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 Déshonneur

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Yamanaka Ayumi
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Yamanaka Ayumi

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MessageSujet: Déshonneur   Déshonneur EmptyLun 14 Nov 2016 - 18:05

"Vous avez eu à choisir entre la guerre et le déshonneur ; vous avez choisi le déshonneur, vous aurez la guerre" - Winston Churchill


Les défenseurs des Vagues étaient revenus conquérants du pays dont ils avaient eu la charge. Malgré tout, les dommages avaient été importants : militairement parlant, certains gardes de la ville portuaire avaient été tués ; structurellement, des hangars et des bateaux avaient été détruits ; humianement, des vies avaient été ôtées. Seule, dans mon bureau, j’écoutai le tonnerre lointain gronder, sachant pertinemment qu’il finirait par arriver au-dessus du village. Rarement le ciel avait été aussi sombre. La nature reflétait une fois de plus mon humeur maussade. Je n’en avais aucune envie, mais je devais le faire. Pour les victimes. Pour leurs familles. Pour Konoha. Pour moi.

J’enfilai ma tenue entière d’Hokage que très rarement, ne mettant habituellement que la longue veste blanche ornée de flammes. Aujourd’hui, j’avais également enfilé la tenue blanche en-dessous, même si j’avais laissé le chapeau trop carré dans mon placard. Tapotant sur mon bureau avec trois doigts, je finis par me lever et me diriger vers le point de rendez-vous, la mine sévère, le regard dur. Rarement je n’avais eu cet air, privilégiant la bienveillance et même – j’ose l’avouer – la puérilité, la niaiserie presque, à la cruauté. Un rayon de soleil dans le ciel obscur. Pourtant, j’avais beau levé la tête : les nuages noirs obstruaient totalement les rayons de l’étoile.

Je montai les marches menant au sommet de la montagne, le vent faisant voler mes cheveux. Autour de moi, les ANBU s’agitaient, me saluant d’un protocolaire « Hokage-Sama » quand ils passaient au-dessus ou à côté de moi. Je restai cloîtrée dans mutisme : seul le glatissement de l’aigle qui volait autour de moi faisait écho aux marques de respect. Puis, j’arrivai au sommet. J’étais visiblement la dernière à arriver : tous les invités étaient déjà présents. Les Jônins ayant souhaité venir, ainsi que les gradés importants du village. Je ne leur accordai aucun regard : mes yeux se fixèrent sur l’homme attaché au milieu de la plaine artificielle fait au sommet des montagnes. Cet homme qui avait tué au nom d’une idéologie des innocents. Cet homme qui avait bafoué l’esprit du shinobi tel que je l’imaginais. Je serrai les dents.


L’éclair qui illumina la scène d’une manière surréaliste fut accompagné d’un grondement tonitruant. La pluie s’invita également, en trombe d’eau.

    - Vous êtes le troisième Yamada que je rencontre en très peu de temps, Tetsui. Le premier était votre père. Le deuxième votre Rokudaime. Et contrairement à ce qu’on pourrait penser, ce n’est pas avec Arashi que vous avez le plus de points communs.

M’avançant, sous l’averse, je le regardai férocement, d’un regard plus noir que le ciel au-dessus de nous. L’aigle s’était posé sur la montagne derrière.

    - La guerre ne signifie pas la perte de l’honneur. Tuer des innocents, massacrer des familles, briser la vie de centaine de personnes n’ayant rien demandé : est-ce là votre conception de l’honneur d’un ninja ? Nous existons pour éviter ces massacres. Nous existons pour défendre nos populations. Nous existons pour mourir à leur place. Où est l’honneur de Suna, Yamada Tetsui, dans le fait de tuer des civils sans défense ?

Ma voix était bien plus rageuse que je ne l’aurais souhaité. Sentant que je perdais un peu mon calme, je détendis mes muscles, ayant un petit soufflement de nez. De mes bras croisés sortit un essaim d’insectes légèrement bleutés qui vint se positionner autour du Sunajin. Puis, je tournai les talons, reprenant le chemin que je venais d’emprunter.

    - Adieu, Yamada Tetsui.

L’aigle déploya ses ailes dans un cri féroce, et se précipita vers Tetsui sous une pluie battante et un orage déchaîné. Il lui dévorerait son foie. Qui sera soigné par mes insectes. Puis re-dévorer par mon aigle. Et ainsi toute la nuit, jusqu’à ce que ma nuée ne puisse plus le soigner et où le Yamada mourra, après plusieurs heures de souffrance. Les ANBU et les gradés présents à mes côtés disparurent également, alors que l’orage couvrait sans doute les cris de douleur du Sunajin.


