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 L'art le plus ancien (PS2)

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Yashira Mugen
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Message(#) Sujet: L'art le plus ancien (PS2) L'art le plus ancien (PS2) EmptyMar 18 Juin 2013 - 1:12

CHAPITRE 1 : LE TRAVELLER

Le temps. Inlassablement, régissant toute chose qu'elles soient vivantes ou non, il passe depuis toujours de la même façon... Certains, matérialistes, le perçoivent comme des secondes qui passent. Alors que d'autres, plus tranquilles, au gré des calmes mouvements des nuages parcourant le ciel. Seule notre interprétation de sa nature diffère, dépendant de nos humeurs, de nos activités, des gens avec qui on est. Même s'il reste le même, il peut parfois nous paraître plus long, et parfois tellement, tellement plus rapide !! Et bien souvent, vous savez très bien de quoi je parle, le temps ne passe jamais de la même manière qu'on le voudrait... Le temps est propre à lui même, sachez-le, mais aussi propre à chacun. Avant, j'avais le temps. Le temps de vivre, le temps de rire, le temps d'aimer... Mais il peut parfois arriver, à un moment de notre existence, qu'un évènement fasse tout à coup tourner l'horloge de notre vie, et ce d'une toute autre manière que ce que l'on avait connu jusqu'alors. Moi qui avait ces dernières années mené des jours relativements paisibles par rapport à le moyenne des Ninjas, cela me faisait tout à coup une bien curieuse sensation que de devoir à nouveau reprendre la route comme jadis, lorsque je dirigeais mon peuple à travers les vastes terres du Monde des Shinobis en proie à la guerre de l'époque.

Aujourd'hui, j'avais comme l'étrange impression que ces six années passées parmis les villageois du Village Caché des Nuages, dont j'avais en grande partie contribué à la construction, ne furent qu'une pause, une escale, dans ma vie de Ninja du Peuple de la Route. Quand on le vie, le temps semble passer doucement. On se dit justement "on a le temps" ! Mais une fois que l'on regarde en arrière, et que l'idée nous viens de faire le bilan de ce trop cours laps de temps qu'on appelle la vie... Bon Dieu, que le temps est passé vite ! Ces six dernières années m'avaient semblé s'écouler tel le sable d'un immense sablier. Tellement immense que les grains du sable le composant m'étaient toujours paru infinis ! Ils s'écoulaient grain par grain, mais irrémédiablement coulant vers sa fin, comme si j'avais inconsciemment toujours su quelque part dans mon âme cachée de nomade que tout cela ne durera pas. Dur destin que tout cela. J'y avais pris goût, à mes années de Ninja ! Mais tout se pressait maintenant, et je n'avais guère d'autre choix que de quitter ceux que j'avais appelé "les miens", pour continuer ma vie d'ermite qui semblait la seule alternative possible.


    Laissez-moi tout d'abord vous raconter ce qui me poussa à quitter mon Village.

J'avais été envoyé, il y a peu, dans le grand nord de Kaminari no kuni pour une importante mission de rang S, de laquelle je revins victorieux après avoir vaincu l'adversaire qu'on m'avait assigné, le terrible Déserteur surnommé le Roc des Nuages. La vitesse légendaire de l’Éclair de Kumo avait finalement triomphé de l'incontestable solidité du Roc. Mais c'est au cours de cette tragique mission que ma route croisa celle d'un homme que je ne connaissais que trop bien, un personnage dont l'objectif semblait depuis longtemps être la chute de Kumo. Je l'avais déjà affronté à plusieurs reprises en le laissant chaque fois pour mort. Encore une fois, l'énigmatique Yukimura avait survécu à notre dernière rencontre et sa rancœur envers moi ne s'en avérait que plus ardente. Je fus d'abord surpris de me retrouver de nouveau face à lui, puis ce fut la crainte que je ressentis en mon être lorsque j'appris ce qu'il avait cette fois déchaîné contre moi. Apparemment, alors qu'auparavant je n'étais pour lui qu'un moyen par lequel il pouvait espérer nuire au Village, sa haine envers moi était devenue un peu plus... personnelle.

Lors de notre dernier affrontement, le mystérieux Ninja avait fait sceller en moi l'esprit de Mishirame, une entité de chaos qui avait jadis servi sous les ordres du Dieu-Démon Hachibi. J'avais toujours su que cette histoire finirait par me rattraper, mais jamais je n'aurais cru que ce serait dans de telles proportions ! Yukimura était parvenu à recontacter Mishirame, et ensemble ils utilisèrent leur haine envers moi pour lancer à ma poursuite un monstre de ténèbres, le Dahaka, invincible Général maléfique d'Hachibi. Je n'avais échappé que de justesse à l'assaut de la créature de cauchemar, et c'est Yukimura qui m'avait informé de ce qui m'attendait désormais. Et ce n'était certainement pas pour que j'y sois préparé, c'était plutôt pour que, désormais, seule la peur régisse l'existence de la pauvre cible que j'étais devenu.

