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 La déchéance d'un ninja

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Iwa
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Message(#) Sujet: La déchéance d'un ninja La déchéance d'un ninja EmptyJeu 6 Oct 2016 - 17:29

« La déchéance d'un ninja »


La déchéance d'un ninja House10


Une maison isolé au fin fond d’une forêt. On y respirait la tranquillité, le silence n’était perturbé que par les bruits des animaux et du feuillage bousculé par le vent. Cependant, mon esprit n’était pas du tout en harmonie avec cet environnement. Ema se trouvait à mes côtés pour me calmer et pouvoir canaliser ma rage qui ne cessait de monter. Je venais de tout perdre, mon poste, mon village, mon peuple et mon pays. Je me retrouvais seul, avec ma famille, à Ki no Kuni. Le bien de mon peuple passait avant tout et malgré ma folie, je me rendais compte que je n’apportais pas ce dont j’avais promis aux Sunajins. Je préférais me retirer et laisser temporairement ma place à mon ancien élève pour me concentrer sur mon but ultime : tuer Aburame Miko.

Malheureusement, je n’avais pas pensé à un détail, sans mon armée, il s’avérait impossible atteindre la Daimyo du Pays du Feu. Je me retrouvais seul avec une nation sur le dos et une cible à atteindre, je devais au plus vite trouver un moyen de me renforcer et me faire des alliés. Le Shûkai était ma première solution, mais je connaissais leur position et elle n’était pas optimale, les conflits avec Kumo n’étaient pas encore réglés, inutile de rajouter une couche avec Konoha. De plus, je doute que Kakeshuou veuille m’aider alors que je ne représente plus Suna, je ne suis qu’un simple civil de Kaze.

Ma femme était à l’intérieur, elle préparait le déjeuner, alors que moi, je me trouvais dehors à jouer avec mon fils. Cet enfant n’avait pas reçu l’attention mérité et je ne pouvais que m’en prendre à moi-même, je savais que j’avais délaissé mon devoir de père, mais à présent, je pouvais rattraper le temps perdu avant de n’avoir un plan pour ôter la vie à la mère de tous les malheurs de ce monde.

      Satomu, ne va pas trop loin.

Lui disais-je alors que je le voyais arpenter le chemin des bois. Il savait certes marcher, mais il était encore bien trop fragile et petit pour aller tout seul dans la forêt. Je me levais de ma chaise pour aller à l’encontre de mon fils, qui s’empressa de courir dans mes bras lorsqu’il me vit m’approcher de lui. Ses petits doigts touchèrent mes bras et suivirent les marques que je possédais sur ma peau, il devait sans doute se demander à quoi bon tous ces tatouages, mais l’art ninja n’était pas un point que je désirais aborder avec lui pour le moment. Je le laissais dans l’incompréhension face à ce corps différent des autres.

Le parquet de notre terrasse grinça derrière moi, je me retournais attendant de voir ma femme, le déjeuner devait sûrement être prêt.
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Konoha
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Message(#) Sujet: Re: La déchéance d'un ninja La déchéance d'un ninja EmptyJeu 6 Oct 2016 - 18:48

Quitter Suna avait été bien plus dur que ce qu'Ema s'était imaginée. Tous ses amis étaient restés au village, afin de prendre soin et de protéger leur village, alors qu'Ema s'en allait accompagnée de son mari et de son enfant à Ki no Kuni. C'était la première fois que la jeune Kunoichi quittait son pays. Elle avait également laissé le Centre derrière elle, géré tout de même par des personnes de confiance. Cependant, ce qui allait le plus lui manquer, était les visites sur la tombe de ses parents, et l'énorme maison remplie de souvenirs qu'elle avait dû laisser à l'abandon.

Heureusement, elle avait Yamuro et Satumo, les deux hommes de sa vie. Et puis le coin était tout à fait charmant, malgré ce qu'elle s'était imaginée. Après tout, voyager et découvrir de nouveaux paysages avaient toujours été un rêve auquel Ema voulait donner vie. Et bien que les conditions ne soient pas optimales, elle voyageait.

