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 [Solo] Un retour "de goût"

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Natsuno Tsubaki
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Message(#) Sujet: [Solo] Un retour "de goût" [Solo] Un retour "de goût" EmptyMer 3 Déc 2014 - 13:51



Tsubaki rentrait, non sans une certaine excitation, dans la base dissimulée du Shôraizen, fatiguée du chemin qu'elle avait parcouru par deux fois jusqu'au pays de la pluie. Le changement de climat avait été plutôt perturbant, quoique l’Été commençait doucement à décliner pour laisser place à la garde-robe colorée des tissus de Dame Automne. Seules subsistaient encore la chaleur et la lumière d'un astre brillant dans les plaines bleutées et pures de la voûte céleste. A présent qu'elle quittait la tension harassante d'un éclaircissement puissant en pénétrant dans l'embrasure présente dans le flanc de la montagne, elle salua les gardiens en service aux postes de surveillance et de défense de l'entrée. Le contrôle routinier de l'organisation se fit, conformément aux règles qu'elle et Azumi avaient établies. Nul n'aurait su s'y soustraire et n'avait jamais attenté à cet ordre, aussi n'aurait-elle nullement rechigné à ce principe auquel elle avait elle-même contribué à conception. Rin et Kumo mêmes eurent à se conformer à ce protocole, et ne présentèrent pas plus de résistance que leur amie, ni même ne le firent les montures sur lesquelles ils se trouvaient tous. Une fois passés ces contrôles, ils se dirigèrent vers le centre-ville.

Le spectacle de la caverne, comme à son habitude, n'avait que de la majesté à offrir à son public, mais depuis leur départ, les travaux de rénovation avaient, si peu est tant même de le dire, très bien avancé, et présentaient nombre de nouveautés qui ne faisaient qu'embellir ce lieu de vie déjà magnifique. L'éclat propre des bâtiments augmentait la luminosité des lieux, et l'on présentait à un des chemins latéraux une embouchure qui conduisait à des terrains d'entraînements et des terrains de sports, dans le but de maintenir, après l'effort physique déployé pour concrétiser pareille merveille, une forme métabolique des plus stables. Tout présentait un aspect innovant et nouveau aux deux jeunes femmes, qui se promenaient dans les rues, scrutant chaque détail avec des yeux emplis d'étoiles.

Leur arrivée au palais passa par les bâtiments de stockage annexes, afin de déposer leurs cargaisons, qui seraient réparties dans les différentes sections en fonction de leur utilisation. Aussi Tsubaki laissa une indication spéciale requérant l'attente de ses instructions pour suggérer tel ou tel usage d'un produit. Il ne fallait tout de même pas oublier que nombre de ces composants avaient été achetés sur demandes. Aussi se rendit-elle rapidement dans son habitation pour déposer chaton et affaires, et repartit directement pour, dans un premier temps, l'hôpital, abandonnant Rin à un repos bien mérité.

Lorsqu'elle pénétra dans le bâtiment médical, elle ne put que malheureusement constater le nombre d'individus présents dans les locaux, qui demandaient encore attention et soins dans ces temps troubles. Elle fit une petite ronde durant laquelle elle rencontra nombre d'inconnus à sa personne, mais ne resta pas très longtemps sur les lieux, préférant se rendre le plus rapidement possible au niveau des forges, afin de voir comment pourrait avancer le projet qui l'avait sortie de la base du Shôraizen. Les potentielles nouvelles défenses de la base devaient rester une sorte de priorité.

Alors qu'elle s'élançait dans les allées descendantes qui menaient aux ateliers et aux mines, elle se mit à courir et sauter sur les toits pour gagner du temps, puisant dans les forces qui lui restaient pour pouvoir ensuite allers se reposer plus tôt, l'ayant bien mérité. Alors qu'elle prenait élan sur un toit, elle bondit, comme à son usage général, pour atterrir à plusieurs mètres de là. Mais sa forme physique ne s'en trouvait que surestimée, au vu du magnifique raté qu'elle accomplit devant une assistance qui se retenait alors de rire.

« Kuso ! » Pesta la jeune femme alors qu'elle levait les yeux devant elle en tentant de se relever.