Le lendemain, le ciel était dégagé. Tetsui fut retrouvé mort là où on l’avait laissé. On avait encore du travail avec lui. Le Yamada était porteur d’un gène : il fallait lui extraire.
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Bakushô Kazuya
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MessageSujet: Re: Déshonneur   Déshonneur EmptyMar 15 Nov 2016 - 18:39

Aujourd’hui était un jour bien sombre au pays du feu. Nous avions subi une nouvelle attaque de Sunajin qui s’en était pris à la population de Nami, sous les ordres de Matsuno Yamuro. Encore une fois, Suna s’en était pris à la nation que j’avais juré de protéger, qu’importe le prix à payer. Mais au-delà de cette simple colère de ne pas avoir défendu la nation, une autre rage dont je n’aurais cru connaître l’existence avait surgit. Parmi les hommes qui avaient attaqué la nation des vagues, se trouvaient un shinobi du nom de Yamada Tetsui, qui n’était nul autre que le fils d’Arashi, et le cousin de Kioshi. Lorsque je l’appris, je ne savais pas réellement quoi en penser. Pour la troisième fois, quelqu’un du clan Yamada venait à en menacer quelque chose que j’ai juré de protéger.

Je venais d’être nommé Capitaine de la sécurité du Territoire par Satochi, mais je ne m’attendais pas à ce que mon premier acte soit d’amener en personne le prisonnier à son pieu et l’attacher. Le voir me confirmait au moins les dires de beaucoup : il ressemblait énormément à Kioshi physiquement… Beaucoup trop. Derrière mon masque, mes yeux écarlates semblaient vouloir le transporter, projetant ce chien sur la personne de ce prisonnier. J’avais sans doute serré un peu trop fort ses liens que voulu, mais au moins, je pouvais passer mes nerfs quelques instants. Je l’observai encore quelques secondes, me demandant s’il était capable de percer mes iris écarlates derrière mon masque d’ANBU, avant de rompre le contacte, observant la full présente, attendant que l’Hokage arrive.

Mizuki enfin présente, je m’écartai de l’homme, tout en saluant l’Aburame, et pris ma place parmi les autres à observer la scène. Mizuki parla, au nom des civils qui ont perdu la vie durant cette attaque, lui rappelant les devoirs d’un Shinobi selon sa propre conception, comme quoi ils ne devaient jamais s’en prendre à des civils, même en guerre. Une vision idéaliste qui, bien que je ne la partageai pas forcément (les pertes n’étant jamais inévitables), j’aimais entrevoir. Elle fit ainsi sa dernière déclaration, et tourna les talons pour laisser ses insectes faire le reste du travail : ceux dans le cerveau de l’oiseau pour le dévorer vivant, et ceux logés dans son corps pour le régénérer. Un cycle sans fin de torture…

Une fois la sentence commencée, les gens partaient les uns après les autres, résistant plus ou moins à la vue devant eux. Les départs s’enchaînaient, et s’enchaînent… Jusqu’à ce qu’il ne restait plus que moi et Tetsui. Je l’observai quelques instants, regardant autour de moi s’il n’y avait personne à l’horizon, et soupirait en sortant trois sceaux spéciaux, confectionnés à ma demande par un membre du clan Senritsu. D’un simple geste, je les jetais pour entourer là où était attaché le condamné.

Grâce à ceci, tout son à l’intérieur de cette zone ne pouvait en sortir, mais aucun son de l’extérieur ne pouvait y entrer. Sans attendre plus, je pénétrais à l’intérieur de la barrière, remarquant le son de la tempête disparaître en même temps, et d’un geste large, je dégageai l’animal en train de le dévorer au loin. Attendant à ce qu’il hésite, je regardai une dernière fois la bestiole, jusqu’à qu’elle s’en aille définitivement. L’aigle allait sans doute prévenir Mizuki… Mais c’était un détail dont je m’occuperais plus tard. Me retournant ainsi vers le condamné, je retirai mon masque, de soirte à ce qu’il puisse le voir, mais qu’il soit impossible de le deviner d’un autre angle à cause de la capuche de mon ample manteau. Attendant que son attention soit portée vers moi, je l’interloquais.


« - Notre Hokage n’est pas la seule à avoir vu des Yamada en personne… Je fus celui qui captura ton père lorsqu’il voulut chasser mon clan à Ki… Et je suis celui qui le rendit à ton cousin, lorsque ce dernier attaqua les innocents de Hi pour une simple histoire personnelle… Et maintenant, te voilà… »

Je lui laissais quelques instants le temps de comprendre ce que je venais de lui dire, mais avant qu’il ne dise quoique ce soit, je l’interrompis pour enchaîner.

