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 Tu fous quoi ici? (pv Narukami Seigen)

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Konoha
Hyô Sayuri
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Message(#) Sujet: Tu fous quoi ici? (pv Narukami Seigen) Tu fous quoi ici? (pv Narukami Seigen) EmptyMar 22 Jan 2013 - 21:13

L'hiver, beaucoup de personnes détestaient cette saison à cause de la température et des fréquentes tempêtes dans les pays plus au Nord. Pour d'autres, comme Naoko, la saison hivernale était une période magique et très belle. Trois mois couvert d'un manteau blanc et de tempérautre glaciale. C'était cette saison que l'eiseinin préféraient. Enfin bref, aujourd'hui, la journée s'annonçait très froide, mais le soleil brillait de mille feux. De plus, cette journée était très spéciale, vu que c'était le 21ème anniversaire de la kumojin. D'ailleurs, cette demoiselle dormait profondément dans son lit ce matin. Cependant, un des rayons du soleil vint l'illuminer et lui réchauffer le visage délicat de celle-ci ce qui la réveilla. Se levant de son lit, la jeune femme s'étira tranquillement avant d'entreprendre sa petite routine du matin. Ensuite, s'habritant avec un léger manteau, Naoko abandonna sa demeure pour la journée. Elle décida de profiter de sa journée de congé en se promenant dans la forêt non loin de Kumo. Par contre, elle devait convaincre son ''gardien'' de la laisser se promener seule, vu que c'était son anniversaire. De toute façon, ça serait tellement stupide de sa part de déserter en ce moment, vu qu'elle n'était pas en bonne forme. En effet, depuis un certain temps, la jeune femme avait quelques fois des nausés sans raison ou de la fatigue super intense. Bref, se dirigeant vers l'entrée du village, Nao put sentir une étrange atmosphère qui s'était créée. On pouvait sentir une étrange tension dans l'air. C'était normal, après tout, la guerre s'approchait à grand pas. D'ailleurs, la kunoichi avait un marché avec Urio et elle devait participer à la guerre. Cela ne lui plaisait pas trop, mais elle n'avait guère le choix. Elle devait obéir. La ninja espérait seulement que son problème ne soit une béquille pendant la bataille.

Rendue devant l'entrée du village, Naoko remarqua qu'un shinobi l'attendait. C'était le jônin qui devait la surveiller. Oui, c'était bien ''devait'', vu que, après trentes minutes de négociation, il fit un accord avec l'eiseinin. Elle pouvait aller seul à l'extérieur du village, par contre, elle devait revenir à l'heure. Marché conclus! Alors, remerciant le jônin, la jeune Haku sortit du village et entra dans une petite forêt plus loin. Dans la forêt, la kunoichi observait plusieurs arbres, donc les plus malades, et leur souhaitait une guérison rapide. Après quelques temps, la petite demoiselle aux perles émeraude arriva dans un petit endroit où elle pouvait s'assoir et relaxer. Ce lieu était parfait pour jouer de la musique ou dormir en toute tranquilité. Un léger sourire apparut sur son visage avant qu'elle s'installe sur une grosseroche. Ensuite, Naoko sortitune flûte traversière et joua une douce mélodie. Cependant, après quelques minutes, la jeune femme aux yeux purs se sentait étrangement surveiller. Ou du moin, elle sentait que quelqu'un était présent, même tout près. Alors, par pur réflexe, elle plaça sa main droit sur son épée et se leva imédiat après avoir mis sa flûte dans son caisse.

-Je vous ais dit de ne pas me suivre, ce n'est pas si dur à comprendre. Aller, sortez de votre cachette dès maintenant avant que je vous trouve. dit-elle d'un ton un peu glacial.

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Nukenin
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Message(#) Sujet: Re: Tu fous quoi ici? (pv Narukami Seigen) Tu fous quoi ici? (pv Narukami Seigen) EmptyMer 23 Jan 2013 - 0:37

    J'aime la mort et le sang.
    Mais j'aime encore plus savoir pourquoi je les prodigue.