Le temps était plus doux, plus calme et l'on pouvait apprécier le levé du Soleil entouré d'oiseaux chanteurs et d'un paysage verdoyant, ce qui était une première pour la jeune maman.

Comme elle se l'était imaginée, Kibō n'était pas dans son assiette. Il avait absolument tout perdu. Toutes les choses pour lesquelles il s'était battu venaient de s'échapper. Sa volonté d'en finir avec l'ancienne Hokage était toujours ardent, cependant. Bien qu'Ema ressentait cette rage et cette déception, elle restait la jeune femme souriante et pleine d'espoir, car depuis peu, Satomu avait embelli la tristesse qu'elle avait ressenti pendant les attaques. En plongeant son regard dans celui de son fils, Ema avait foi en un nouvel avenir.

Ses obligations et responsabilités ayant pris fin en quittant Suna, la Kunoichi pouvait à présent respirer sans se sentir oppresser et pouvait s'atteler à prendre sa position de femme et mère, tout en sachant que son mari et son fils étaient en sécurité. Après avoir apprécié une matinée plus que magnifique dans leur nouveau palace, la jeune femme s'en alla préparer le déjeuner pour ses deux hommes.

Ema espérait que son mari pourrait apprécier un repas en famille, au calme, malgré tous les événements présents et passés, animé par un garçon rempli de vie et d'amour. Elle sortit sur la terrasse, afin d'appeler sa famille à table, le repas étant prêt.

Le repas est prêt ! lança-t-elle dans un sourire magnifique.

Cela faisait bien longtemps qu'elle n'avait pas pu profiter d'être réunis tous ensemble, ainsi les voir comme ça, amenait Ema à se relâcher et apprécier les simples plaisir de la vie.

Satomu regarda sa mère, surpris de l'entendre et de la voir, pour finir par sourire. Cet enfant était un amour... Comment le temps passait vite. Il avait déjà deux ans après tout !
Le trio se retrouva à table, prêt à déjeuner. Sur la table était cuisiné différents mets, dont une assiette à part pour Satomu qui ne pouvait encore manger comme ses parents.

Pour la maman, l'essentiel était que sa famille soit heureuse, ainsi, elle arborait un sourire radieux, était supportive envers son mari et admirait les progrès de son fils aussi petits soient-ils. Elle était à l'écoute et ne jugeait pas les actions de Yamuro, au contraire, elle le respectait. Si cette famille venait à se briser, Yamuro sombrerait dans les enfers, c'était certain. Son état psychologique ne tenait pas à grand chose et c'était dans l'obligation d'Ema de le soutenir et de maintenir son mari en respect, peu importe les circonstances.

Bon appétit à vous deux !

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Suna
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Message(#) Sujet: Re: La déchéance d'un ninja La déchéance d'un ninja EmptyJeu 6 Oct 2016 - 22:15

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Il n'y avait plus aucune limite à sa volonté. A ses yeux ce qui devait être fait, devait être fait. Ayant eu connaissance des récents événement la Kunoichi s'était empressée de rejoindre Ki afin de retrouver cet homme ayant causétant de tort à Kaze. Oniri n'était pas sotte. Elle comme tous les autres jugeait le soudain changement d'attitude de l'ancien Kage suspect. Connaissant son naturel plutôt passif et froid, elle l'imaginait mal tomber dans de tels travers aussi soudainement à moins que l'y eut contraint. Elle-même était mieux placée que quiconque pour savoir que la cruche de la folie ne se versait qu'au fil du temps.

C'est pourquoi elle tenait à tirer toute cette histoire au clair, non pas pour le bien de Kibô, ni celui de sa famille, mais bien pour celui de leur nation respective. Plusieurs questionnement trottaient déjà dans l'esprit de la Saibogu, elle qui avait eut affaire à de nombreuses reprises à des techniques de contrôle mental. Fuinjutsu ? Genjutsu ? Mamoru ? Yamanaka ? Dans un sens elle n'aurait guère été étonnée d'apprendre que toute cette histoire était orchestrée par Konoha même et l'ancien rêveur ne fut qu'un joué entre leur main transformé en prétexte pour satisfaire d'obscures ambitions. Plus rien ne l'étonnait en ce monde corrompue. Au fond peut-être se trompait-elle, peut-être l'homme avait-il véritablement versé dans l’aliénation auquel cas la cheffe du Kyomu n'hésiterait pas à en finir une bonne fois pour toute afin de laver l'honneur des siens.

