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 Une désertion, un combat... [pv Namiko]

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Azuko
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Message(#) Sujet: Une désertion, un combat... [pv Namiko] Une désertion, un combat... [pv Namiko] EmptyMer 25 Avr 2012 - 14:45

La nuit est tombée sur le village de la foudre, et le vent frais descendant des montagnes, parcours les ruelles comme une ombre. Il fait sombre, et tout le monde dors au sein du village, seuls quelques hommes sont aux postes de gardes veillant à ce qu’aucun ennemi ne tente de pénétrer de l’extérieur :

-Hep qui va là ?!

Je me retourne découvrant ainsi mon visage à la faible lueur de la lanterne que tient le garde. En voyant mon visage, c’est un sourire de soulagement qui l’envahit, il faut dire qu’avec les récents évènements, la peur d’une nouvelle attaque est bien ancrée dans les mentalités. Cependant il me regarde bizarrement, couverte de la tête au pied, seuls mes cheveux roses et une partie de ma face sont visibles. Il ne comprend pas trop pourquoi je suis habillée ainsi et je le vois dans son regard. Avant même qu’il ne me pose la question je lui réponds de manière sèche et rapide :

-Le froid…

Il fait alors un petit signe de tête acquisiteur sans vraiment trop chercher plus loin un autre raison possible d’un tel accoutrement. Il me fait alors un petit signe de la main et se retourne, continuant sa petite ronde tranquille dans le quartier. S’il avait fait un peu plus attention, il aurait remarqué que ma main était crispée sur le manche de mon wakisachi, prête à le dégainer. Mais je me fais trop d’idée, je n’ai parlé de cette désertion à personne, alors comment un simple garde pourrait être au courant, hein ?
Je relâche doucement la prise sur celui-ci, et me retourne, continuant alors ma course entre les sombres toitures du village. Soudain j’arrive là où je voulais me trouver, le quartier des Hakushi, l’endroit où vit la majorité des membres du villages et surtout celle que je veux tuer : Mon père !
Je m’aventure alors aux milieux des maisons, me faufilant doucement entre les murs, en atténuant au maximum chaque pas pour faire le moins de bruit possible. Je m’approche d’une maison au hasard et pose un parchemin, puis je m’approche d’une autre et réitère la même chose, j’en dépose ainsi bien une dizaine, de quoi faire un beau feu d’artifice pour mon « pot de départ ». Je m’approche finalement de ma maison, celle où mon père dort en ce moment même, insouciant et perdu en plein rêve. J’entre par la porte, la faisant lentement tourner sur ses gonds pour que celle-ci ne fasse pas trop de bruit, puis je me faufile sur la pointe des pieds à l’intérieur, refermant la porte derrière moi. Dans la maison tout est sombre, seuls quelques rayons de lumière provenant de la lune et traversant les fenêtres viennent m’éclairer la voie de la vengeance. Je marche dans le couloir qui mène jusqu’à la chambre de mon père, lame à la main, pour finalement arriver devant la porte coulissante de sa chambre. Pendant un moment je reste debout, sur le pas de la porte, retenant ma respiration pour qu’elle ne soit pas trop forte, fermant les yeux et me laissant bercer par le silence de la nuit. Puis je les rouvre et tend ma main sur la porte la faisant alors coulisser sur ses rails sans faire un seul bruit.
Il est là, il dort le meurtrier de ma mère, et je suis là sa fille, celle qui le déteste tant et qui vient faire appliquer la sentence du crime qu’il a commis. Je m’avance vers son lit, monte dessus, et me place debout surplombant son corps, Wakisachi à la main, la pointe vers le bas, frôlant sa gorge, pendant plusieurs secondes je le regarde avec une certaine pitié, jugeant au passage sa misérable éxistence et sa vie.
Soudain un cri résonne en plein Kumo, un cri qui n’est pas si loin que ça, il est même tout proche et réveille en moi une poussée d’adrénaline mélangeant alors peur et excitation :

-Alerte, à la garde, des explosifs dans Kumo !

Mes parchemins ont été retrouvé et l’alerte vient d’être sonnée, j’entends déjà les cloches qui retentissent dans tous le village, si je ne me dépêche pas d’ici peu de temps ils trouveront les autres et le quartier grouillera de gardes. Je tourne la tête pour tenter de voir ce qui se passe à l’extérieur soudain je ressens un sursaut dans le lit, en me retournant je constate alors que mon père vient de se réveiller et que dans son regard la peur peut alors se lire :

-Qu’est-ce ? Ozuka ?


-Je viens venger mère, je suis désolée…


-Non attend je peux tout t’expliquer, ne fait pas d’erreur, ils te traqueront jusqu’à la mort si tu fais ça.


-Mais il est déjà trop tard, des explosifs ont été trouvés, ils ne mettront pas longtemps à comprendre, de toute manière je n’ai pas besoin de tes explications, je sais tout et ce ne sont pas tes mensonges qui changeront quoi que ce soit. Adieu, j’espère que là-haut tu pourras regarder maman droit dans les yeux après ce que tu lui as fait.


Mon épée s’abat alors lui coupant net la gorge sur le chemin de la trachée, puis dans grand mouvement de faucille je le décapite net. Voilà c’est fait, maintenant suis-je comblé, ai-je finis ce pourquoi je suis venue ? Non je ne ressens qu’un grand vide, que je dois combler rapidement, ce n’est pas une personne qui m’a menti, ni deux, mais bien tout un clan, et c’est pour cela que je dois tous les tuer, peut être après tout ceci sera suffisant, mais je n’en suis pas sûre, je dois aller encore plus loin.
Je sors en vitesse de la chambre, quittant alors la maison pour fuir ce qui commence à devenir un véritable guêpier. Mais apparemment il est trop tard, cinq shinobis m’attendaient à l’extérieur de la maison, ils me voient alors armée d’un wakisachi taché de sang entre les mains et d’une tenue faite pour me fondre dans la nuit. Il ne leur en faut pas plus pour qu’une idée puisse germer dans leurs cerveaux ralentis. L’un d’eux prend même l’initiative de prendre la parole :

-Ozuka vous êtes en état d’arrestation, veuillez nous suivre.