« - Je suis Yôgan Yusei, chef du clan Yôgan. Tu dois sans doute m’en vouloir, jurer vengeance à ma personne, et te dire que si tu es ici, c’est parce que j’ai provoqué l’enfermement de ton père. Et tu as sans doute raison. Je ne suis pas là pour t’épargner la mort, et encore moins te libérer… Seulement pour t’accorder une fin moins pénible. »

En accord avec mes mots, je révélai la main libre de ma manche, cette dernière tenant un kunai acérer. Il avait tué, et pour ça, méritait la mort… Mais puisque je suis celui qui avait engendré toute cette machine horrible, je me devais d'y mettre un terme en personne.

« - Désolé. »

Et d’un coup rapide, j’enfonçais le Kunai dans son cœur, le stoppant net. Une mort douloureuse, mais rapide, comparé à la torture qu’avait choisi l’Hokage. Sans doute que je serais à affronter les conséquences de mes actes, mais qu’importe, car comme elle l’avait dit : « j’ai fait le choix qui me semblait le plus juste et pertinent. ». Une fois le sang nettoyé, je renfilai mon masque, retirai les sceaux du sol, et m’en allais du lieu, attendant sans peur ni remord la sentence qui allait sans doute me tomber dessus…


I'm here to smoke some cigarettes and explode some bitches...
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... And this is my last stroke.

I don't like to hurt people, so please...
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Dernière édition par Yôgan Yusei le Lun 28 Nov 2016 - 18:34, édité 2 fois
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Bakushô Kei
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MessageSujet: Re: Déshonneur   Déshonneur EmptyMar 15 Nov 2016 - 22:57



Le Yamanaka avait passer quelques jours à l’hôpital suite à son évacuation de l’île servant de théâtre à l'épreuve 1 de l’examen juunin. Keiji avait joué sa chance, et tenter quelque chose qui l’avait obligatoirement disqualifié de l'épreuve, alors qu'il venait de survivre à 99 % du temps imparti.

Son réveil s'était fait dans un lit immaculé de blanc, dans une chambre tout aussi blanche et peu meublée, le souffle de sa respiration seulement accompagné par les bip bip des différentes machines présentes sur sa gauche. Et voilà qu'une vaste valse commença, des infirmiers, aides soignantes, docteur, chirurgien. Il du voir passer tout le staff de cette étage en particulier, et personne pour répondre à ses interrogations, car ces résultats étaient soit disant en attente.

Puis vient le jour fatidique, le chef de service se présenta au Yamanaka et lui expliqua clairement qu'il n'avait eu que des blessures mineures durant l'épreuve, mais cependant l'inhalation des cendres avait révélé plusieurs dysfonctionnement au sein de l'organisme chakratique du chuunin. Les affinités du manipulateur des illusions avaient régressées, et ne devaient pas être utilisées sous risque de grands dommages collatéraux.

Keiji n'en revenait pas, cela voulait dire que sa carrière et ses possibilités d'évolution étaient belles et bien fichues, mais le docteur n'était pas du même avis et le rassura donc en lui annonçant qu'il pouvait toujours être affilié à d'autres affinités après cette régression. Mais cela était à lui de lui découvrir par soi même après sa sortie d’hôpital, tout en respectant bien sur sa condition physique et ses traitements.

Le Yamanaka put enfin sortir de l’hôpital quelque jours plus tard et reprendre la vie qu'il avait avant tout cet examen, ses recherches continuaient d'avancer et il avait été accepté parmi l'unité spéciale du village, l'ANBU en tant que Kitsune. C'est alors qu'une nouvelle secoua le village, Nami no Kuni avait été attaqué par des troupes sunajins et stoppée par une unité du village tout juste dépêchée sur place. La victoire avait été du coté de Konoha, et les ninjas victorieux étaient revenus au village avec un prisonnier. Et pas des moindres, Yamada Tetsui, le fils du chef de clan qu'il avait interrogé et qui depuis avait quitté le village aux cotés de Yamada Kioshi. Ce clan de Suna aimait donc vraiment bien la Feuille, ou être capturés.

Cependant, l'heure était maintenant au jugement et la décision de l'Hokage était irrévocable, le prisonnier allait être exécuté pour se fautes et les morts pesants sur ces épaules.  Et le jour arriva.

L'orage annonçait sur Konohagakure, et Aburame Mizuki apparu au sommet de la montagne en tenue de fonction. Derrière son masque, Keiji la salua avant de scruter la foule et les airs, découpés par l'aigle accompagnant la dirigeante, afin d'éviter quelconque problème. Les gens présents n'étaient pas de simples civils, dont l'accès avait été interdit, seulement des Jonins ainsi que des gradés importants et bien sur les membres de l'ANBU.