Nul ne pouvait nier du ridicule et du comique de la scène, que certains d'entre vous jugeraient sûrement d'hilarant, s'ils y avaient assisté. Mais étant donné que votre volume cérébral ne dépasse pas celui d'un pépin de pomme et que sa masse n'excède pas celle d'un atome d'hydrogène, nous n'en tiendrons pas compte. Oui, je viens de vous traiter d'imbécile. Enfin, pas forcément vous, mais plutôt les andouilles qui se seraient fiche de la pauvre femme qui se serait ramassé devant eux (ou elles). Et oui, j'ai dit fiche, car c'est ça l'infinitif et non pas ficher, bande de sombres incultes illettrés ! Bref, pendant que la pauvre fleur, tant bien que mal, se remettait sur ses deux jambes, une main bienveillante se tendit pour lui permettre de prendre appui. Cette main, peut-on trouver plus pur et généreux qu'un tel individu, venait d'un petit garçon, dans la demi-dizaine d'année, qui, devenant rouge de timidité, ne trouva autre forfait que s'enfuir tel un voleur après sa dernière escapade. Aussi Tsubaki ne put distinguer qui l'avait, contre toute attente, aidé à se sortir de cette situation, pour le moins humiliante.

Elle se dirigea vers la forge, comme elle l'avait prévu au départ, et arriva dans l'espace fumant, brûlant, et quoique puant de cette antre de métal, de feu et de sueur. Elle se présenta au forgeron en chef, qui ne put que la remercier, au nom de tous les artisans, de cet apport d'une qualité remarquable. Elle rappela tout de même qu'une partie de ce métal était réservé aux jeunes concepteurs de leur nouveau moyen de défense. Il fallait que la base soit imprenable, du moins, autant que pouvait l'être l'un des grands villages, sinon plus. Elle ne tolérerait aucun échec en cas de problème invasif sur la cité. Ces précisions faites, elle alla voir les jeunes prodiges, et leur donna quelques conseils et indications, leur précisant qu'elle se chargeait du moyen de détonation, et qu'il fallait éviter les parchemins explosifs, qui étaient plutôt coûteux.

Il lui restait à présent une seule chose à étudier. Une chose à laquelle elle avait pensé sur la route du retour, quelque chose qui nécessiterait l'expérience des Akimichi, sans aucun doute, mais qui pouvait rapporter gros, très gros, sur la durée, pour peu que cette entreprise fût bien menée. Elle se rendit dans les quartiers de restauration et dans la cuisine du palais pour exposer son idée, précisant que le clan, pour son investissement, recevrait bien sûr des bénéfices. Le début se ferait en interne, pour voir si le produit se révélait populaire, puis le commerce s'étendrait dans le pays sous forme de livraisons aux grandes entreprises, comme les villes thermales. Elle semblait plutôt sûre d'elle, pour ce projet, qui demanderait sûrement plusieurs essais et des coûts élevés, mais qui se révéleraient sans aucun doute d'une grande utilité. Néanmoins, il se poserait la question de l'échange, mais elle y reviendrait plus tard. Elle demanda aux Akimichi s'il était possible de rapidement commencer les expériences, et devant leur répartie positive, ils se mirent tous aux fourneaux, avec les ingrédients ramenés par la jeune femme, pour tenter de trouver la recette parfaite. Au prochain numéro, retrouvez notre version remasterisée du meilleur pâtissier du monde ninja ! Qui l'emportera ? Vous le saurez après une page de pub imaginaire. Aussi je vous invite à vous enfermer dans un Genjutsu vantant les mérites de produits quelconques, ou quoi que vous vouliez, ce n'est pas mon problème !
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Natsuno Tsubaki
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Message(#) Sujet: Re: [Solo] Un retour "de goût" [Solo] Un retour "de goût" EmptyJeu 4 Déc 2014 - 14:56



