vois ce que je veux dire. Après pour ceux qui s'aventurent là-bas, ce ne sera pas sans être prévenu, nous sommes d'accord ?

Ce qu'il faisait menotté et assis au sol là ? J'avouais sans mal que j'avais du mal à comprendre, quelle ampleur les choses avaient-elles pu prendre pour qu'il en arrive là ? Néanmoins, je ne cautionnais pas, quelque en soit la raison et j'approuvais même l'idée de faire disparaître cette foule inutile...

=|-Sinon, y a-t-il un irou pour soigner ça ? Ça devrait être la priorité non.

Et là clairement ma phrase était pour le Mizukage qui devait bien avoir envie de m'étrangler en ce moment même, car rappelons que cette situation était au de trois quarts ma faute, peut-être ce qui me poussait alors à un murmure de « désolée » incontrôlé lancé au Samui, un qui me faisait écarquiller de grands yeux ronds avant que mes sourcils ne se froncent de nouveau. De tous ici, un seul semblait encore tenir les rênes du Destin, c'était assez troublant que je vois cette capacité au sein d'un Samui, un qui plus est n'était pas des plus tendres. Pourtant, malgré ses manières parfois dures, il n'en était pas moins un impulsif des plus sages et ça je le savais très bien et repensant à notre première rencontre, je me permettais à nouveau de poser la question dans un ton si bas qu'il serait le seul à l'entendre.

=|-Pourquoi as-tu été rétrogradé dans le passé... Je pense qu'il est temps de reprendre ta place.

Une façon de promettre un soutien qui devait paraître bien minime à ses yeux, en même temps l'espace d'un instant, je réalisais que Kiri venait de découvrir qu'elle était désormais sous la tutelle d'enfants un peu fous et franchement pas matures pour un sou... Pour ma part du moins, encore une fois qu'est-ce que je faisais là ? Ils allaient me donner la réponse.


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Kawaguchi Van
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Message(#) Sujet: Re: Guerre et Paix (Samui/Misuto/Kaguya/Libre Kirijin) Guerre et Paix (Samui/Misuto/Kaguya/Libre Kirijin) EmptyDim 20 Oct 2013 - 18:15


Flot de parole. C’est le visage et l’œil fermé que j’appréciais l’évolution d’un conflit qui prenait une mesure au-delà ce que l’imagination aurait pu prévoir. Et à cœur d’exprimer autant de fierté et d’autorité que ma jeune condition de Mizukage, l’ultime provocation de Chifumi poussait vers le drame. J’abaissais tristement le visage en froissant le regard résolu… « Pourquoi dois-je commencer par un massacre » me demandais-je intérieurement. Ne m’était-il possible d’exprimer mes convictions de paix au moins au sein de mon propre village. Partagé entre l’apparence politique qui m’invitait à répondre favorablement à sa demande et mon envie personnelle de simplement tout laisser tomber pour retourner auprès de mon épouse. Je ne puis répondre dans l’instant cependant. Et c’est silencieusement, le regard à nouveau fermé et mains en manches que j’entendis la parole de Shord s’élever. La dépression me guettait alors. Quelques soupires discrets et importunés ponctuèrent son long discours. Il avait agi en membre du Misuto. Mais il paraissait clair que le gouffre vers lequel nous nous dirigions ne fit que s’élargir quand il terminait. J’étais épuisé. Je décrochais de tout. Et j’appelais déjà le ciel à me venir en aide. Mes yeux vagabondèrent de ci de là comme un enfant cherchant refuge. Car des mots de mon second ne sortirent que l’annonce d’un fléau. Non que je lui en voulais. Dans une telle situation la versatilité de l’homme trouvera toujours plus d’ampleur. Pourquoi nous disputions nous ? A mesure qu’il poursuivait son discours cette question me revint sans cesse en tête. Mon regard suivant sans conscience l’affaissement de mon moral. Des moments courts vous paraissant égale à l’éternité.