Le concerné savait effectivement se cacher, l'épaisse jungle de Ki jouait en sa faveur, mais ce fut sans compter sur les capacités sensorielles aiguisées de la chasseresse qui, après avoir décortiqué la région, parvint à le retrouver alors qu'il veillait dans une chaumière perdue au milieu des bois. Il s'agissait d'un bel après-midi d'été ce qui n'empêchait pas la jeune femme d'être amplement vêtue d'une tenue faite de cuir et de tissus spécialement dédier à l’assassinat. Un capuchon couvrait sa tête et un masque blanc cachait son visage d'origine. Bondissant de branche en branche elle ralentie l'allure au fil de son approche jusqu'à finir par rejoindre terre en se déplaçant avec autant de grâce et de discrétion qu'un félidé. Elle ne laissait, sur son passage, le moindre signe de sa présence. Pas le moindre son, craquement, ou bruissement d'herbe. C'était comme si la nature refusait de reconnaître son existence.

Elle était pleinement concentrée dans sa tâche à l'image d'une marionnette dénuée d'âme qui se contentait d'agir par automatisme. Elle ne pensait à rien, n'éprouvait rien, ne craignait rien. A ses yeux n'existait que sa mission ou plutôt l'objectif qu'elle se devait d'accomplir. Comme elle s'y était attendu le traître vivait en compagnie de son épouse et de leur enfant. Ainsi, tout se passait comme prévu si ce ne fut cette petite flamme qui s'était soudainement allumée dans l'esprit de la Saibogu. Aussi faible que la lueur d'une bougie sauf qu'elle ne dégageait ni lumière ni chaleur. Elle était aussi noir que la nuit et aussi glacé que les montagnes de Yuki, pourtant elle n'aspirait qu'à exister, s'étendre et tout consumer. Elle incarnait ces sentiments qu'étaient le vice et la bestialité. Délictueux qu'ils furent, ils risquaient de compromettre sa mission tant et si bien qu'Oniri l'éteignit d'un revers de l'esprit laissant ainsi l'odeur rance de la fumée caresser les parois de son âme. Hors la flamme manqua de renaître à l'instant où son corps se mit à muter. Sa peau et ses vêtements se recouvrirent d'une enzyme qui une fois stimulée lui octroyèrent un camouflage total. Le monde tout autour d'elle gagna en intensité en même temps qu'il lui sembla tourner au ralenti.

La famille à cette table entamait en toute insouciance son repas, ignorante qu'elle venait de se transformer en proie. Et la Saibogu de simple fantôme devint un mirage qui, en silence, pénétra dans la battisse. La première à le remarquer fut la cible du trio à savoir Ema qui du sentir un frisson lui glacer l'échine en même temps que quelque chose venait exercer une pression dans son cou. Alors Oniri choisi cet instant pour redevenir visible, apparaissant ainsi soudainement au beau milieu de la cuisine juste derrière la Matsuno. Penchée sur elle, son visage masqué était à la même hauteur, mais tournée en direction de l'homme de maison. Un cauchemar venait soudainement d'apparaître pour mettre fin à ce doux rêve. Le silence retomba dans la pièce. Ni chaleur ni joie n'exultait à contrario de la tension dans l’atmosphère qui devint soudainement palpable. La femme masquée était si proche d'Ema que cette dernière pouvait attendre le souffle de sa respiration a travers son masque. Oserait t-elle seulement bouger en sachant que cette inconnue venait de la prendre en otage ? Elle ne portait pas d'arme, mais l'index posé sur sa jugulaire était une menace suffisante.

-Navrée d'interrompre votre repas de famille Kazekage, mais vous allez devoir me suivre. Dit-elle de cette voix glaciale synthétisée par son masque. De sa main de libre elle fit rouler sur la table une petite capsule métallique jusqu'à Yamuro. Avant-toute chose vous allez écraser ceci dans votre main. Ne faite pas de geste brusque ou la tête de votre femme se retrouvera dans votre assiette. Après quoi... La tête encapuchonné se pencha légèrement de côté pour mieux observer le dernier né. Je m'occuperai de ce charmant bambin. Elle reporta lentement son attention sur le concerné. Le choix vous appartiens. Je vous conseillerai simplement de penser à votre famille, car je ne le ferais pas pour vous...

