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 Trials - The beginning [Part 1 - Izaya]

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Mamoru Shiya
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Message(#) Sujet: Trials - The beginning [Part 1 - Izaya] Trials - The beginning [Part 1 - Izaya]  EmptyJeu 25 Mai 2017 - 23:34

- Le testament de Monsieur Yashida stipule que Madame Kinzoku, ici présente, sera l’unique héritière de la fortune et de la maison principale. Cependant, ses enfants auront droit tous à des morceaux de terre. Ainsi, quinze hectares sont destinés à Tatoya Yashida ainsi que la demeure « Nagoya », dix hectares à Nagayi Yashida et la demeure « Shikoya » et trois hectares à Sayaka Yashida et son commerce portuaire.

A peine avait-elle prononcé ces mots d’une petite voix frêle qu’elle eut droit à des huées et à une série de questions ardues comme stupides.

- Est-ce que vous avez bien lu le Testament ? demanda l’aîné, Tatoya.
- Oui.

Certes, l’agent jouait une petite écervelée d’une docilité agaçante, mais la dite écervelée savait malgré tout lire et écrire. L’espionne ne s’était pas permis d’ajouter davantage de tares à ce personnage misérable, et étrange aux yeux de tous. Ajoutons à cela que c’était cette connaissance poussée, cette stupidité agaçante et sa maîtrise des Esprits qui l’avaient amené à la position d’aujourd’hui, soit apporter une aide à l’aspect administratif des affaires.

- Est-ce que vous avez le bon Testament ? demanda le second fils, Nagayi.
- Oui.

Son collègue avait pris bien soin de lui donner le bon parchemin avant son départ, afin de ne pas ajouter davantage de difficulté à ce moment sensible et problématique qu’est la découverte du Testament par les héritiers du défunt. Dans ce cas-là, le défunt avait légué toute sa richesse à sa maîtresse – une très grande somme, dont même l’agent était surprise – et quelques lopins de terre à travailler à ses enfants – lopins de terre qui se sont révélés malades et non productives depuis un an ou deux. L’agent avait rapidement conclu la chose suivante : le défunt avait écrit le testament il y a une dizaine d’années, quand tout n’était qu’abondance et fertilité. Sauf qu’aujourd’hui, en dehors de l’argent, rien n’était aussi prospère. Les héritiers étaient lésés, alors que la Maîtresse avait un avenir assuré.

- JE CONTESTE ! s’écria la benjamine de la famille, Sayaka.
- Oh ! Et pourquoi ? répondit aussitôt la jolie Maîtresse Kinzoku Ayana.
- Les enfants « légitimes » doivent hériter de « tout », et pas d’une partie. Depuis quand une pute comme toi à le droit de s’asseoir sur « notre » fortune ? Une loi fera foi !
- Vous avez des terres !
s’insurgea la maîtresse.

Si l’agent n’avait pas été en mission, elle se serait contentée de se taire et d’attendre que la tempête passe. Malheureusement, l’agent jouait le rôle de cette stupide Shiya. Et cette dernière cherchera désespérément un moyen de calmer les tensions de la pièce, en se mêlant entre autre à ce qui ne la regardait pas.

- Voyons, ce sont de grandes terres. Vous n’aurez qu’à cultiver, et vous serez aussi riches que dame Kinzoku.

Cette annonce lui valut quatre paires d’yeux noirs. La première refusait l’idée d’être moins riche que les trois enfants de son amant, et ces derniers savaient pertinemment qu’avec le mal qui touchait les terres, ils n’auront nullement une quelconque aisance financière pendant de longues années.

- Tu l’as tué ! accusa soudainement Sayaka. Il était en pleine forme ! ET tu l’as tué ! Sûrement pour pouvoir aller vivre une belle vie avec ton nouvel amant !
- Moi ? Oh … Si quelqu’un a une raison de le tuer ici, c’est vous trois ! Vous vous êtes endettés auprès des mauvaises personnes, et vous avez le couteau à la gorge, maintenant ! On vous demande de vendre quels organes pour tout payer, hein ? se moqua la maîtresse, avec un dédain des plus évidents.