La recette, quoique complexe qu'elle fut, n'était pas idiote, mais nécessitait de la préparation et de nombreux essais. Heureusement pour Tsubaki, les Akimichi dirigeaient les opérations, sinon, à son aise, eût-elle plus qu'un mal significatif à se rendre à la destinée qu'elle aspirait tant que par son souhait. En gros, toute seule, elle aurait eu du mal. La forme de la Lune s'était dessinée de par deux fois depuis le début des opérations, et une partie des cuisines, réquisitionnée pour l'occasion, sentait à cent lieues à la ronde les effluves de cacao et de lait, car oui, il était ici question d'une création chocolatée. Et dieu (appelez-la Tsubaki) seul savait qu'il n'y avait pas que du chocolat de par son être, mais il fallait reconnaître que les meilleurs plats ne sont pas toujours les plus saints. Qu'importe, il fallait frapper un grand coup, et passer la chose à un niveau industriel. Des étoiles pétillaient dans ses yeux par l'avancée du travail et l'approche de sa finalité. Les mains courraient les pâtes, qui, malléables, cédaient à toutes les attentes de leurs manipulateurs, qui devaient à grands efforts se retenir d'engloutir de par un coup ces magnificences, quoique parfois ratées, qui ne serait source de réconfort qu'après la fin de leurs efforts.

Alors que la sueur s'évaporait dans les volutes de chaleur de la cuisine (ou tombait sur les tables, mais c'est trop dégueulasse pour que je l'explicite ici, ah, trop tard), on vit se dessiner, enfin, une première réalisation, qui se soldait par un succès époustouflant, digne du travail fourni jusqu'ici. Ladite création prenait la forme d'une sphère de chocolat au lait, aux parois internes recouvertes d'une fiche couche de lait solidifiée, la structure en elle-même se faisant d'une épaisseur quoique honorable d'un demi-centimètre et possédant le quelque harmonieux rayon de quatre centimètres. Qui n'eut pas l'envie soudaine de croquer à pleines dents dans ce chef-d’œuvre ? Tsubaki elle-même dut se faire violence pour ne pas manger cette merveille sur-le-champ. Oui, j'ai réinventé le Kinder Surprise, et je vous envoie vous faire voir chez les Grecs ! Je contrôlerai le monde, je régnerai sur les pays d'une main de chocolat et nous danserons sous la pleine lune les louanges du cacao ! Mais je m'égare, je pense qu'il n'est guère de votre souhait que de me voir m'étendre, tel un chat sur un canapé, sur le sujet sur lequel se place l'axe d'intérêt que je mène ici.

Mais il n'était pas d'une unique synthèse que l'objet de découverte dont le sujet n'était que centre d'intérêt et de travail créatif dominant la pièce. En effet, alors que la génération de cette œuvre avait pris quantité de ressources à la jeune fleur, un autre art s'était dessiné sur les plans de cuisine, qui s'enorgueillissaient de pouvoir accueillir seconde forme esthétique culinaire, qui prenait forme différente de celle de sa sœur. Ici n'était plus question d'une base sphérique, mais bien de cette épuration qu'un parallélépipède rectangle, d'une longueur d'une demi-quinzaine de centimètres, haut de deux centimètre, et dont la paroi chocolatée prenait d'un demi-centimètre en épaisseur, retenant dans le centimètre suivant un cœur lacté à moitié solidifié et sucré. Le travail avait été gratifiant, et semblait, malgré les heures de concentration pour le mettre au point, être facile de reproduction. Aussi demanda-t-elle aux Akimichi de chercher dans leur clan quelques individus prêts à prendre la tâche pour plusieurs temps, qu'elle puisse trouver un moyen d'industrialisation.

Elle n'avait à présent plus qu'une seule envie, celle qui l'obsédait depuis plusieurs temps déjà : aller dormir. En effet, elle était debout depuis plusieurs temps déjà, et chaque parcelle de son corps hurlait sa demande de repos. Enfin pourrait-elle se prendre les heures et les heures de sommeil qu'il lui manquait. Elle allait revenir dans un bon lit, un bon matelas, et prendrait plaisir à savoir, entendre, ronronnant près de sa tête, la petite boule de poils blanche qu'elle ne délaissait que trop, par son avis. Elle nomma un des cuisiniers volontaire pour prendre la direction de la production, en attendant qu'elle n'en réfléchisse à tête fraîche et reposée, et partit, presque de course le rythme exercé, en direction de ses appartements. Elle tendait de tant par la fatigue qu'elle se cogna par deux fois à sa porte de pierre avant de se souvenir qu'elle était bloquée par un sceau. Comble de la chose, si ne l'attendaient à l'intérieur, de l'écoute assistée, Rin et Kumo qui, deux temps plus tôt, n'avaient eu cesse de jouer avant que la jeune dame ne rentre (dans la porte). Il n'en fut pour le moins pas plus de ridicule qu'elle en eut craint par alors, ne cherchant, dans son état d'épuisement, pas d'un sou l'excuse qu'elle eut fort à chercher dans son habitude générale. Aussi, enlaçant ses deux amis, elle se rua vers son lit où elle s'écroula d'un coup unique avant de sombrer dans le pays des songes.