    De petite vacances... C'est le prétexte que j'avais trouvé pour m'extirper de ma condition durant quelques semaines. Loin des occupations shinobis, c'était bien par égoïsme avant tout, pour ma santé mentale et une satisfaction personnelle. Les forêts bordant le village des nuages, celles-là même dont on me fit tant de bonne entente, je voulais les voir pour y méditer. J'y parvins rapidement, par navire, et bien que la saison ne se prêtait pas vraiment au voyage de complaisance j'entrais dans le pays de la foudre sans encombre. Je n'étais pas venu pour me faire des amis où demeurer en ville plus qu'il ne fallait. Si bien que le jour de mon arrivée je me mis en route vers cette forêt pour y camper. Camper oui, car même si le temps ne prêtait pas non plus au camping, pour moi l'hiver était aussi une saison magnifique. Sachant que de toute façon j'appréciais toutes les saisons ne serais-ce que par leurs utilités certaine.
    L'hiver, saison agréable à souhait, la saison pudique et pure par excellence. Voilé d'un drap blanc, où tout est subtilement caché, frissonnant sous le froid sec. Le laid devient beau sous la neige, le rude devient pudique, comme une mort qui se prépare peu à peu à retourner à la vie. Mon campement je le fis aux racines de celle-ci. Une simple toile pour bivouac, un feu, des pièges à oiseaux et des vêtements chaud... C'est tout ce qu'il me fallait. Et encore, quand je disais chaud, la rudesse météorologique de mon pays m'accoutumait sans mal à celui de ce contrées. Si bien que mon kimono restait tel que j'en avais l'habitude à l'exception que celui-ci était de laine et que mon chapeau cette fois ne me quittait plus. Sous la neige et le vent donc, je méditais. Je ne faisais que cela, durant mes balades, après l'appréciation sincère d'une flore bien fournit et ma foi des plus radieuse et emprunte d'un certain mysticisme. Je me posais là où mon instinct me le dictait. Parfois sous un arbre à même la neige. D'autre sur un rocher bien gras et sur-élevé, ou encore près d'un ruisseau dont le son apaisait mes sens.... Car, bien loin des tumultes de la guerre, je trouvais en la méditation un entrainement plus subtile et tout autant d'intérêt que ceux physique. Mais passons.


    Pourquoi méditer. Et sur quoi ? Le monde était trouble. Même chez nous au pays du fer nous le savions. Et bien que loin de tout ces étalages de violence, nous sentions qu'un jour où l'autre la folie des shinobis frapperait à nos portes. Une folie sanguine et meurtrière. Car sans appel, leur bataille n'avait de destructeur non sans loin la seule réputation. Disait-on même par chez nous que le coeur des shinobis était encore plus guerrier que celui des samuraïs. Chose qu'on ne pouvait aisément admettre. Je venais donc chercher des réponses loin de tout. Sur quand, pourquoi et comment. La raison de tout ceci. Le mal qui ronge le monde et les fléaux qui portent leurs ombres jusqu'aux portes de mon pays.
    Ici le mal rongeait. Les arbres eux-même l'exprimait par leurs allures malheureuse, leur feuillage mortuaire et leur écorce craquelé. Les animaux étaient agités aussi, méfiant, surveillant et surtout menaçant avant la fuite. Plus je demeurais en ce lieu et plus je le ressentais. Où plutôt plus cela s'accentuait. Ce jour d'après-midi glacial en fut le plus grand témoin. Je le sentais parmi le vent et les fleurs d'hiver. Je me trouvais sous le soleil ardent, un peu après le zénith, en tailleur sous le feuillage d'un buisson peinant à garder sa courbe sous le poids de la neige. La méditation menait mon esprit saint vers d'étranges images et sensations. Des rivières de sang, nourrit par des cris d'horreur. Une puissance maléfique et funeste, qui guerroie contre une autre du même acabit. Des yeux rouges faisant face à la démesure d'une haine cinglante et l'eau qui noie la foudre sous un tsunami. Mon coeur s'emballait alors, car le vent déracinait les arbres, les larmes noyait le courage. De là, dans la misère, naquit la torpeur. Une main dissidente et belliqueuse riait à la vue des massacres. Une main féminine et gracieuse. Et... Le vent m'apporta l'odeur qui m'extirpa brusquement de mes songes. Quelqu'un non loin de moi pénétrait dans la forêt. Une femme à n'en pas douter vu le parfum. Je ne retins pas un sourire latent. J'éprouvais le désire d'une conversation, sans grande importance mais pour passer le temps. Car plus de deux semaine sans prononcer le moindre mot pousse inexorablement vers le désire sociale.
    Je me saisis de mon sabre en me redressant et une fois disposé à ma ceinture je me dirigeais vers cette odeur. Agréable il fallait l'admettre, mais sans autre forme rare. Habitué aux jardins des palais, je n'y trouvais que volupté banale. Bien qu'il y avait une certain emprunte de mélancolie. Une pâle et belle mélancolie. Comme celle de l'hiver.