Les parties s’échangeaient les accusations comme une balle de ping-pong. « Toc, tu as fait ça ». « Toc, tu as fait ci ». Shiya s’était déjà tue, ayant appris qu’il valait mieux se taire dans ces affaires de famille. Soudainement, un domestique entre dans la pièce, annonçant qu’un certain « Kinzoku Izaya ».

- C’est qui ça ? demanda l’une des progénitures du défunt.
- Un ami à moi ! se contenta de répondre la Maîtresse. Dès demain, je ne veux plus vous voir ici !

Elle quitta subitement ces personnes, pour aller rejoindre le dit Izaya. Les enfants firent de même. C’était une chose agaçante : aucun papier n’avait été signé pour officialiser le tout. Elle devait donc ramener ce sujet problématique à table, à l’heure du repas.

***

Les fourchettes, et cuillères, tapaient les assiettes de porcelaine. Les verres en cristal étaient d’une finesse et d’une grande élégance. « Mamoru Shiya » s’extasiait, analysant sous toutes les coutures les verres. N’oublions pas qu’elle jouait le rôle d’une demoiselle ayant vécu toute sa vie à la montagne, ne la quittant que pour faire du troc nécessaire à sa survie. Sa vie ne s’était donc résumée qu’à des plats en terre cuite et salement nettoyés.

- Mamoru, je souhaite que tu appelles l’esprit de mon père, afin qu’il dise que cette femme est son assassin ! Qu’elle ne mérite nullement l’héritage ! annonça soudainement Sayaka, d’un ton autoritaire et avec grande suffisance.
- Je … ne peux … pas. C’est … hum … dangereux, répondit timidement la brunette aux multiples tatouages étranges et mouvants.
- Vous, les Mamoru, vous ne servez qu’à ça ! Fais-le !

Cette affaire devenait gênante pour la Mamoru. La question n’était pas que ce soit « bien » ou « pas » mais « l’agent » avait cette maudite malédiction sur elle : les Esprits la fuyaient. Ainsi donc, appeler un esprit avec qui elle n’avait passé nul contrat était un trop long processus. Elle pourrait potentiellement demander l’aide aux Esprits déjà liés, mais encore … pourquoi ferait-elle ceci ?

« Mamoru Shiya aurait peur. Ramener l’âme d’un défunt est mal. Le rôle d’un Mamoru doit être l’inverse : guider l’âme du défunt vers un au-delà paisible. Enfin, plus important, ramener l’âme du défunt ici risquait de causer plus d’ennuis au sein de la famille et Mamoru Shiya déteste être la source d’ennui ».

Les regards des héritiers étaient tous tournés vers elle. Quant à Shiya, elle cherchait désespérément de l’aide, notamment auprès de ce mystérieux Kinzoku Izaya.
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Kinzoku Izaya
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Message(#) Sujet: Re: Trials - The beginning [Part 1 - Izaya] Trials - The beginning [Part 1 - Izaya]  EmptyDim 4 Juin 2017 - 1:33

Dans les abimes de mon passé, certains liens, malgré toutes les difficultés que j’avais dû surmonter, ne s’étaient jamais rompus. Lorsque j’avais fui Shimo no Kuni pour me réfugier au village de la Foudre, j’avais par la même occasion tiré un trait sur tout ce qui me reliait à mon ancienne patrie, à mon clan. Mais dans la tourmente de ma fuite, j’avais rencontré une femme, membre du clan Kinzoku, qui au lieu de me dénoncer m’avait aidé à partir du pays, en me cachant et en m’indiquant le marchant qui me permettrait de sortir de cet enfer. Qui aurait cru que 15 ans plus tard je recevrais une lettre de Kinzoku Ayana, une lettre dans laquelle elle me confiait la menace de mort qui pesait sur elle. Son mari, un membre du clan Mamoru venait de trépasser et par la même occasion de léguer sa fortune et sa maison à sa femme. Ses enfants, qui ne voyaient pas le testament d’un très bon œil, avaient à plusieurs occasions menacés la veuve de mort, supportés par des membres de leur clan. Résidant à Taki no Kuni, un pays que le village venait de récupérer dans les ruines de l’Empire, Ayana n’avait aucun allié et devait en faire appel aux autorités Kumojin et à moi. Qui aurait cru que le passé me rattraperait ainsi après toutes ces années. Peut-être était-ce lié à ma récente visite au pays, qui avait dû faire naître nombres de rumeurs et de ragots à mon égard. J’avais en vers cette femme une dette de sang. Une dette que je me devais maintenant honorer.