Elle était également bien placé pour savoir qu'un chasseur n'avait nul besoin d'être plus fort que sa proie mais seulement d'être plus malin.








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Message(#) Sujet: Re: La déchéance d'un ninja La déchéance d'un ninja EmptyVen 7 Oct 2016 - 16:27

Le déjeuner se passait agréablement bien, mais c'était sans compter un invité surprise...
Ema n'aurait jamais imaginé voir sa famille se faire attaquer dans un tel endroit. Elle n'était pas sur ses gardes, et l'intrus avait pu s'infiltrer tellement facilement. Elle aurait pu au moins faire surveiller le périmètre, mais se sentant tellement en sécurité qu'elle n'y avait même pas songé.
Un souffle léger, glacial, parcourut l'échine de la Kunoichi, qui bien qu'elle avait sentie quelque chose, n'avait pu faire quoi que ce soit, prise de vitesse parce ce qui semblait être un assassin masqué.

La surprise fut la première émotion qu'elle ressentie, suivit d'un inconfort flagrant. Une main forte avait agrippé le coup de la jeune femme d'une telle puissance qui l'en était impossible de s'en défaire facilement. Ema était effrayée et choquée, la pression inconnue sur sa nuque rendant toute contre-attaque dangereuse pour sa vie.

Les baguettes qu'elle tenait en main tombèrent dans son assiette, sonnant le glas de la fin de la tranquillité des Matsuno, brisant le silence qui s'était abattu brutalement depuis quelques secondes.

Son souffle se coupa, alors que le masque de l’agresseur s'avança à quelques centimètres du sien. Ema voulut protester, mais aucun son ne pouvait sortir de sa bouche tant la stupeur et le surprise la tenaient en suspens. Le souffle régulier et serein de l'inconnu fit frémir la Kunoichi, qui essayait de trouver un moyen de s'échapper de son enclave. Pourtant, malgré cette volonté de se battre, le regard d'Ema était désespérément plongée dans celui de son homme, pensant que sa vie touchait à sa fin, devant les yeux innocents de son fils et de son mari aimant.

Mais cette série de pensées fut stoppée lorsqu'une voix synthétique retentit, captant l'attention de toutes les personnes de la pièce. Même Satomu ne bronchait pas.

Navrée d'interrompre votre repas de famille Kazekage, mais vous allez devoir me suivre.

Une lueur d'espoir éclaira à nouveau le regard de la Kunoichi qui comprenait que ce n'était pas un assassinat, mais une prise d'otage. Ema était l'objet dont se servait l'inconnu pour faire pression sur Yamuro. Immédiatement, la jeune mère reprit confiance, souriant à son mari, comme si tout était à nouveau normal. Ce n'était pas encore fini...

La Sunajin pouvait enfin réfléchir correctement, sachant qu'elle devait rester en vie pour que la stratagème de l'inconnu puisse fonctionner. La bille qui roulant sur la table amusa un tantinet Satomu, qui ne comprenait rien du tout à la scène.

Avant-toute chose vous allez écraser ceci dans votre main. Ne faite pas de geste brusque ou la tête de votre femme se retrouvera dans votre assiette. Après quoi...

Le regard d'Ema se riva instantanément sur son fils.

Je m'occuperai de ce charmant bambin. Le choix vous appartiens. Je vous conseillerai simplement de penser à votre famille, car je ne le ferais pas pour vous...

Un mercenaire ? Cela semblait plausible. Faire pression sur leur fils était d'une bassesse telle qu'il ne pouvait en être autrement. Un Shinobi digne de ce nom n'utiliserait pas la vie d'un innocent pour arriver à ses fins, du moins Ema n'en ferait rien. La personne qui était entrée chez eux, désirait vraiment achever sa mission, à n'importe quel prix... Et c'était exactement pour cette raison que la Kunoichi ne pouvait laisser cet inconnu rester maître de la situation.