    C'est en marchant calmement, à mon rythme que je me dirigeais vers cette odeur. Cette femme. Puis le son de la musique. Une belle musique. Voilà qui n'était pas coutume, un instrument de vent pour enjoliver son seul témoin. La forêt... Quelqu'un qui aime jouer de la musique seul pour les arbres ne peut être quelqu'un d'agressif ou de dangereux me suis-je dis en continuant mon avancée. Hélas, surement par mon arrivée non annoncée, la musique cessa. Je découvris une jeune femme de dos qui se tourna brusquement déjà prête à dégainer. Que mon coeur se flétrit de cet accueil malheureux et de la musique éteinte.
    J'inclinais d'abord la tête sur le côté, tel le daim aux aguets surprit sans le montrer par tant de mégarde et surtout de méfiance. Mais le faciès offert à la jeune femme n'eut pourtant rien de médisant en premier lieu. Il était plutôt d'une haute douceur. Pourvu d'un aimable sourire brisé par un regard perçant. La profondeur s'en ressentirait alors plus que de raison, car être accueillit par un main aux armes et un ton si peu courtois ne peut séduire aucune âme.


    Mes yeux se fixèrent en son sein. Sans honte et avec une instance qui frôlait l’indécence. Quelque chose en effet changea radicalement. Subitement même. Mon sourire s’effaça et ma tête se redressa pour tomber vers le bas. Accentuant ainsi le jugement de mon oeillade sondeuse. Ma main se porta elle aussi à mon sabre, heureusement pour sans la volonté de dégainer. Mon corps devint immobile. Comme une statue. Nous étions dans une forêt, pourtant le silence désormais régnait. Le froid devenait plus tranchant, l'air plus suffoquant, et les couleur flettrissait sous la pâleur de l'ombre qui planait un bref moment sur nos coeurs. Comme si la mort et l'horreur planèrent sur nous, comme deux amantes qui se riait de l'absurdité et du sang qui n'allait peut-être pas tarder à couler.
    Mes cheveux et mes vêtement bercés par le vent comme sans doute les siens. Mon visage de marbre devenait de plus en plus dur et glacial quand mon buste se dressait subtilement à tel point, qu'alors que je m'élevais cela ne pouvait être perceptible que dans la sensation. Mon timbre gracieux vint enfin briser le silence, quand j'estimais que nos esprits et nos mises en garde s'étaient assez affrontés. Et bien que d'une étonnante douceur, ma voix concorda avec la fermeté de mon regard. Ce fut suave, plein de conviction mais surtout complètement opposé dans le verbe à ce que je désirais inspirer.