Un éclair déchira le ciel, et elle prit la parole, et elle n'était pas clémente envers le Yamada et le déshonneur qu'il portait sur ces épaules. L'Aburame fit alors sortir un essaim d'insectes de ces manches, qui commencèrent à entourer le sunajin. Elle se retourna alors, lui faisant ces adieux, et c'est alors que sa colère se déchaîna. L'aigle passa à l'attaque et déchiqueta le Yamada, immédiatement soigné par les insectes, et vint ensuite un nouvel assaut du rapace. Le tout accompagné des cri de douleurs et de l'orage.

Triste fin pour un shinobi, pensa le Yamanaka, mais il n'oubliait pas que cet homme était son ennemi et que l'Hokage avait agi dans l'intérêt du village et pour punir celui qui l'avait attaqué. Cette mort n'allait cependant pas atténué le conflit entre les deux nations.
Pendant que le maigre public s'en allait de la montagne, en ne faisant point attention à l'homme en train de mourir sous ses yeux (et après on lui parlait de torture et honneur wink wink*), Keiji prit le pas de Mizuki car il était de son devoir de membre de l'ANBU de protéger la vie du dirigeant du village.

Lorsque ceci fut fait, le Yamanaka prit la décision de se rendre dans les quartiers de son unité afin de se changer, reprendre sa tenue militaire de chuunin avant d'aller profiter du centre ville. Et c'est alors qu'il fut interpeller par un homme mystérieux sur son chemin.

Un homme au kimono avec deux armes accrochées à sa taille et dont le visage était marqué par quelques cicatrices. Il semblait être plus âgé que Keiji, un peu moins d'une dizaine d'année à première vue. Cependant quelque chose intriguait le chuunin, il pleuvait fortement et l'orage déchirait le ciel de Konoha, et pourtant l'homme n'était pas trempé. Par quel magie ?

- Un ciel orageux pour saluer la fin d'une existence qui fit couler le sang. Cela va de sens n'est ce pas ?

- Qui êtes vous ?

Et surtout, comment pouvait-il être au courant pour la mort de Yamada Tetsui, le visage de l'homme ne disait rien à Keiji et il ne semblait pas l'avoir vu au village. Un espion donc ?

- Un juunin de Konoha de retour d'une longue mission.


Voilà donc pourquoi il ne le connaissait donc pas, après cela pouvait bien sûr être une excuse.

- Et vous n'auriez donc pas de nom ?

- Je ne peux que vous donnez mon nom de code.

- Qui est ?

- Tenzo

- Hum enchanté, Keiji.

- Je vous connais, on m'a parlé de vous, Yamanaka Keiji, félicitation pour votre entrée dans notre unité.

- Vous faites partie de ?


- Effectivement mais j'étais en mission depuis plus de deux ans sur un dossier assez compliqué. Mais me revoilà enfin au village.

- D'accord, mais que me voulez vous ?

- J'ai appris vos problèmes, étant aussi de passage à l’hôpital ces derniers temps, et je voudrais vous aidez.

- Comment ça ?

- Ne voyez vous donc pas pourquoi je ne suis actuellement pas mouillé.

Keiji regarda autour de lui, dans les airs mais non absolument rien, il se tourna vers son interlocuteur intrigué.

- Je suis un maître du doton et du suiton, donc du mokuton, voilà donc pourquoi je peux aspirer l'eau ou la contrée. Cela ne me gêne pas.

- Mais vous n’êtes pas un Hayashi ?

- Absolument pas.

- Affinité combinée donc ?

- C'est bien ça et je voudrais te l'enseigner

Keiji trouvait cela suspect, il ne connaissait pas ce gars ni de près ni de loin et celui là, au courant de ces problèmes venait de lui demander si il voulait bien que celui ci lui enseigne l'art du Mokuton. Il devait réfléchir.

- Je vois à ta tête que tu souhaites encore réfléchir, je t'en prie fais le et rejoint moi demain en fin d'après midi dans les salles d’entraînements de l'ANBU.

Puis il disparu, laissant là le Yamanaka qui prit la direction de chez lui en réfléchissant à tout cela.

Spoiler:
 
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Hayashi Yell
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MessageSujet: Re: Déshonneur   Déshonneur EmptyMer 16 Nov 2016 - 12:08

Le jour que je redoutais le plus était finalement arrivé.
L'exécution de Tetsui se ferait avec un nombre restreints d'individus. A vrai dire seuls les Jonins, les membres de l'ANBU, et Kihran qui était le Directeur de l'Académie, seraient présents. Lorsque j'avais appris cela je m'étais rendue auprès de Mizuki-sama pour lui demander la possibilité d'être également présente. La mort de Tetsui me concernait personnellement et j'avais fait partie de l'escouade l'ayant capturé et ramené à Konoha. Ne pas m'y rendre aurait été de la lâcheté après tout ce que nous avions vécu.
Ma Hokage et sensei avait finalement accepté de me laisser cette possibilité. Aussi difficile serait cette vision pour moi je voulais voir la réalité en face et assister à la fin de celui que j'avais aimé.