A peine revenu du pays du Givre je me devais déjà de partir vers celui des cascades. Une terre saccagée par des années de gouvernance impériale. Une terre qu’il nous appartenait maintenant d’intégrer à Kaminari et de reconstruire. C’était dans cette optique que j’avais pris la mer pour aller y retrouver ma sauveuse. Je n’avais pris que le strict minimum : des vêtements de rechanges et les papiers témoignant de mon grade, qui me seraient utiles étant donné la situation à laquelle j’aurai à faire face.

Arrivé à bon port, il ne me fallut que heures de courses pour arriver jusqu’à la maison de la Kinzoku. Une imposante bâtisse, qui me permirent de mieux comprendre les raisons qui poussaient les enfants du défunt à vouloir la récupérer. Ayana ne s’était pas attardée sur la situation de son défunt mari et je ne savais donc pas par quel moyen il était parvenu à amasser une telle fortune. Sans perdre plus de temps, je toquai à la porte et attendit que l’on vienne m’ouvrir. Un domestique apparût devant moi et me demanda mon identité. Après de courtes explications, il m’invita à le suivre jusqu’à la salle où se trouvait sa maîtresse. Le manoir était au bord d’un terrain qui semblait s’étendre sur plusieurs hectares. Parsemé de jardins, de bosquets et de fontaines, toute la zone débordait de luxure et de signes de richesse. Le bâtiment principal semblait former un U duquel se détachait 2 ailes de chaque côté. Une fois pénétré à l’intérieur, je fis rejoint par Ayana qui après toutes ses années n’avaient pas perdu de sa beauté.

« Bonjour Ayana, cela fait longtemps. Disais-je poliment tout en m’inclinant. Je vous souhaite ainsi qu’à votre famille toutes mes condoléances, j’aurai préféré que nos retrouvailles se fassent dans de meilleures conditions. »

La perte d’un être cher n’était jamais simple, bien qu’à cette époque je n’avais pas encore connu une telle relation. Je suivis Ayana dans le dédale de couloir et de pièce jusqu’à un salon où nous nous installions. J’ouvris la discussion en résumant très rapidement tout mon parcourt à Kumo, tandis qu’elle m’expliqua les raisons qui l’avaient poussé à fuir le Pays du Givre pour se réfugier ici, en compagnie de son mari. Elle l’avait rencontré alors qu’il était marchand, puis l’avait rejoint quelques années plus tard dans son pays. La situation à Shimo s’était dégradée après mon départ et l’arrivée au pouvoir du père d’Oda Hiseyuki, au point que la Kinzoku ne puisse plus y supporter les conditions de vies. Ainsi elle avait refait sa vie à Taki avec son nouvel amant : Takumi. Ses trois enfants, qu’il héritait de son précédent mariage, n’avaient pas vu d’un très bon œil l’arrivée de cette étrangère. De son vivant déjà les tensions étaient fortes, mais sa mort parvint à couper définitivement les faibles liens qu’il existait entre ses enfants et sa femme. L’heure du diner vint couper court à nos retrouvailles et nous rejoignîmes le reste de la famille pur un repas qui s’annonçait mouvementé.