Le dilemme. Nous protégions notre autorité, nos droits de paroles, nos positions politiques. Tout ceci n’était au final qu’un défaut de compréhension, de communication, nos instincts les plus primitifs prenant le pas sur l’idée même de communauté ou de civilisation. Rouvrant les yeux, je contemplais tristement la flamme bleue et l’arme furieuse que l’on me présentât. Ce ne fut que quelque secondes intensives. Le souvenir des flammes, celui-ci, comme si peu le savent, qui éveillait en moi le souvenir de la folie passé, où la raison trouvait aussi peu de place que l’idéologie nationale. Les flammes étaient pour moi symbole de mort. Celle-là qui engouffra mon innocence sans faire appuie de sa splendeur. La braise étant le linge qui recouvrait la mémoire des batailles dont la miséricorde s’oublia de s’affirmer jusqu’en son sens même. Derrière la Samui, je vis le malheur refaire surface. J’entrevoyais déjà la suite. Le quartier en cendre et le devoir d’assumer l’horreur d’une décision prise à contre cœur. Je sortis lentement ma main de ma manche. Sans me redresser. Parer à donner l’ordre simple à ma suite de faire ce pourquoi ils étaient sans doute venu. La fin des Samui de Kiri. Une main avisée, imaginaire, fruit de mon esprit tourmenté vint retenir mon bras un instant. Prit par moi-même, mon visage se pencha plein de mélancolie sur la vision abrupte d’une femme qui avait pourtant souffert des Samui plus que moi. Non, me fit-elle de son visage gouttelant du sang qui l’avait souillé autrefois. Mes lèvres tremblèrent, mais enfin, une lumière éclaira l’ombre qui nous obscurcissait le bout du tunnel.

Kakeshou imposa une nouvelle formule à la situation. Et c’est surpris que je le vis reprendre le pas de la maturité sur le chemin qui partait vers la puérilité. Un sens élogieux de la situation, métamorphosant en quelques instants le signe de la guerre en celui de la paix. Voilà que le vieil homme que je considérais comme un primitif de la vielle époque, me fit mentir en prouvant sa dévotion pour les solutions plus diplomatique. Je buvais ses paroles, comme l’élève abreuvé par celles du maître. Je ne voyais plus en lui un Samui. Mais un homme. Seulement un homme. Son arrogance ne semblait plus servir sa vanité. Mais plutôt une extrême mouvance idéaliste. Je rouvrais les yeux sur lui. Y esquissant une compassion que je n’avais alors pu exprimer qu’en de bien rare et tristes cas. Le respect me prenait la gorge. Comme les vexations que l’on contient comme on peut. Imaginez que je n’avais pas prononcé un seul mot depuis une bonne demi-heure. Spectateur, attristé de la tournure d’un épisode malencontreux. Et que c’est un Samui, que je voyais comme à abattre je vous l’avoue, qui m’offrit la lueur. Ainsi le paradoxe de la vie. C’est dans l’ennemi, que l’on trouve hélas le plus de réponse. J’ignorais alors tout le passif. Le dos affaissé se redressait singulièrement, comme revigoré par son discours. Aime donc ton prochain, misérable, car la haine que tu lui voueras est la représentation de tes propres doutes. Et que le malheur s’abatte sur toi, si tu ne peux entendre les appels de tes ennemis. Car il est tellement plus simple de haïr que d’aimer que l’on ne peut en retirer aucune gloire. De mes lèvres ressortirent un sourire lumineux et doux. Car derrière Kakeshou désormais en place de Chifumi, je le découvrais accompagné par cette même représentation féminine si commune à ma mémoire. Rejointe par d’autres, relent de la guerre, qui approuvaient les paroles du sage en dodelinant de la tête.

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La dernière surprise… L’arrivée de mon épouse. Nouveau rebondissement imprévu. Car j’ignorais ce qu’elle fit là, et encore moins pourquoi, même accompagnée de la douce Yuki. Cette journée, me sembla alors celle d’une naissance. La vie, est telle la mort, un saut vers l’inconnu, un renouveau qui parait pourtant si semblable. Et si je décelais sans mal la volonté de Aoji de bien faire les choses. Elle prenait une nouvelle autorité sans ne serait-ce que m’en faire part. Libérant Kakeshou de ses entraves, et voyant que je n’y émettais pas la moindre objection. Elle affirmait alors que son autorité équivalait à la mienne. Pas un Kaguya ne protesta. Elle-même membre du clan, ma femme, l’une des trois têtes, comment auraient-ils pu seulement oser. Cela me fit rire intérieurement. Découvrant son verbe si saillant, si incisif, Shu m’avait prévenue qu’elle avait en elle le poids et la force des dirigeants. Il ne s’était pas trompé. Quoi que les promesses de réforme qu’elle dit me laissèrent perplexe. Elle invitait enfin comme le fit Kakeshou les Kaguya et le Misuto à partir. Chose qui aurait pu paraître défendu en autre période. Et voilà, que sentant les regards d’un clan et du Misuto sur mon dos, je compris que la parole me revenait autant qu’une nouvelle décision. Je redressais une œillade perçante sur un ciel sublimement bleu. Puis plus pour moi-même je rompis le silence.