Le tonnerre grondait en ce jour funeste sur notre village. La pluie se déchaînait comme annonciateur de cette fatalité. J'avais horreur de voir les éléments se déchaîner. J'étais oppressée en ces jours, ma nature d'élémentaire n'y étant évidemment pas étrangère, mais aujourd'hui cette pression était plus forte que jamais alors que j'allais lui dire adieu...

Soupirant en observant ce temps cataclysmique, je m'étais rendue avec Kihran au point de rendez vous : sa présence n'étant pas de trop pour m'aider a tenir le coup...
Le cercle d'invités se gonflait peu à peu tandis que nous prenions nous même place, passant a côté d'un Tetsui entravé à un poteau, les traits plus tirés encore que lorsque je lui avais rendu visite à la prison... Cette vision m'enserrait le cœur alors que je me prenais à songer au passé mais il avait lui même choisi son avenir. Pour cette trahison, il subirait sa sentence...

Ainsi postée auprès des autres, nous attendions la venue de celle qui proclamerait son jugement et qui l'appliquerait. Mon regard était rivé sur la scène et mon attention sur ses paroles lorsqu'elle arriva, dégageant cette aura que je ne pouvais m'empêcher d'admirer. Tout ce qu'elle disait concernant l'accusé, je l'approuvais.

La pluie battait son plein, tombant en trombe : le contact avec mon élément n'avait jamais été aussi désagréable... Peut-être était-ce une partie de ma tristesse que je contenais au fond de moi même pour n'avoir verser que trop de larmes sur cette affaire que déversait mon élément à ma place...

Puis venait finalement l'adieu et le début de la sentence. Serrant le poing contre ma jambe, j'observais la scène le cœur battant : il allait mourir. Bientôt tout cela serait fini... Et pourtant... Je voyais l'oiseau frapper une fois sous les cris déchirants du Yamada qui ne parvenaient pas à laisser au mutisme mes émotions, resserrant plus encore mes poings, baissant la tête en attendant que cette horreur ce termine. Mais... cela n'en finissait pas. La souffrance continuait encore et encore de se faire entendre...
Les yeux écarquillés je relevais la tête pour en comprendre la raison avant de voir les insectes de l'Aburame le soigner continuellement entre chaque attaque de l'aigle au bec acéré. Le cri de l'oiseau piquant a vive allure sur sa proie raisonnait au creux de mon crâne.

Non... cette torture… ça ne pouvait pas durer comme ça pendant un temps indéfini ! J'acceptais sa mort en réponse à ses actes mais pas de cette façon !
La mâchoire serrée, alors que certaines personnes avaient déjà commencé a quitter les lieux, je commençais à composer des mudras avant d'être interrompu par Kihran que je dévisageais avec une expression de souffrance mêlée a de l'incompréhension. Il fallait l'achever maintenant. Il fallait mettre un terme a cette barbarie !

Mes pensées affluaient de manières décousues dans ma tête alors que le bruit du tonnerre se mêlait avec le reste, rendant le tout plus horrifique encore. Mizuki-sama... comment avait-elle pu choisir un tel supplice ? J'étais complètement perdue et décontenancée par ce que j'étais en train de vivre.

Je voulais me dégager de cette main ferme avec laquelle me tenait l'Hayashi qui finissait par m'éloigner d'ici : il en avait sûrement assez vu lui aussi.
Le cœur serré et les yeux embués de larmes, c'était avec détermination que je m'en allais pour trouver ma Hokage et lui demander des explications... Ce modèle du shinobi qu'elle représentait depuis toujours pour moi... Je l'avais toujours vu comme un exemple et pourtant... cette mise a mort sous la torture... jamais je ne pourrais faire quelque chose de semblable ! Pourquoi avait-elle agit de cette manière ? Il me fallait obtenir des réponses et lui demander de mettre un terme a cette souffrance sans nom...
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Hayashi Kihran
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MessageSujet: Re: Déshonneur   Déshonneur EmptyVen 18 Nov 2016 - 17:47



Lentement ses mains abimées vinrent serrer le tissu noir autour de son cou. Aujourd’hui était un jour sombre pour les deux nations. Le ciel s’était couvert et les éléments se déchainer comme annonciateur de mauvaises nouvelles. Le Directeur s’était absenté de son bureau et avait quitté son costume habituel pour une couleur plus funèbre.