    • -Tu te trompe. Garde ta méfiance pour un autre. Je suis amoureux de ta musique, pas de ton sabre.


    Elle était pourtant jolie. Jeune aussi... Dieu que ma vingtaine me manquait car je tombais déjà de l'autre côté pour ma part. Mais cette ravissante jeune femme, n'allait pas pouvoir user de son charme pour me faire perdre ma tenue, du moins pas de cette façon. Et sans attendre sa réponse, en préservant la main au sabre, je détournais enfin l'immobilité. Très lentement pour ne pas l'effrayer, mais en préservant toute la fierté d'un déplacement et d'un regard assuré. Je faisais simplement le tour, pour lui faire face et qu'elle n'ait plus à se tordre le dos pour me regarder. Une certaine tension demeurait, mais j'osais croire que ma petite mise en garde suffisait à lui faire entendre que je n'étais pas un agresseur et encore moins un violeur. Maintenant j'attendais simplement. Simplement qu'elle réponde et qu'elle abandonne la prise de son sabre. Je tentais alors d'être moins ferme. D'être moins affable. Pour lui témoigner un intérêt autre que le conflit. Après tout c'était bien pour autre chose que j'étais venu à elle.

    • -La pâleur qui s'offre à ton visage ressemble à un drap de soie blanche. La beauté semble te couver. Mes ces yeux d'émeraude prennent le mauvais sens de cette rencontre. Tu n'as pas le tempérament guerrier je le vois bien. Comme moi tu préfères l'oisiveté et le romantisme de la poésie n'est ce pas ? Je suis Seigen. Et toi tu es pour le moment la fleur qui me présente ses épines. N'a t-elle point de nom la musicienne si farouche ?

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Message(#) Sujet: Re: Tu fous quoi ici? (pv Narukami Seigen) Tu fous quoi ici? (pv Narukami Seigen) EmptyVen 25 Jan 2013 - 0:02

Quand la personne sortit de sa cachatte, Naoko fut surprise que ce n'était guère le jônin de kumo qui la suivait, mais bien un perfait inconnu. Elle se demandait bien qui était cet homme et pourquoi qu'il la suivait. C'était vriament louche qu'un inconnu la suivre comme ça. Donc, sans trop tarder, elle resta sur ses gardes en le fixant bien attentivement. De plus, la jeune femme remarqua qu'il ressemblait étrangement à Teichirô Samidare, l'ancien ''leader'' du An'Tei. Son regard émeraude défia toujours le shinobim mais ses mains tremblaient énormément. En réalité, elle avait un peu peur de l'affronter. Elle avait peur de mourir ici même, car l'eiseinin savait très bien que, si c'était vraiment ce shinobi, elle ne survivrait guère longtemps. Heureusement, pour l'instant, le mystérieux homme ne fit que fixer la petite demoiselle à chevelure brune. Du coin de son oeil, elle vit que, lui aussi, il déposa tranquillement la main sur son arme, sans pour autant la pointer vers la jeune Haku. À ce moment-là, aucun de ses deux ninjas palaient ou émettaient un son. C'était le silence total! Seul leur regard s'affrontait. Évidamment, avec un tel silence, on pouvait sentir la tension dans l'air, ce qui perturba énormément la petite princesse qui était devenue super anxieuse. De plus, avec cette tension autant présente et un défi aussi provoquant, la ninja était un peu déstabilisée et la forçait à penser si c'était une bonne idée ou non de le défier. Néanmoins, quand celui-ci brisa se lourd silence, elle fut soulagée d'entendre sa réponse, mais pas complètement. Oui, c'était plus rassurant quand qulequ'un avoua qu'il venait pour l'entendre jouer et guère pour se battre, cependant, Naoko se disait que Teichirô aurait peut-être utilisé les mêmes paroles pour s'approcher d'elle et la tuer, vu qu'elle était une ''traitresse'' parmis son ancien organisation. Alors, malgré ses paroles, elle resta toujours sur ses gardes, mais elle devenait plus confuse et incertaine. Ensuite, elle le vit s'approcher et faire le tour d'elle pour lui faire face. Rapidement, Nao remarque quelque chose de différent dans cet homme. Oui, peut-être que, physiquement, il ressemblait au Samidare, par contre, son regard était beaucoup plus doux, plus accueillant. Elle se rappelait que le ''leader'' du An'tei avait un regard beaucoup plus sombre et froid, ce qui rendait son énergie insupportable à ressentir. Étant convaincue que ce n'était pas Teichirô, Naoko enleva sa main sur son arme et changea complètement son approche. Elle était devenue elle, soit douce et calme. Un léger sourit apparut sur son visage avant qu'elle ne prenne parole.