-C’est beau ciel aujourd’hui… Trop beau pour faire couler le sang dans mon village.

Le rabaissant sur Kakeshou, sans cesser de lui offrir un œil aimable et compatissant je répondis cette fois à l’arrière. Plus ferme et convaincu que lors de ma précédente et inutile remarque. Car, oui, leur présence m’apparaissait singulièrement inutile aussi. La conviction de mon intonation imposa qu’il n’y eut aucune remarque et désaccord. J’exprimais dans le même rythme, un décret, que j’entendais être respecté par tout homme jouissant de la vie en Kiri.

-Vous pouvez en effet partir messieurs dames. Et sachez, que dès aujourd’hui, un meurtre racial, ou clanique, sera punit de mort, et ce, quel que soit la main qui le portera.

Ce fut clair un plein de symboles. La paix était faite. Je ne pouvais plus admettre qu’un Kaguya ou un Samui prenne l’arme l’un contre l’autre. Que cela fut verbalement ou physiquement. L’assemblée se rompit alors en bon ordre, sous le regard avisé d’un Misuto aux pas. Ne demeurait plus que Shord, Aoji, Yuki, Kakeshou et moi-même. Je n’avais pas ignoré l’invitation à peine caché de Aoji sur l’avancement de cet homme. Je poussais alors un soupire autant de soulagement que d’épuisement morale. Supporter autant de pression n’était pas sans difficulté pour mes si jeunes épaules. Je m’étonnais d’ailleurs d’être parvenue à maintenir mon calme jusque-là. Je repris alors la parole, fixant droit dans les yeux Kakeshou. Regard sans haine, sans colère, emplit d’une profonde certitude bienheureuse. Et que le timbre de ma voix, plus souple et délicat, ne pouvait que confirmer dans une optique de bonne entente.

-Un jour, j’ai tué un Samui. Aujourd’hui, j’aimerais l’embrasser. La légalisation de tout, ne trouvera état d’application que par votre jugement. A vous, représentant clanique. Aojikawamanashi, mon épouse ci-présente, responsable de la politique intérieur, est notre intermédiaire. Le Conseil Clanique, qui prendra le détail des lois modérant cette légalisation, sera honoré d’y trouver votre présence Samui Kakeshou. Quel que soit mes décisions, je fais le serment qu’elles ne pourront trouver d’ampleurs que sous votre contrôle exclusif et intemporel. Tel que je l’avais envisagé à la création de ce Conseil Clanique. La légalisation des maisons closes, des produits jugés illicite, seront tout autant soumis à votre contrôle, en accord avec un vote d’assemblée générale que toute autre décision politique. Afin d’apaiser vos craintes concernant vos enfants, je proposerais à ce même conseil, que les professeurs du Misuto puissent choisir les élèves en fonction de leur pouvoirs clanique. Et, je maintiens, que dès le passage au grade de Genin, c’est l’élève qui choisira son maître, en fonction de ses aspirations et en dehors du contrôle de l’académie. Décision encore soumise au premier Conseil Clanique dont vous serez membre égal en droit et en pouvoir à moi-même.

Là-dessus je me redressais simplement, puis faisant un simple pas en avant. Je fis un nouveau geste symbolique. Non une inclinaison telle que l’on nous l’enseigne dans les dojos. Je tandis simplement ma main à Kakeshou à fin de l’aider à se relever.

-Permettez. Mon ami.
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Message(#) Sujet: Re: Guerre et Paix (Samui/Misuto/Kaguya/Libre Kirijin) Guerre et Paix (Samui/Misuto/Kaguya/Libre Kirijin) EmptyMer 23 Oct 2013 - 1:23



La tension était redescendue d’un cran ; et c’était un véritable soulagement ! Après tout, autant de pression pour finir avec un regard pacifique, voire amical ! entre deux hommes qui, jusqu’à présent, s’appréciaient autant que des chaussettes sales dans un bac à linge. Mais les choses n’étaient-elles pas trop détendues ? Cet homme venait … de lui faire une déclaration ? Le regard de Kakeshuou Samui passa du sérieux de la diplomatie … à la déconfiture d’un homo refoulé. Navré, mon ami : il se trouve que je suis de l’autre bord. Et je n’ai pas l’intention de changer de côté, bien que je n’aie pas d’arguments en soi qui me poussent à y rester.