Yukimura m'avait affublé d'un marqueur spécifique de chakra que le Dahaka pouvait détecter et suivre à la trace. Lorsque je restais trop longtemps au même endroit sans me déplacer, ce chakra parasite se concentrait et lançait un signal au chasseur des Enfers, lui indiquant ma position avec la plus agaçante des précisions. Ainsi, Yukimura s'était emparé de mon destin en m'interdisant de rester au même endroit plus de quelques heures consécutives. Il m'avait condamné à toujours courir sans jamais pouvoir m'attarder, au risque de voir la bête apparaître pour s'en prendre aux gens qui m'entouraient. Avec cette terrible malédiction qui me collait telle la faux de l'Ange de la Mort apposée sous ma gorge, je n'avais désormais plus d'autre choix que de quitter mon cher Village de Kumo. Pourquoi Yukimura avait-il déchainé pareille plaie contre moi ? Pour que le Dahaka s'introduise dans le Village en passant par moi et le détruise ? Pour m'éloigner du Village, ayant finalement renoncé à m'affronter, afin que je ne sois plus dans les environs lorsque son attaque contre le Nuage sera lancée ? Ou tout simplement pour me tourmenter, éternellement, sachant que mon destin ne m'appartenait plus désormais ?

Vous me direz que je n'avais cas me retourner, faire face, et affronter la terrible bête qui maintenant me pourchassait. Mais je savais parfaitement qui était mon nouvel ennemi, cet être sombre que je voyais comme une épée de Damoclès qui allait me dévorer si jamais je ralentissais. Il était le Dahaka, l'invincible Général Déchu de Hachibi et Capitaine de Mishirame. Jamais je ne pourrais l'affronter, ni même espérer gagner. Ma seule solution était désormais de partir, partir loin de ma patrie et des gens que j'aimais, et ce sans jamais pouvoir m'arrêter. J'allais parcourir le monde dans toute son immensité, comme je l'avais déjà fait autrefois bien avant la naissance du Village, en cherchant un moyen de me débarrasser de la malédiction de laquelle on m'avait frappé. C'était mon Destin, funeste de solitude, la seule route que désormais je pouvais emprunter.

Ma situation nous démontrait par A + B que la vie de tout un chacun peut parfois, sans crier garde, prendre des tournures parfaitement inattendues et ce dans des proportions tout aussi improbables. Le mois j'étais encore un élément essentiel aux forces Kumojins, connu entre tous, et maintenant j'étais forcé de quitter mon cher Village pour m'adonner de force à une vie d'errance de laquelle je me serai aisément passé. Mon adversaire Yukimura avait mis la main sur mon destin sans la moindre difficulté, me condamnant à suivre le chemin qu'il avait, tout machiavélique qu'il était, tout tracé pour moi. Pour mieux comprendre les désagréments de ma condition actuelle, laissez-moi vous expliquer un peu mieux ce qu'est le Dahaka, le monstre qui allait maintenant me traquer dans les moindres recoins du monde connu. Ancienne bête de foire au service de Mishirame, lui-même Général déchu du Dieu-Démon Hachibi, il disparu le jour ou son maître fut scellé par notre Seigneur aux Huit Queues, plusieurs siècles avant notre ère. Dans le monde des Shinobis, nous avions depuis longtemps reconnu l'existence de dimensions parallèles à la notre. Il semblerait que c'est dans l'un de ces plans superposé au notre que la créature des ténèbres s'était retrouvée emprisonnée, désormais incapable de revenir semer le chaos parmi nous. Mais c'est avec l'aide malveillante de Yukimura que mon ancien ennemi Mishirame était parvenu à fragiliser le dit sceau qui empêchait le retour du monstre.