-Je suis désolée d'avoir agi d'une telle manière. Je ne m'attendais pas d'être suivie, surtout par un inconnu.

Suite à ses paroles, la eiseinin baissa légèrement la tête, puis, elle prit place sur la grosse roche avant de fixer Seigen en souriant. Elle voulait lui montrer, à son tour, qu'elle n'était point une personne agressive et menançante. Bien au contraire! Malgré qu'elle a plus de caractère, la demoiselle aux perles précieux restait toujours la petite ninja toute douce et gentille. Enfin, après quelques secondes à le fixer silencieusement, la petite femme reprit la parole tout en restant douce et calme dans sa voix.

-Pour ma part, je me nomme Naoko. Ravi de faire votre connaissance, Monsieur Seigen. *temps* ... Dites, que venez-vous faire dans le coin? Il est évident que vous ne venez aucunement de ce pays, je me trompe?
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Message(#) Sujet: Re: Tu fous quoi ici? (pv Narukami Seigen) Tu fous quoi ici? (pv Narukami Seigen) EmptyVen 1 Fév 2013 - 21:25

    Ma main n’empoignait déjà plus le sabre, quand elle s'adressait à son tour à moi. Mon regard redevint doux ensuite. Elle ne parla pas beaucoup. C'était temps mieux. J'avais déjà son nom. Un nom aussi simple qu'elle le paraissait. Je devinais néanmoins une certaine combativité chez elle. Une combativité cependant réfrénée par la bonté et surement même un peu de naïveté. En ajoutant ce visage si pale et pourtant si agréable au regard, je vis en face de moi, de fait, l’archétype idéal de la jeune femme fleur... Un style hélas de moins en moins répandu aujourd'hui.
    Je n'avais même plus de méfiance. Elle paraissait plutôt soulager qu'un combat n'est pas lieu. Et je le fus certainement autant qu'elle.
    Elle eut mis de suite le doigt sur le fait que je ne venais pas de ce pays. C'est vrai qu'une tenu de Samuraï, ils ne devaient pas voir cela tous les jours par ici. Je ne comptais pas lui mentir, je n'avais en même temps rien à cacher.
    Je lui répondis aimablement et sans fioriture. Mais je demeurais sobre et quelque solennel malgré moi.


    • -J'ai ouï que les forêts de ton pays sont magnifique et rude à la fois, surtout par l'hiver. Alors je suis venu y méditer et me ressourcer. Mais j'ai ressentis ici plus de trouble et de maux que de bien être. Cela n'enlève rien à la beauté de la flore néanmoins.


    Je n'aimais cependant pas évoquer ce sujet plus en avant. Sa musique et sa personne m’intéressaient bien plus. j'allais donc commencer d'abord par sa musique.

    • -Pourrais-tu rejouer pour moi ? Et avant me dire pourquoi jouer seule au vent de l'hiver, quand tu pourrais être entendu de bonnes oreilles. Les musiques les plus douce dissipent les révoltes. C'est un pouvoir dont il ne faut pas modérer l'usage je pense.