Sans grande motivation, il quitta ses quartiers afin de se rendre sur le lieu de rendez-vous. Très vite, il croisa le chemin de Yell. Pour dire vrai, il était contre sa présence… néanmoins, Mizuki en avait jugé autrement. Tous deux, dans un lourd silence s’avancèrent jusqu’à apercevoir le condamné attaché sur un poteau de bois. Lorsque ses yeux croisèrent les siens, les souvenirs d’un passé lointain remontèrent à son esprit.

Comment en étaient-ils arrivés-là ?

Il avait en face à lui un homme qui avait combattu à ses côtés lors de l’examen Chûnin, un homme qui avait su capturer le cœur de la femme qu’il chérit le plus, un homme qui avait protégé son peuple et tué des membres du sien…finalement, il avait devant lui un homme qui était passé de camarade à ennemi.

Jamais ils n’avaient été proches. Ils avaient eu plusieurs désaccords et malheureusement il semblerait que cela soit Kihran qui ait eu juste. Malgré tout, ce n’était pas réellement cette fin qu’il avait espérée pour eux. Il glissa un regard à Yell, toujours à ses côtés, et l’accompagna alors pour qu’ils prennent place : Mizuki était sur le point d’arriver.

La cérémonie, si on pouvait appeler cela comme ça, pouvait désormais débuter. La tête légèrement baissée vers le sol, le regard impassible, Kihran attendait à ce que Mizuki déclare sa sentence. Il ne chercha plus les yeux de celui qu’il connaissait sous le nom de Tetsui. Qu’il ne cherche aucune aide, qu’il ne projette aucun souhait vers lui, car tout ce qu’il était devenu était un criminel.

La cruauté de Mizuki fut sans précédente. La torture infligée, les cris étouffés et le sang écoulé ne laissa pas de marbre l’Hayashi. Ses poings serrés, ses yeux écarquillés, il observa la scène totalement impuissant. Ses yeux suivirent Mizuki qui s’en allait alors lentement avant de se poser sur Yell. Et ce qu’il vit ne lui plut pas. Rapidement, il vint se saisir d’une de ses mains pour l’arrêter dans son action. D’un regard sévère et d’un léger mouvement de tête, il lui fit comprendre d’oublier immédiatement cette idée. Aller à l’encontre de la décision de l’Hokage pouvait avoir de graves conséquences et il n’avait aucune envie que celle-ci les subisse.

La vue était toutefois insupportable. Très vite, comme beaucoup, le rouquin ne supporta plus le spectacle et décida de quitter la scène. Il entraîna avec lui Yell, maintenant son poignet dans sa main. Il était tant pour eux de rentrer et d’oublier. Mais avant cela, l’Hayashi irait s’entretenir avec Mizuki, ne pouvant réellement accepter cette décision.






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Rakuzan Satochi
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MessageSujet: Re: Déshonneur   Déshonneur EmptyVen 18 Nov 2016 - 18:51


C'était un jour bien triste qui s'annonçait au-dessus du village de Konoha, un jour d'une rare tristesse comme Satochi en avait rarement connu.
Installé sur le toit de la maison familiale, le Chef de l'ANBU contemplait les éclairs ravageurs illuminer le ciel grisâtre qui recouvrait le Pays du Feu tout entier.
L'événement qui était programmé en ce jour en était sans doute la cause comme un symbole.
Il fallait croire qu'à chaque événement triste, le ciel pleurait lui aussi et le faisait savoir, comme un symbole représentant les larmes ruisselantes des victimes de ces tragédies.

Une tragédie qui aujourd'hui touchait bien plus qu'un simple nation endeuillée. Aujourd'hui, le ciel ou bien l'enfer allait accueillir un meurtrier Sunajin ayant sauvagement ravagé un port Namijin et ayant fait de nombreuses victimes. Des maris, des femmes, des frères, des sœurs, des personnes âgées et des enfants avaient perdu la vie lors de cette attaque sans foi ni loi.
Le pire dans leur disparition était leurs innocences. Des civils n'ayant aucun rapport avec la guerre dans laquelle Suna et Konoha étaient impliqué avaient péri au nom d'une vengeance assurément démesuré.
Konoha s'en était pris aux technologies, Suna aux vies humaines et innocentes. C'était impardonnable et en guise d'exemple. Yamada Tetsui allait être exécuté.
Konoha, Hi et Nami pleuraient leurs pertes et ciel clamait leur colère. Le tonnerre rugissait, l'heure était venue.