A table, je fis la rencontre de Tatoya Yashida, Nagayi Yashida et Sayaka Yashida, les trois enfants d’Horuko. J’eus également la surprise de faire la rencontre de Mamoru Shiya, jeune membre du clan des esprits ayant récemment rejoint nos rangs. La jeune femme s’était vu confiée cette affaire délicate, probablement pour veiller à ce que rien de grave n’arrive. Une mission placard plus qu’autre chose, ce qui en disait long sur l’intention des autorités Kumojins à Taki no Kuni. Les présentations faîtes, la deuxième fille et dernier enfant du défunt demanda à la Mamoru d’appeler l’esprit de son père pour qu’il puisse donner les circonstances de sa mort. Elle et le reste de sa fratrie accusait Ayana de l’avoir empoisonné pour voler leur argent ainsi que leur héritage, une grave accusation qui en appelait à ce qu’on fasse la lumière sur toute cette histoire. La Mamoru déclina avec hésitation la demande de Sayaka, arguant qu’un tel processus ferait courir un danger à toutes les personnes présentes dans la pièce. Couverte de tatouage, la jeune femme semblait perdue dans tant de richesses. De toute évidence, elle n’était pas habituée au protocole des nobles et ne savait pas comment se comporter. Je n’appréciais néanmoins guère le ton que la Yashida avait employée et décida de venir au secours de la Mamoru quand son regard gêné vint se poser sur moi.

« Les Mamorus, ne sont pas de vulgaires objets qu’il vous convient vous, nobles de Taki, d’utiliser. Mon ton visait à couper court à toute tentative de me contredire. Mais plus encore que d’assoir mon autorité, je devais assoir ma légitimité et ma neutralité. Nous sommes ici pour trouver une issue favorable à ce triste événement. En tant que Juunin, je représente le village et ait donc l’autorité nécessaire pour décider du dénouement de cette histoire. Mais sachez que mon but n’est pas de donner raison à madame Ayana, mais de trouver la vérité et seulement de trouver la vérité. Exposez-moi les arguments qui vous poussent à accuser madame Ayana du meurtre de votre père ainsi que vos preuves. »
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Message(#) Sujet: Re: Trials - The beginning [Part 1 - Izaya] Trials - The beginning [Part 1 - Izaya]  EmptyMer 14 Juin 2017 - 0:00

- Père a été retrouvé mort, un couteau en plein cœur ! En dehors de vous et de votre fils, il n'y avait personne ici !
- Votre père était malade ! Vous n’étiez juste pas là pour le voir ! J’étais là, et je le voyais devenir fou et sénile chaque jour ! J'ai failli le quitter tant il devenait dangereux pour tout le monde ! C’est moi qui vous accuse davantage. Entre les coups violents à ma porte certaines nuits, un couteau pointé sur le bois le lendemain … tout cela depuis votre arrivée !

Les arguments fusés, et à chaque fois ils étaient clôturés par « Je vous le jure, Izaya-san ! ». Pourtant, dans tous ces témoignages, Shiya ne pouvait s’empêcher de relever des faits étranges ou encore un discours de sourd. Chacun disait « vrai », elle le sentait. Ce qui ne signifiait qu’une chose : une personne X se trouvait dans les parages, et qu’elle n’avait pas encore rencontré. Enfin, voilà une pensée qu’elle se gardait d’investiguer. Il ne fallait pas compliquer l’affaire d’avantage dans la soirée. Elle s’en assurerait avant son départ, « au cas où ».

Ainsi, Mamoru Shiya était heureuse. Elle venait d’échapper à une séance d’occultisme qui n’allait rien apporter de bon, que ce soit pour les proches du défunt ou elle-même. Les premiers ne trouveraient qu’une énième raison pour se quereller et retarder la signature des papiers. Quant à la seconde, Mamoru Shiya aurait eu à expliquer sa malédiction, une affaire qui déstabilisait et effrayait plus d’un.