À nouveau, le regard de nuit se posa sur Yamuro, qui semblait plus concentré que jamais. Il était prêt à se défendre et défendre sa famille, lui aussi, à n'importe quel prix.

La menace faite sur son fils ne lui laissait absolument aucun choix.
Il était impossible pour Ema de réussir une seule technique, car les mudras prendraient plus de temps à s'effectuer que l'adversaire à mettre Ema hors de combat. Pourtant, elle tenta son affaire, essayant de créer une ouverture pour son mari, qui choisirait soit d'aider Ema à se libérer, soit de protéger leur fils en s'enfuyant avec lui.

J'ai confiance en toi, mon amour. pensa-t-elle, avant de s'agiter subitement.

La Kunoichi leva son bras gauche subitement et tenta un coup de poing frontal dans le masque de l'inconnu, tout en effectuant des mudras spécifiques à la technique de cristallisation qui lui permettrait d'immobiliser l'avant-bras de l'homme masqué qui enserrait son cou.

C'était un pari risqué, mais il était impossible pour la Kunoichi de rester sagement assise alors que des menaces de mort planaient sur sa famille.







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Message(#) Sujet: Re: La déchéance d'un ninja La déchéance d'un ninja EmptySam 8 Oct 2016 - 15:09

« Action! »


Je me lavais les mains avant de prendre place autour de la place soigneusement préparée par ma femme. Elle était toujours souriante, mais la situation ne se prêtait pas à la bonne humeur, le faisait-elle pour notre enfant ou pour moi ? Aucune idée, mais moi, je restais dans un état psychologique sombre, très sombre. J’avais une envie de tuer Aburame Miko démesurée et j’avais – à nouveau – déçu mon peuple et pourtant, je prônais encore et toujours la paix… Cette tranquillité ne faisait pas pour moi, j’étais un combattant, je voulais changer ce monde, mais je commettais constamment des erreurs, comme si un mauvais sort avait été jeté sur ma personne.

Le repas devait et pouvait se dérouler tranquillement, mais était-ce simplement possible ? En tant que Kazekage et déclencheur d’une guerre, je me doutais bien que mes jours allaient être mouvementé, mais je ne l’aurais pas imaginé aussitôt. En effet, je n’avais même pas eu le temps de prendre une bouchée du met préparé par ma femme qu’un intrus débarqua, sans que je ne m’en rende compte, dans la pièce. Tout de suite, l’inconnu pris en otage Ema et m’interpella me demandant de la suivre. Je posais ma fourchette avant de poser mon regard sur cette personne masqué, mon regard était froid et passif…

La déchéance d'un ninja Seriou10

Je devais choisir entre suivre les ordres de l’inconnu ou riposter et mettre ne péril ma famille. J’avais beau être instable mentalement, je ne pouvais pas risquer la vie de ma femme et de mon enfant, mais pouvais-je faire confiance à un inconnu ? Malheureusement pour moi, mon épouse réagit avant que je n’émette une quelconque réponse et j’étais dans l’obligation d’intervenir pour sauver mon fils et Ema. J’activais mes sens et les reflexes de mon corps avant de me téléporter à côté de l’homme masqué et de ma femme grâce à un sceau apposé sur le corps de mon épouse. Je déportais ma voix pour demander à Ema de prendre l’enfant.

      Prends Satomu et pars !

J’envoyer un coup de pied puissant pour faire repousser l’inconnu et instaurer une distance entre lui et moi. J’invoquais mon arc,…

La déchéance d'un ninja Efbca18c3f4ed7a82955e1a145083ac3

…j’étais prêt à tirer et envoyer cet homme dans l’au-delà, mais je voulais des réponses avant de mettre un terme à ses jours.

      Qui t’envoies et où devrais-je te suivre ?