Incapable de ressurgir entièrement de l'autre dimension dans laquelle il avait été banni, le marqueur de chakra duquel je me retrouvais affublé permettait au Dahaka de concentrer son attention sur un lieu précis afin d'y apparaître brièvement, jusqu'à ce que le dit marqueur soit détruit ou que le porteur échappe à sa portée. En d'autres termes, mon poursuivant n'existait pas physiquement tant que je ne restais pas trop longtemps dans la même zone. Mais si par malheur je venais à m'attarder, la bête surgira de nulle part pour m'éliminer, moi et tous ceux qui m'entoureront en ce dramatique moment. Que devrais-je faire alors pour lui échapper ? Fuir, le plus loin possible, jusqu'à ce que le monstre soit incapable de traquer le marqueur qui l'appelait à moi. Il disparaîtra alors de nouveau dans cette autre dimension, n'ayant plus qu'à attendre patiemment le jour ou je réitèrerais la terrible erreur de m'arrêter. Incapable de rester trop longtemps au même endroit, je cessais aussitôt d'être un problème pour Yukimura dans ses plans pour détruire Kumo. Je n'étais plus une gène pour lui. Et pour la première fois, entre toutes nos altercations, son plan avait fini par fonctionner. Je m'étais toujours demandé jusqu'où mon adversaire pouvait aller pour me nuire. Maintenant j'étais fixé, même si jamais je n'aurais imaginé qu'il était ainsi capable de déchainer pareilles malédictions à mon encontre. J'étais maintenant condamné à me faire ermite à travers le vaste monde, dont je ne pourrai, de toute évidence, que brièvement survoler la splendeur qui désormais me paraitra toute aussi éphémère que la triste vie que j'étais désormais forcé à mener.

Voici donc la raison de mon soudain voyage, qui me replaça dans mon destin, peut-être finalement irrévocable, d'homme du Peuple de la Route. Les gens qui m'avaient croisé me connaissaient sous le nom de Traveller, ne laissant qu'un léger souvenir par mon bref passage et par le peu de temps que je pu leur consacrer dans mon sillage empressé. Je leur faisais penser à ce Ninja de Kumo qu'on avait appelé Sennin, et Eclair de Kaminari. C'est le début de cette histoire, qui un mois après mon départ m'amena en terres samouraïs de Tetsu no kuni. L'histoire d'un homme qui se battait contre le temps, pour sa survie.  


Dernière édition par Yashira Mugen le Mar 18 Juin 2013 - 14:54, édité 2 fois
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Message(#) Sujet: Re: L'art le plus ancien (PS2) L'art le plus ancien (PS2) EmptyMar 18 Juin 2013 - 14:49

CHAPITRE 2 : FORTE-TETE

J'avais quitté mes anciens habits de Ninja pour me contenter d'un kimono gris tout à fait ordinaire qui n'attirait guère l'attention, et j'avais déniché un grand chapeau de paille qui me protégeait aisément du soleil et me cachait entièrement le visage si je penchais un peu la tête en avant. Cela s'appelait voyager incognito ! ! Ayant été l'un des légendaires Sennins, mon visage était connu de beaucoup dans les différentes terres Shinobi. Et le pays de Tetsu no kuni, bien que principalement habité par les samouraïs, ne faisait pas exception. Pour marcher pénard, je ne devais pas être reconnu... Sinon nul doute que j'allais attirer en quelques instants tous les mercenaires du coin, tous plus forts les uns que les autres... Si j'avais entrepris ce voyage, c'était pour trouver un moyen d'éradiquer ma malédiction... Et pas pour me battre, pardi !! Ainsi vêtu, je passais donc inaperçu où que j'aille. Pour que quelqu'un me reconnaisse, il faudrait vraiment qu'il m'ait déjà vu en personne et assez longtemps pour se souvenir de moi ! Mais il existait bien sur des dossiers Ninjas auquels certains avaient accès... Peut-être quelques individus mettront-ils la main sur un parchemin parlant de mon départ ? Même si Sandaïme n'avait surement pas ébruité les raisons, ma disparition n'avait pas dû passer inaperçu... Et les samouraïs de Tetsu étant ralliés à Kumo, il y avait possibilité que quelques-uns me reconnaissent ! Mais s'ils étaient des alliés, cela ne me posait aucun souci, je pourrais même prendre le thé avec eux si le temps me le permettait !

Un mois que j'avais quitté le Village Caché des Nuages. J'avais en premier temps vêcu de mes provisions, mais je tombais en rade à la frontière ouest de Ta no kuni que j'avais finalement franchi quatre jours auparavant. Pas un village, pas un resto à l'horizon, mais je m'étais finalement débrouillé pour trouver un petit lieu-dit chez les samouraïs. Marre de vivre de la pêche et de la cueillette, j'allais faire les courses bon sang d'bonsoir !! Je me promenais donc tranquillement dans le petit village tout calme, me posant ici et là pour discuter avec les gens. Je tenais depuis mon départ un petit livret de voyage dans lequel j'écrivais tous les jours. J'y parlais de tout, paysage, culture, diplomatie, tout ce qui concernait les lieux où je passais. Bientôt surement m'en faudra-t-il un second... Je m'étais arrêté à une épicerie quand soudain des cris résonnèrent en haut de l'avenue principale. Me retournant, je vis plusieurs villageois fuyant quelque chose qui se trouvait plus loin. Faisant profil-bas, je m'adossais contre une colonne de bois devant la boutique et baissais mon chapeau de paille pour qu'il cache le haut de mon visage. Les cicatrices, chez les samouraïs, ça attire les problèmes ! Il y avait là un groupe de cinq individus en armure, dont quatre avaient sorti leurs sabres. Ils étaient sans nul doute samouraïs, mais un emblème gravé sur leurs tenues montrait qu'ils appartenaient à un clan rebelle. C'étaient des renégats, ceux qui n'ont pas accepté la domination de Kumo sur Tetsu no kuni...