Après avoir changé ses vêtements trempés, Satochi s'en alla vers le point d'exécution. Au sommet d'une colline, le captif fut transporté et attaché à un poteau par nul autre que Suzaku lui-même. La proximité entre le Yôgan et les Yamada commençait à devenir bien plus qu'hasardeuse. Satochi ne portait pas son masque, il était ici en tant que Jônin Konohajin, mais avait cependant droit à une place de choix tout près du spectacle de part son titre au sein de l'Unité Spéciale de Konoha.
Peu à peu, les conviés arrivèrent puis ce fut au tour, du juge, du juré et du bourreau incarné en la personne de l'Hachidaime Hokage.

Elle lança la procédure en commençant par annoncer ce qu'elle reprochait au Yamada, exposant ainsi sa vision de la situation à l'ensemble des haut-gradés de Konoha présent ici.
Puis le moment tant redouté arriva et la mise à mort commença.
Grâce à un aigle particulièrement affamé et des insectes infirmier, le calvaire de celui que l'on prénommé Tetsui commença.
L'aigle déchira la peau une première fois et mangea les entrailles de l'assassin tandis que les insectes de Mizuki le soignaient déjà.
Certains dans l'assemblée laissèrent s'échapper des gloussements d'effroi face à cette scène. D'autre semblèrent indignés. Mizuki, elle, tourna les talons et laissa la torture se prolonger aux yeux de la foule.
La regardant s'éloigner du coin de l'oeil, Satochi ne pu s'empêcher de pousser un profond soupir. Ce n'était pas un soupir de désaccord, au contraire le Chef de l'ANBU était pour cette mise à mort et le message fort qu'elle envoyait aux ennemis de la feuille. Il fallait croire que la mort de Demon plusieurs années, auparavant, n'avait pas suffit. Non, le monde avait besoin de plus de preuve concernant le regard que portait la Feuille sur ses opposants, le Yamada en était un nouvel exemple. Mais un mal encore plus sombre avait frappé Konoha.
Agacé devant l'attitude de ses confrères, le Rakuzan décida lui aussi de quitter les lieux.

Le visage ruisselant, il croisa sur le chemin du départ le Directeur de l'Académie en train de retenir une camarade aux cheveux bleus. L'expression de leurs visages trahissait leurs incompréhensions. Pourtant, Hayashi Kihran et Riba Yell étaient sensé être les élèves de l'Aburame. Ils étaient sensés la connaître, avait-il de réellement raison de se montrer si choqués ?
Aux yeux du Rakuzan, ce qui était le plus choquant n'était pas la scène de torture en elle-même. Mais le fait que Mizuki ait dû porter cette horreur sur ses épaules, seules, faces au regard troublé de se propre famille.
Le rôle de l'Hokage était de protéger son village et ses habitants, mais la réciproque était aussi valable et le Rakuzan pensait avec sincérité que c'était le devoir des Konohajins de protéger leur illustre visage des ténèbres que le pouvoir force parfois à emprunter.

Satochi ne pouvait pas se venter de mieux connaître l'Aburame et pour cause, leurs relations au départ étaient plus que mitigés. Mais il ne pouvait se résoudre au fait de penser que la jeune femme puisse prendre du plaisir à mettre en scène tout cela au nom d'une quelconque justice. Le brun n'irait pas la voir tout de suite, après cette mise en scène son bureau serait très certainement prit d'assaut. Mais un jour, il s'excuserait. À quoi pouvait bien servir l'ANBU et son Leader si ces derniers étaient incapables de porter sur eux le poids des ténèbres de ce monde lorsque ces derniers venaient frapper à leurs portes ? À rien. Alors oui, il irait s'excusert, il s'excuserait d'avoir était un si mauvais Konohajin et surtout d'avoir était un si mauvais ami.
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Yamada Tetsui
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Yamada Tetsui

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MessageSujet: Re: Déshonneur   Déshonneur EmptyDim 20 Nov 2016 - 16:28