Je tentais de déduire la force de cet homme, mais c’était impossible… Il devait sans doute être puissant vu la facilité dont il a pénétré dans ma demeure sans qu’Ema et moi nous nous en apercevions. Je devais me méfier, mais si Aburame Miko était dans l’histoire, je devais tout faire pour trouver un moyen de m’approcher la Daimyo.
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Suna
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Message(#) Sujet: Re: La déchéance d'un ninja La déchéance d'un ninja EmptyDim 9 Oct 2016 - 15:05

La déchéance d'un ninja Mask_210

Elle s'était attendue à une réaction de la part du couple. Après-tout ils étaient des Shinobi, mais la démone n'aurait osée croire qu'il agirait aussi directement. Le poing lancé par Ema se heurta contre le masque de plein fouet, mais ce dernier, prévu pour le combat, se contenta d'émettre un son creux au moment de l'impact alors que la Kunoichi derrière ne broncha pas d'un centimètre. Comprenant que ce faible coup ne servait que de diversion elle se contenta d'ignorer la douleur. La surprise fut cependant de taille lorsque l'ancien Kazekage se téléporta dans un timing parfait à côté d'elle, s'apprêtant à lui assener un coup de pied des plus spectaculaire en plein visage alors que dans le même temps le bras de la Saibogu commençait à se cristalliser. Tout s'était passé en moins d'une poignée de secondes. La situation semblait à présent jouer en la défaveur de l'assassin qui eu pour premier réflexe de lever son bras valide pour parer le coup du Yamuro. L'impact raisonna sèchement contre le cuir de son gant. Les deux sunajin étaient désormais aux prises au corps à corps avec leur assaillant. C'était parfait...

Oniri parvenait encore à aviser la juste mesure des événements malgré que ces derniers faisaient progressivement entrer son sang en ébullition. Alors, dans une méthodisme pervers, elle s'exécuta sans broncher. Le chakra irradia de tout son corps dans une succession de décharges lumineuses inconsistantes. Perdues autour de la démone et dans les airs, elles se déchaînèrent sur tout ce qui se trouvait sur leur passage exultant l'instabilité et le chaos qui définissaient leur constance soutenues par ces piques sonore strident à l'image d'une symphonie composé d'un millier de piaillements aussi assourdissant que dangereux. Le tout fut rythmé par l'éclatement cristallin des fenêtres ainsi que tout autre objet en verre qui avaient la malchance de se trouver sur le chemins des arcs électriques les plus capricieux. Une grande partie de la cuisine fut balayée par ce déluge sauvage et ô combien mortel. Quand la tempête cessa ce fut une toute nouvelle pièce aux murs et aux mobiliers noircis qui apparut. Les ustensiles de cuisines fondus ne ressemblaient plus à rien de ce qu'ils étaient. Les quelques mobiliser de bois prenaient lentement feu alors que la table au centre avait été réduit en tas de cendre parsemé de quelques gros fragments charbonneux.

Les oiseaux s'envolèrent, le silence retomba et l'odeur du brûlé imprégna l'atmosphère de la pièce. La chasseuse avait profité de sa technique pour mettre un peu d’écart et bloquai désormais l'accès à la sortie. Les quelques morceaux de cristal couvrant encore son bras terminèrent de s'émietter. Dans sa main se trouvait une Ema inconsciente et grièvement blessée maintenue par le col de son vêtement comme s'il s'agissait d'un vulgaire sac d'ordure. Oniri inspira et expira lentement, moins pour reprendre son souffle que pour calmer la fureur qui, progressivement, incendiait ses veines. Elle pouvait sentir son cœur tambouriner jusque dans ses tempes. Des images circulaient dans son esprit. Des images de mort? Non... Des visions de carnages lui apparaissaient de plus en plus clairement en même temps que cette pulsion, presque viscéral, crispait ses phalanges désireuses de se resserrer sur la nuque de la mère famille afin de la lui briser. Au lieu de cela la Saibogu se contenta d'écarter les doigts laissant ainsi la kunoichi s'échouer lourdement sur le sol. Finalement, plutôt que de la briser elle fit craquer une des capsules dans sa main. Un sceau s'en réchappa pour la recouvrirent entièrement parsemant par l'occasion son masque poussiéreux d’inscriptions.