La main de notre quinquagénaire claqua ; mais dans la paume de son interlocuteur privilégié. Il acceptait donc cette main tendue dans sa direction ; signe de paix ? Avant tout pour se relever, soyons un minimum sérieux ! On lui avait fait le plaisir de lui retirer ses menottes. Il échapperait donc à la sanction ? Et le Misuto se retirait : cette fois-ci, plus de menaces à l’horizon pour qui que ce soit. En fin de compte, celui qui s’en sortait le mieux était votre fidèle serviteur !! De crime de lèse-majesté, il s’en tirait avec les honneurs et une reconnaissance éternelle du Mizukage pour avoir contribuer à avoir évité un bain de sang ! Bien joué, le vieux !! … même si tout cela était justement la partie non calculée.

Maintenant debout, notre Lion des Neiges savait que la conversation ne pouvait s’arrêter là. Il se devait de jouer un peu plus l’enroulement des deux Clans ennemis autour d’une seule nation. Bien sûr, il ne souhaitait pas voir de conflit fratricide. Mais, tout en le cachant, il était évident qu’un vieux loup de terre embrumée comme lui aurait besoin de temps pour se faire à cette nouvelle atmosphère de paix et de réciprocité avec un Clan jusque-là haï. D’ailleurs, quoi qu’en disaient les membres du Trio gouvernemental, une partie de l’éducation infantile ne pourrait passer que par les parents. Et s’ils souhaitaient instaurer la paix, il serait de premier ordre que chacun explique comment s’est faite l’histoire. D’innombrables conflits qui avaient menés les Clans à se détester à volonté jusqu’à ce jour.

Mais pour l’instant, il fallait faire preuve de bonne volonté. Ce n’était pas en inquiétant le pouvoir et en créant toujours une scission entre les rangs que Kirigakure no Sato parviendrait à se dresser comme une Nation exemplaire, capable de vaincre n’importe quel adversaire. Kakeshuou adopta donc son ton conciliateur, et prit quelques engagements non négligeables. Afin de remettre les choses en ordre, dirons-nous. Puisque le Chef du Village militaire s’était engagé à ce que le Clan puisse avoir un rôle à l’avenir et ne menaçait plus ce dernier de moyens tyranniques, il était temps de faire concession.

~ Je suis content de voir que nos deux Clans sauront faire fi des différends passés pour une route commune. Comme l’ont espéré tous ceux qui ont contribué à la grandeur de Kiri, malgré les ressentiments. Je vais m’assurer que des dispositions soient prises pour faire revenir les membres du Clan Samui qui ont été évacués hors de Kiri … .

Relâchant la main qu’il avait conservé jusque-là, le Chûnin resta sur place et porta son regard sur la jeune femme. Qu’il connaissait déjà bien puisqu’il avait effectué une mission avec elle ! Une petite écervelée, dans ses souvenirs. Et elle était désormais à la tête du gouvernement, et femme du Mizukage qui plus est ? Ce gouvernement prenait de plus en plus l’allure d’une beuverie familiale, dirigée par le népotisme et le ridicule … . Mais sachons laisser un peu de temps au temps. Nous verrons bien ce qui ressort de ce curieux mélange. Et pour répondre à la question … .

~ Ma place est à Kiri, au sein de mon Clan, et nulle part ailleurs. Ma rétrogradation est maintenant un vestige du passé, et je saurais garder ce secret comme ma fierté : même si elle fut conséquence de mon dévouement sans limite entre le Village de la Brume.

Retour sur le patron des lieux.

~ Je me rendrais à votre convocation lors de la première réunion du Conseil Clanique. Je vais tâcher de calmer les miens et de les ramener à la paix. Merci pour votre patience … et votre bonté.

Sur un salut respectueux et un penchement de tête en signe de départ, notre adulte fit trois pas en arrière, puis releva la tête et prit la direction du portail le plus proche. Désormais, il n’y avait aucune raison de douter l’un de l’autre … .



Derrière la porte.

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~ Peut-on vraiment faire confiance à ce Kaguya, Maître … .
~ L’avenir seul nous le dira … . En attendant, prépare-toi pour demain matin à l’aube. Nous allons nous entraîner. Il va falloir prévoir des mesures au cas où … .