Déshonneur 689197tetsui2108
Yamada Tetsui




Me voilà au bout de tout. À bout de force... on m'a emmené ici sur cette plaine et par ce temps désastreux. Je dois dire que l'air frais m'a fait du bien au début, parce que ça changeait de l'enfermement et de la moisissure omniprésente dans ma cellule. Mon visage était minable, et mes cheveux gras, mes yeux cernés, les traits tirés. On ne me traitait assurément pas comme un prisonnier politique. Je n'avais même pas d'informations sur l'état de santé de mon élève Sitey Yui, qui à douze ans était prisonnière de Konoha, pauvre gosse... finirait-elle par devenir une genin de ce village, ou croupirait-elle en prison ? On n'en savait rien, j'en savais rien. Quelques jours plus tôt, ou semaines... mon entrevue avec Yell m'avait laissé amer, des indices m'avaient laissé voir mon avenir, et dans celui-ci je ne voyais qu'une fin : la moins bonne. Pourtant je me réjouissais quand même d'un léger bonheur : celui de savoir mon père sain et sauf, hors de portée de Konoha. Quant à moi, mon issue semblait être une impasse. Seul que j'étais. Les konohajins me semblaient être des patriotes jusqu'au fond de leurs entrailles, ne jurant que pas la patrie et la feuille. En tant que Yamada j'avais du mal avec cette idée, la patrie n'avait jamais été une notion chère à mon cœur. C'était la famille qui primait avant toute chose. La mienne ayant été détruite par ce village. Ils avaient pris la vie de ma mère lors des précédentes guerres, mon père et moi avions survécu jusque là, puis les malheurs nous étaient retombés dessus. Aujourd'hui on en voyait le résultat. J'aurais aimé revoir mon père, mon cousin, et d'autres, mais je ne le pourrais plus. J'avais compris.

On m'attachait à un poteau sans rechigner sur les liens serrés jusqu'à mon sang. J'allais donc mourir sur un poteau. Quelle fin à ma hauteur, le genre de poteau sur lequel je me serais adossé tranquillement, pris d'une flemme phénoménale. Peu importe... quand j'y repensais, peu importe les accusations dont j'étais la cible, puisque je possédais un gène, le gène blanc, et qu'il devait être convoité par mes bourreaux. D'ailleurs, ce gène ne m'avait pas beaucoup servi en public, mais sa nature consistait en des soins, c'est-à-dire qu'il transformait ma chaleur en énergie curatrice qui me soignait des blessures. Je me demandais à qui ils le donneraient après moi, mais j'étais à peu près sûr que cette personne en viendrait à mourir à son tour quand quelqu'un aura décidé de lui voler.

L'étape suivante, alors que je me décidais à ne pas regarder l'assemblée présente pour mon exécution, fut celle où la Hokage vint m'annoncer la sentence. Elle parlait des Yamada rencontrés, au nombre de trois, et me trouvait plus proche de mon cousin Kioshi que de mon père. Peut-être oui, enfin je voyais où elle voulait en venir comme je connaissais Kioshi comme un frère. J'écoutais donc, mais ne la regardais même pas. À quoi bon regarder une telle personne... je relevais la tête vers le ciel, la vision fut des plus horribles, ce pays était une immense cuvette que les nuages gris et noirs allaient remplir de leurs trop plein de liquide. Le soleil manquait à l'appel. Je décidais donc de fermer les yeux et de penser aux personnes que j'aimais, à des paysages désertiques. Au final, quand « Adieu, Yamada Tetsui » fut prononcé par la femme, l'image que j'avais en tête était celle d'une famille heureuse qui comprenait mon père, ma mère et moi, tous le sourire au visage. Un dernier souffle, comme à mon habitude, exprimait mon ennui que cela ne se termine pas comme ça.

L'instant d'après, un cri de rapace, et la douleur de mon foie dévoré férocement mais plutôt lentement. Je criais une fois, et d'autres fois, puis préférais finalement recevoir toute cette douleur en silence, gardant mes yeux fermés. Je me fichais de ce qu'il pouvait bien se passer autour, avant de finalement rendre mon dernier souffle de vie.

Enfin je le pensais. La vie me revenait, sans que je ne cherche à comprendre pourquoi, quelle importance puisqu'on me tuait à nouveau de la même manière. Mais contrairement à ce qu'ils avaient pu penser, je ne criais pas avant de mourir.
Je ne savais pas combien de fois ce manège eut lieu, mais il s'arrêta à un moment, et quelqu'un me parlait. L'aigle s'en était allé. Je regardais cet homme l'espace d'une seconde, comme le mort vivant que j'étais. Je n'avais vraiment pas la force de faire plus, et laissais retomber ma tête brutalement. Je retenais néanmoins le visage de ce shinobi de la feuille qui disait être le Yôgan Yusei qui avait capturé mon père. En plus il se trompait car il disait qu'il avait causé l'enfermement de mon oncle, alors que mon oncle se pavanait sans doute dans le désert, et que c'était le père de Yamada Kioshi... Alors... j'eus la force de laisser se dessiner un petit rictus sur mon visage de mort, jusqu'à la seconde où ma vie s'en alla au ciel pour de bon. Mon âme allait retrouver celle de ma mère, dans un endroit plus tranquille qu'ici. Et tous les affreux présents pour ma mort périraient un jour ou l'autre eux aussi. La façon importait peu une fois que le moment était venu.



HRP merci:
 
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