-Vous êtes plutôt tenace Kazekage... Le timbre artificiel de la voix était toujours audible, seulement on pouvait cette fois-ci y lire une certaine contrariété mu par l'impatience. Sa respiration peinaient à trouver son équilibre. Dans ce cas changeons les règles du jeu...A ces mots elle lui envoyant une nouvelle capsule à écraser avant de s’accroupir à hauteur de la femme inconsciente qui à présent lui servait de rempart contre la fureur de Yamuro. Oniri posa une main sur le dos inerte de la Kunoichi avant de reprendre la parole. Elle est au porte de la mort. Si nous continuions de combattre elle finira très certainement par succomber. Une nouvelle succession d’éclaires jaillirent cette fois-ci de sa main afin d'électriser Ema qui, toujours inconsciente, se mit à convulser et brûler sur place. Écrasez cet objet entre vos mains et j'arrêterai ces souffrances inutiles.



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Message(#) Sujet: Re: La déchéance d'un ninja La déchéance d'un ninja EmptyDim 9 Oct 2016 - 15:52

« Choix... »


La situation avait dégénérée à cause de la réaction intempestive d’Ema. Nous étions des Shinobis, mais nous étions également maintenant des parents et il était hors de question de mettre en péril la vie de notre fils. Pour me protéger et pour protéger Satomu, mon épouse avait réagi aux menaces de l’inconnu et par conséquent je me devais d’agir. Cependant, cet homme masqué ne se contentait pas uniquement de paroles et lorsque que je lui asséner mon coup de pied, elle déclencha un véritable orage à l’intérieur de la pièce. Les dégâts m’importaient peu, mais mon fils se trouvait dans la pièce et ma première réaction fut de le protéger.

Je me téléportais à nouveau, mais cette fois-ci pour me retrouver à côté de ma progéniture. Instantanément, je créais une protection autour de nous. Je devais malheureusement choisir entre Ema et notre fils, mon choix avait été vite fait et je sais qu’elle le comprendra. Les enfers se déchainèrent tout autour de nous, le bruit de la foudre et des cries de Satomu résonnaient dans la pièce. Heureusement pour nous, le calme revint rapidement, mais la maison était partiellement détruite, brûlée.

L’inconnu se trouvait en face de mon fils et moi. Ema était à ses pieds et il la menaçait encore. Je n’avais plus le choix, me sauver avec mon fils et laisser mourir Ema ou arrêter ce combat et espérer que l’assaillant relâche ma femme.

      Tout va bien Satomu.

Disais-je à mon fils avant de le lâcher et me relever. Je sortais de ma protection laissant mon fils seul à l’intérieur. L’inconnu me lança à nouveau cette foutue capsule et déclara arrêter toutes souffrances inutile si j’écrasais cette objet dans ma main. Je ne connaissais pas les effets de cette capsule, mais j’avais une idée derrière la tête…

      D’accord, mais promet moi de ne pas toucher à mon fils et de mettre hors de danger ma femme. Tu es venu pour moi, inutile d’inclure des innocents dans cette histoire.

J’attendais que l’homme masqué acquiesce avant de regarder derrière moi et dire mes derniers mots à Satomu.

La déchéance d'un ninja D6v8

      Papa reviendra bientôt, occupe toi de maman en attendant.

J’écrasais ensuite la capsule dans ma main. J’avais l’espoir que ma femme et mon fils s’en sortent, je ne voulais pas risquer la vie d’Ema et peut-être celle de mon garçon, mais il était surtout hors de question que Satomu voie sa mère mourir devant lui à cause d’un de mes choix. Il ne me restait plus qu’à prier sur la véracité des paroles de cet inconnu.


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Suna
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Message(#) Sujet: Re: La déchéance d'un ninja La déchéance d'un ninja EmptyDim 9 Oct 2016 - 17:12

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Elle n'était pas une enfant de cœur. Elle n'aurait sans doute pas hésité un seul instant à massacrer toute cette famille si cela lui avait permit de parvenir à ses fins. Et peut-être même aurait-elle éprouvé un semblant de satiété en brisant leur crâne. Ces images circulaient en boucle dans son esprit depuis quelques secondes déjà. Elle se voyait commettre d'innombrables atrocités dans cette maison avant de jeter son dévolu sur les autres habitants de cette partie de la forêt. Après-tout ils n'étaient rien pour elle. Leur vie ne valait rien contrairement à leur mort qui auraient le mérite d’enivrer sa chair et son âme galvanisés par toute cette bestiale qui ne demandait qu'à s'arracher de ses entrailles.