-ça, ça me ferait mal tient.



En un mudra j’active tous les parchemins explosifs placés un peu partout dans le quartier, faisant au passage voler mon ancienne maison en un tas de bout de bois. L’explosion surprend les gardes qui pendant une fraction de secondes se laissent surprendre, me permettant alors une ouverture. En quelques secondes ils se retrouvent tous à terre, mort, tués sur le coup. Je me dépêche de fuir de la zone qui ne tardera bientôt pas à grouiller de kumojins. Je saute de toits en toits, vers la grande porte de Kumo, pressant un peu plus chaque pas pour ne pas me faire rattraper ni repérer. Enfin j’y arrive, je saute par-dessus la muraille pour me retrouver de l’autre côté de l’enceinte, et me retrouver libre, libre de l’emprise de ce village et de ces imbéciles. Je n’ai ainsi plus de compte à rendre à quiconque. Après un dernier regard vers la cité, je me dirige vers le nord Est en direction de l’île de Makka. Seulement, au bout de quelques pas, je ressens une présence presque familière, un chakra que j’ai cotoyé pendant un certain temps et ce contre mon gré, celui d’un ancien élève à moi puisque désormais je suis considérée comme un déserteur. Je me retourne, sabre à la main, pour lui faire face et je dis :

-Namiko…

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Message(#) Sujet: Re: Une désertion, un combat... [pv Namiko] Une désertion, un combat... [pv Namiko] EmptyLun 30 Avr 2012 - 22:22

Spoiler:
 

C’est presque devenu une mauvaise habitude en ce moment. Une nouvelle fois, l’alarme de Kumo se met en route. A tous les coins de rue, on entend une rumeur annonçant la présence de parchemins explosifs cachés à divers endroits. Rapidement, les lumières s’allument dans les habitations. La garde se met en place et chacun court à son poste. Le son inquiétant des sirènes transperce l’obscurité de la nuit. Le calme est rompu pour laisser place à la peur. Un vent glacial accompagne cette ambiance tout aussi froide. Seules quelques étoiles brisent les nuages, comme l’espoir qui règne à Kumo en ce moment. Quelques civils sortent pour se renseigner, suivis par leurs enfants qui trainent dans leur pattes, attirés par la curiosité. Une menace plane à nouveau sur le village. Dans l’ombre, elle guette et frappe quand personne ne s’y attend. Un loup hurle, c’est mauvais signe. Pour certains, la nuit risque d’être longue.

Ce soir-là, Namiko était de garde à l’hôpital. Enfermé dans son bureau, il n’avait pas grand-chose à faire. Les patients qui nécessitaient son intervention se comptaient sur les doigts d’une main. Néanmoins, il mettait ce temps à profit pour lire. Un roman qu’un ami lui avait conseillé, ça parlait d’une bataille entre frères ennemis. Classique mais c’était distrayant. L’histoire touchait bientôt à sa fin quand le son désagréable des sirènes vint déranger Namiko. Tant pis, il ne saurait pas de suite comment terminerait ce duel entre ses humains proches mais opposés à la fois. Ni une ni deux, il prit ses affaires et sortit en courant de son bureau, claquant la porte passage. Il ordonna aux personnels dans le couloir de rester sur place pour surveiller les patients. Lui, il fallait qu’il se tienne au courant de la situation. Une fois dans la rue, il n’eut pas à faire d’efforts pour se mettre à jour. Un ninja moins gradé que lui vint lui vers lui pour l’informer. Apparemment le village était infesté de parchemins explosifs qui ne tarderaient pas à exploser. Quelle plaie ! Comment la vigilance de la garde avait-elle pu tomber aussi bas ? Namiko pensa immédiatement que le mal venait encore une fois de l’intérieur. C’était impossible d’accomplir un tel acte en venant de l’extérieur. Décidément, il fallait sérieusement revoir les troupes kumojins. Déjà, lors de la dernière attaque sur le village, c’était un traitre qui avait monté le coup.
La consigne habituelle était de se rendre au palais du Raikage pour recevoir les ordres, mais Namiko décida de prendre son propre chemin. Il savait très bien comment réagirait un traitre et s’il attendait, il serait trop tard. A cet instant, si traitre il y avait, il serait sûrement déjà en train de fuir. A contre sens, le médecin noir se dirigea de toit en toit vers la grande porte. C’était risqué car il allait se trouver seul face à l’ennemi. Mais il en avait assez. Assez d’être pris au dépourvu et de subir les assauts répétés des adversaires de Kumo sans rien faire. Désormais, il prenait ses responsabilités, quitte à y laisser sa vie. Rapidement, il passe la porte et continue son chemin plus loin. Au loin, il aperçoit une silhouette. Sans prendre de précautions, ni même tenter de dissimuler sa présence, il s’approche d’elle. Et là, il eut un haut le cœur en apercevant l’identité de la…traitresse. Cependant, cet étonnement ne fut que de quelques secondes. Une taille fine, de longs cheveux roses, une démarche aguichante, c’est bien elle, sabre à la main, tournant le dos à Kumo. Tout de suite, elle sut qui la suivait.