Pourtant, elle avait crié victoire trop tôt. Elle « sentait » qu’une chose se passait, mais elle ne pourrait dire quoi. La sensation s’était manifestée au travers d’un vertige, ce qui est un fait étonnant car l’agent comme sa couverture « Mamoru Shiya » n’étaient pas frappées de ce genre de malaises bénignes, disposant toutes deux de corps très solides et en très bonne santé. Aussitôt après le « malaise », c’était un sentiment de froid qui s’était emparé d’elle et déjà une petite buée se formait autour de ses lèvres, à chaque souffle. Elle comprit bien vite que ses recherches repoussées à plus tard allaientt se faire « maintenant ».

- Il faut nous isoler, annonça-t-elle de but en blanc, avec des traits sérieux. Un Mamoru au sein de la résidence fait appel à des forces obscures, explique-t-elle, la voix légèrement tremblante. L’affaire occulte était une vérité, les sentiments exprimés n’étaient qu’un jeu d’acteur.
- VOTRE FILS ! hurla l’un des héritiers, en pointant du doigt la maîtresse.

Aussitôt dit, aussitôt les premiers éclats de voix pouvaient s’entendre. Cela n’augurait rien de bon du tout, et pour personne. Certes, par sa simple présence qui faisait fuir les esprits, elle les « protégeait ». Malheureusement « tous » les esprits comme démons ne craignaient pas ladite malédiction, et généralement, c’étaient les plus puissants. Or, elle le savait, elle n’était pas de taille. Son regard dévia naturellement vers le seul Kinzoku de la pièce qui n’était pas mêlé à l’héritage, qui arborait un équipement militaire Kumojin et qui s’était annoncé comme « Jonin »– preuve qu’il savait se battre, et qu’il devait être résistant, soit tout l’opposé de ce qu’elle prétendait être.

- Pour qu’un Esprit ou un Démon vous fasse du mal, il doit avoir une forme « physique » et « matérielle ». L’incantation qui a lieu ce soir donne cette substance à chacun, et cela attire les différentes créatures de différents mondes, tenta-t-elle de dominer ce brouhaha. Etrange à expérimenter mais pourtant vrai, il suffit de garder un ton calme et plat pour que la personne en face s’adapte. Ainsi, tout naturellement, le ton baissait et on « l’écoutait ». Heureusement, cette substance est fragile. Un simple coup peut suffire à occire. N'hésitez pas à vous fournir de quelque chose de résistant, métallique peut-être.

Shiya tentait d’édulcorer la réalité de l’affaire, car elle n’était pas si « mince » que cela. Chaque Esprit ou Démon avait des spécificités et des talents propres, qu’il fallait éviter avant de chercher à les atteindre et les détruire. Evidemment, il aurait été stupide de le dire. D’une, il y aurait un encombrement de toutes ces personnes qui souhaiteront accompagner le futur duo – car Shiya était décidée à emmener Izaya au cœur même des ténèbres – et de deux, cela attirera de trop les dits démons ou esprits – les premiers avides d’âmes, les secondes avides de corps où se réincarner.

- Kinzoku-san, commença-t-elle en s’adressant à Izaya, pourriez-vous m’aider à isoler un pièce, pour protéger les civils de certaines forces ?

Il se chargera de barricader portes et fenêtres avec sa maîtrise clanique, pendant que Shiya mettrait différents sceaux autour de la pièce dont l’objectif serait « d’émettre » constamment de son chakra, ce chakra maudit que la majorité allait fuir. Quant aux plus « puissants » démons avides, la jeune Mamoru ne pouvait dire qu’une chose : que chacun prie pour que le futur duo finisse les choses dans les temps, car même une porte métallique risquerait de ne plus tenir si le Démon se révélait apte à manier la chaleur, voire le métal lui-même.

- J’ai besoin que vous m’accompagniez, finit-elle par lui dire, quand le groupuscule commençait déjà à se diriger vers une pièce étroite avec peu d’ouvertures. Je sais me cacher, je sais repérer, mais je ne sais pas me battre. Or, vous le savez. Joignons nos forces, proposa-t-elle respectueusement mais avec une voix fluette, pour accentuer cette faiblesse apparente.
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