    "Encore eux... Qu'est-ce qu'on va faire ? Ca ne peut plus continuer !"
    "Ne discutons pas... Va chercher l'argent et donnons-leur sans faire d'histoire..."

C'étaient les épiciers qui chuchotaient d'un air affolé. Nous avions là apparemment un groupe de pillards, les quatre soldats obéissant au cinquième qui portait un casque de chef de guerre. Ce devait être un ancien Capitaine, ou un Général dégradé... Aussi, je devinais que les quatre autres n'étaient que des soldats, tout au plus des mercenaires. Lui seul était samouraï. Je sentais son chakra qui avoisinait celui d'un Shinobi de haut niveau, me montrant d'emblée que ce gars en particulier n'était pas n'importe qui... Les samouraïs aussi possédaient un chakra, seulement l'utilisation qu'ils en faisaient était différente de cette des Ninjas. Les habitants restaient tapis dans les ombres de leurs habitations, observant la scène sans rien faire, la mine résignée. L'un des soldats se plaça en avant, sabre en main, et s'adressa à eux d'une forte voix.


    "Afin de financer la Résistance, nous avons besoin de votre argent, peuple de Tetsu ! Donnez sans condition et il ne vous sera fait aucun mal ! Les fortes-têtes seront sévèrement punies !"

Un autre ouvrit un grand sac et commença à passer devant les habitants. La plupart hésitaient, mais finalement y déversaient l'argent qu'on leur forçait à donner. Surement avaient-ils déjà vu ce que signifiait être "sévèrement punis" et que cela leur avait servi de leçon dans le passé... Je trouvais révoltant que Kumo ne se soit pas encore occupé de ces organisations rebelles qui se faisaient appeler la Résistance, prêt à défendre les valeurs samouraïs face à l'envahisseur des Nuages, comme ils disaient. Le soldat arriva devant moi, et remua le sac avec l'oeil mauvais. Sans le regarder, je restais de marbre tout en réfléchissant vite à ce que je devais faire. Me barrer tout simplement était le mieux à faire pour moi, mais je ne pouvais pas laisser tout ça se dérouler devant moi sans agir. En étant ainsi en voyage, je pouvais régler les problèmes internes des pays mineurs dont Kumo ne trouvait pas le temps de s'occuper. Il était de mon devoir de faire mordre la poussière à ces gaillards. Seulement, je repensais au chakra de leur chef... Une altercation risquait de poser problème... Mais je n'avais pas plus de temps pour réfléchir.


    "Aller, files-moi ton fric ! Tu veux crever, l'insecte ?!"

Ne pas bouger. Trouver une solution. Si j'éliminais ce gars en premier, les autres se mettront immédiatement sur leurs gardes. J'avais déjà sauvé un village d'une bande de malfrats il y a quelques jours... Mais ces types là étaient d'un tout autre niveau. Et rien ne m'assurait qu'ils ne soient que cinq... Non, la vérité c'est qu'il était très propable que des renforts se tiennent à l'extérieur du village... Le soldat me saisi par l'épaule et commença à me bousculer... Et alors inconsciemment, j'eus vraiment envie de le tuer. Mais la soif de sang chez un Shinobi comme moi est loin de passer inaperçu... Aussi, le chef samouraï tourna d'un coup la tête vers moi. Il était resté au milieu de la rue depuis tout à l'heure, laissant ses hommes faire le travail. Et s'il ne comptait pas agir, ce qu'il sentit devait soudainement éveiller sa curiosité... Il porta sa main à son sabre, et me fixa intensément avec un grand sourire mauvais...


    "Dis-donc, l'étranger... Tu sais que t'as un chakra très intéressant ?"

Plus le temps de cogiter. De toute façon, je ne pouvais plus me retenir avec ce mec qui me harcelait l'épaule ! Je lui envoyais mon poing dans la figure et le fis voler en arrière dans un sinistre craquement, pour qu'il s'écrase comme une pierre au milieu de la rue. Ses compères ouvrirent des yeux ronds et vinrent vers moi. Ils avaient trouvé la forte-tête à punir pour l'exemple, et apparemment ce n'était pas ma petite démonstration de force qui les avait impressionné ! Celui que je venais de frapper se redressa difficilement, la main sur un nez en sang. Ils étaient maintenant bien décidé à me faire la peau... Mais je constatais que leur chef resta à l'écart, observant la scène avec son regard à la fois curieux et malveillant...  
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