    J'en venais ensuite à elle-même. Etant semble t-il le genre de femme à ne pas trop brusquer, j'usais d'un timbre doux, mais en même d'un ton ferme.

    • -J'ajoute qu'il est d'autant plus rare de trouver une jeune femme sans escorte. N'y a t-il donc pas homme pour entendre ta musique et apprécier les émeraudes ?
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Message(#) Sujet: Re: Tu fous quoi ici? (pv Narukami Seigen) Tu fous quoi ici? (pv Narukami Seigen) EmptyMer 27 Fév 2013 - 0:20

Monsieur Seigen donna raison à la demoiselle en disant qu'il était venu visiter le pays pour la beauté de la flore. Il n'était pas commun de voir quelqu'un vêtu de tel dans Kaminari no Kuni. Curieuse de nature, Naoko avait envie d'en apprendre plus sur le monsieur. Elle voulait savoir d'où il venait, dans quel clan était-il et tout et tout. Cependant, la jeune femme savait très bien qu'elle ne pouvait guère poser ces questions, du moins, pour l'instant. En effet, ça serait un peu effronté de sa part. Bref, en venant dans ce pays, le shinobi essayait de trouver calme et sérénité, mais ce n'était point le cas. Puis, reprenant la parole, celui-ci complimenta la musique de l'eiseinin. En fait, trouvant sa musique magnifique, il lui demandait si elle pouvait rejouer de la flûte pour lui. Il était vrai que la demoiselle aux perles émeraude avait un certain talent dans la musique, mais elle ressentait une énorme gêne quand elle jouait devant quelqu'un. La seule personne qui pourrait écouter ses mélodies sans qu'elle se gêne était Haru, malheureusement, le destin avait décidé de le supprimer de ce monde. Bref, malgré qu'elle avait un énorme talent dans ce domaine, La petite Nao hésita de reprendre sa flûte et lui jouer une mélodie. Puis, il lui demanda pourquoi qu'elle était toute seule dans cette forêt. Un léger sourire apparut sur ses lèvres. Peut-être que physiquement la jeune femme avait l'air fragile et faible, mais il ne fallait guère la sous-estimer. Non, elle n'était pas la plus puissante des kunoichi, mais la ninja était capable de se défendre si quelqu'un l'attaquerait. Bref, en le fixant longuement, Naoko baissa soudainement la tête en soupirant, puis, pris tranquillement la flûte qu'elle avait serrée.

-...D'accord, je vais vous jouer une mélodie. dit Nao timidement en se plaçant correctement.


Après son petit morceaux, la demoiselle à chevelure brune baissa légèrement la tête pour cacher son visage rougit par la timidité. Elle n'aimait pas vraiment jouer devant des gens, surtout envers des inconnus. Soudain, une petite douleur se fit sentir dans son ventre, mais ce n'était pas assez fort pour cela nuise à la jeune femme. Par pur réflexe, elle plaça sa main sur son ventre, puis, après quelques secondes, plus rien. Mmh..étrange. La petite princesse des neiges se convaincu d'aller voir un médecin pour ce genre de petit malaise. Bref, enlevant sa main, celle-ci relava la tête pour afficher un léger sourire qui accompagnait ses délicates joues rougies par la timidité.

-J'aime jouer quand je suis seul, c'est mon moment de paix et de tranquillité. C'est le seul moment de solitude que j'aime, et puis, ça me met vraiment mal à l'aise quand je joue devant des gens. Donc, voilà la raison au fait que je ne joue jamais devant des personnes. Alors, c'est pour ça que je ne suis pas accompagnée. Néanmoins, je ne suis pas une personne asociale pour autant, loin de là. *temps* Ah et merci pour vos compliments, c'est très apprécié de votre part. *temps* Dites, monsieur Seigen, j'aimerais en savoir un peu plus sur vous. Pouvez-vous me parler de vous? finit-elle finalement en souriant doucement et en rangeant sa flûte dans son caisse.
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