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Une seule chose HHHAAAAaaaaaa, oui des fois il faut lancer le coup de gueule pour enfin de nouveau pouvoir avoir un dialogue plus construit. Les actions et la discussion tournaient en rond et les phrases ne commencent à ne plus vraiment avoir de raison que celle d'une joute à coup ouvert. Les choses doivent être mises aux claires, tout poser au tapis et mettre les choses aux claires. Il en est assez, le dialogue a largement suffit. Si cela continue, il n'y aura guère de chose positive à la situation. Cela a même jusqu'à mettre à terre une proposition des plus farfelue. Tuer la personne de notre dialogue et ainsi que le clan entier. Une proposition montrant bien là où nous en sommes, et pourquoi ? Pour des simples raisons politiques qui furent en partit mal comprise. Les détails ne sont toujours pas posés et pourquoi. Ben simplement car les détails doivent se faire avec eux. Une organisation mise en place fut posée et cela n'aida pas dans la compréhension des choses, mais pourquoi aller à de telle extrémité. Ce qui est sûr c'est que cette discussion en devient dangereuse. Pour le village. Peut-être, mais surtout pour la destruction d'un clan. Une perte dans le village qui j'avoue être non négligeable, mais non remplaçable. Cependant la composition qu'a ce clan n'est faite de personne de chair et de sang. Des enfants, des parents et cela ne peut être que triste. Voilà pourquoi mon coup de gueule. Mettre les choses au point et les choses au pied du mur pour leur faire comprendre une fois pour toutes que la menace est réelle peux faire comprendre au plus têtue ce qu'il en est. Après une intervention qui pouvait contrarier beaucoup de monde et aussi les personnes de mon parti. La tentions c'est comme calmé d'un coup. Et d'un dialogue sans écoute des deux côtés fut mis à un passage calme et à une compréhension des uns des autres. J'avais fait beaucoup en un coup et digérer ça en peu de temps dus être difficile. Entre la barrière et le choix que je leur donne. Pourtant malgré mes apparences sérieuses et la monter de mes dires, ses actes ne furent pas faits pour rien et cela même pour cette barrière. Une fuite hors du village est comme dire au village qu'ils trahissent Kiri. Une trahison quoi, cette barrière les empêche de commettre ça et en même temps met face au vrai problème l'incompréhension mutuelle. Quand Kakeshou se met à dire qu'un groupe de Samui a déjà pris les voiles mon poing sous la table se mets à se serrer. Plus y a du monde au courant de ce genre de chose. Plus c'est difficile à le cacher. Je connais Tenzo et ce genre de chose s'il le veut il mettra ses forces pour réparer les fautes.

Le comble des choses, une âme sauvage apparut. Une Aoji dans toute ça splendeur. Hé vous devinez quoi. Elle vient me casser les couilles et me briser ma chaine. Elle libère mon prisonnier et brise le lien de préssions mis en place. Oui, mais non, car en même temps elle laisse la chose qui manque, le lien qui lie les deux côtés. L'accord des deux, elle avait les idées des deux personnes et montre comme un puzzle. On a la parfaite synchronisation de la douceur et de la tension. Nous formions une bonne équipe et cela même sans le savoir. La suite fus bien plus calme, des phrases, un accord lancé à voix haute et une nouvelle loi, la seule qui fut changé pendant cette discussion. Pourtant des plus importants. La preuve cette loi permet de calmer les deux côtés. Un sourire de satisfaction se met à se poser sur mes lèvres au dire de Tenzo et de Kakeshuou. Il n'y avais plus aucune raison de garder autant de monde avec nous. Comme de laisser cette barrière. D'un signe de main la barrière tombe et Tenzo éloigne le Misuto. L'homme se portant volontaire pour ramener ses confrères, je me mets à dire à ses propos :

Permettez-moi. Malgré tout de faire l'escale, quand vous serez prés avec les gens que vous voulez. Ne vous inquiétez pas, je viendrais naturellement seul. Je veux simplement venir pour montrer à votre clan que nous sommes maintenant unie comme frère d'armes. Que de notre côté aussi nous avons confiance en vous.

Venir seul avec eux. Je veux montrer que moi-même ayant donné tant d'ardeur dans mes mots était aussi confiant des actes dis. Je regarde Chifumi et lui dis :

Je ne peux que trop vous comprendre. Le monde est sans scrupule et protéger les siens avec toutes les armes que l'on a en devient naturel. Je tiens sincèrement à vous dire que je veillerais à que cette nouvelle règle soit respecté.

J'incline ma tête puis attendais sagement.
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