De par réveil, elle sut aussitôt qu'elle avait dormi plus que de raison, mais sachant qu'elle en avait eu le besoin incommandé et inaltérable, elle ne poussa pas de grognement à la vue de l'axe méridien dépassé par les rayons horaires. Elle se contenta d'un lever en douceur, prenant ses dispositions hygiéniques et traversant l'étage de bout pour en arriver par l'entrée du château, dont la vue donnait sur le domaine seigneurial. Nul ne pouvait rabaisser le travail des membres dans sa qualité et sa rigueur. Mais par-delà même les murs de pierre taillée se dressaient champs et pâturages, qui n'avaient que plus belle et fière allure que par le temps qu'ils comptaient depuis leur établissement sur ces terres. Un paysage remarquable par sa nature souterraine, qui ne manquait, chaque fois plus, d'étonner la kunoichi. Mais le temps, car il avait déjà eu lieu, des temps avant cela, n'était pas (ou plus) à l'éblouissement, et elle avait toujours du travail à accomplir.

Elle visita chaque parcelle inutilisée de la ville afin de trouver un siège de production pour ces merveilles. Elle finit, plusieurs heures passées de par plus tard, par récolter la perle rare qu'elle réquisitionna pour y transplanter sa future filière financière. Une fois passée à l'extérieur, elle serait sûrement très populaire, et la magie Ninpo ne pouvait qu'aider dans la production de ces merveilles. Elle n'avait qu'à utiliser ses contacts dans le pays pour permettre des essais et des ventes de ses produits. Elle avait déjà une montée d'adrénaline à cette idée de richesse toujours grandissante. D'autant que l'argent serait très bientôt utile. Elle entreprit de faire tous les transferts, et une fois cela fait, alors que les premiers paquets se faisaient et qu’elle se préparait au départ pour différents villages de la région, Rin vint à sa rencontre à l’entrée de la grotte.

« Eh bien, il prend de l’ampleur rapidement ton projet. On peut savoir ce que tu fais ?
Je vais vendre mes petits casse-croutes, ça fera une bonne source de revenus.
Fais attention, tu as les yeux qui brillent quand tu parles d’argent. »

Un clin d’œil accompagna cette taquinerie, alors que la jeune femme continua ses questions en demandant comment s’appelaient ses trouvailles. La fleur lui en tendit deux exemplaires, lui demandant si elle pouvait l’aider sur le sujet, n’y ayant pas réellement réfléchi. A peine avait-elle englouti la sphère chocolatée qu’elle s’exclama :

« J’ai l’impression de retomber en enfance ! C’est d’enfer, ton truc. Ça se vendra comme des petits pains chez les gosses !
Donc il faut trouver un nom qui sonnera bien. T’as pas une idée ?
Attends, attends, je réfléchis. »

Il fallut quelques minutes à la kunoichi pour donner quelques propositions qui ne furent, hélas, pas retenues par le jury. Alors que le temps venait à manquer et que le transport était prêt, Rin se crispa, une expression significative sur le visage, qui ne menait qu’à une seule interprétation :

« J’ai trouvé ! Pas besoin de se casser la tête, en fait. Tu penses quoi de Cocoball et Cocobar ? »

La simplicité de la chose arracha un sourire à Tsubaki, qui, pour signifier son approbation, lui envoya dans la bouche une des fameuses « Cocoball ». Ainsi était né un commerce, du revenu, des soussous. Et ça, la jeune fleur ne pouvait qu’apprécier. Et oui, je plagie Kinder, mais il n’est pas mentionné d’interdiction à ce sujet dans la charte, donc je danse sur votre tombe en vendant mon produit, et toc ! Vous pouvez éteindre le pc et reprendre une activité normale. Allez à ciao, bonsoir !


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