Pourtant la démone n'avait qu'une parole. Elle n'en avait toujours eu qu'une seule et ce fut ce semblant d'humanité qui sauva la situation. Aussi à l'instant où Kibo craqua la capsule dans sa main elle cessa d’administrer son courroux sur Ema dont le corps fumant avait dangereusement noirci par endroit. L'ex-Kazekage vit alors s'échapper de la pilule une fioriture de sceaux étrangement familier. En sillonnant sa peau ils emportèrent avec eux son chakra ainsi que ses nombreux tatouages Suzurane et fuinjutsu. Le tout se condensa finalement à une unique inscription au dos de sa nuque. Il s'agissait de la marque de l'Ergastule, sceau qu'utilisent les gardes de la prison pour maintenir scellé le chakra des prisonniers. Cela faisait la deuxième fois dans sa vie que Yamuro s'en voyait affublé.

-Bien... Il est temps de mettre fin à cette guerre. D'une façon ou d'une autre...

En une fraction de seconde, tel un éclair, elle fondit sur l'homme sans défense et lui administra une décharge via un coup sec derrière la nuque. Privé de ses forces il n'eut d'autre choix que de se soumettre à celle qui était venue chambouler l'histoire de sa famille. Après quoi il ne resta plus que les pleures de l'enfant pour briser l'agonie silencieuse qui s'était désormais installée au sein de la maisonnée. Si la tension était retombée dans l'atmosphère il n'en était pas de même dans le corps de la Kunoichi qui sentait ses gants soudainement devenu trop étroit pour accueillir la chitine de ses griffes naissantes. Une part de sa transformation démoniaque s'était déjà amorcée sous sa tenue. Ces nouveaux traits physiques étaient en corrélation avec son état mental à la lors entre la folie bestiale et le désespoir d'une humanité qui peinait à ne pas finir engloutie dans un océan d'instinct primaires et de pulsions meurtrières. Tortillant ses phalanges pour les faire craquer elle se voyait prise d’imperceptibles tremblements.

Son physique d'humaine était devenue bien trop petit pour contenir toute cette frénésie et semblait prêt à éclater à tout instant alors que les pleurs incessant de l'enfant ne faisaient qu'accentuer ses troubles. Le son lui vrillait le crâne bien plus que celui de sa technique raiton qui avait ravagé la cuisine quelques minutes plus tôt. Cela en devenait insupportable. Prise d'un léger vertige elle s'autorisa un instant de faiblesse en prenant appuie sur l'un des murs noircis de la pièce. Son attention convergea alors vers la barrière qui la séparait de la source de son trouble. Lentement, en contenant toute la rage qui bouillonnait en elle, elle parvint à faire sauter l'obstacle, non sans un certain effort. L'enfant l'avisait désormais avec ses yeux exorbités et larmoyants. La peur... elle le lisait dans son regard. C'était si grisant. Bientôt ses cris s'effacèrent pour ne laisser place qu'au battement du cœur de la démone qui tambourinaient comme jamais dans sa tête. Sa respiration était lourde. Oubliant la notion même de raison et de principe elle s'imagina comment elle allait s'y prendre pour le démembrer, puis comment elle continuerait de repasser la scène en boucle dans son esprit en y ajoutant quelques variantes. Ensuite elle s'en prendrait à la mère. Après tout seule la vie du père importait...

Nul n'aurait pu le voir sous son masque, mais la Saibogu arborait désormais un faciès déformé par la férocité à la peau noir et à la gueule sertie de crocs effilés qui n'était pas sans rappeler certaine espèce de reptile. Pourtant à la vision de cet enfant apeuré vinr s'ajouter d'autres images en tout point contradictoire avec celle qui parcouraient jusqu'à présent son âme et conscience. Les engrenages de cette mécanique pernicieusement qui semblaient avoir tant de mal à s'imposer en elle furent mit à mal par une pièce intrusive qui dérégla toute la machinerie, en résultat un important trouble dans sa psyché. Posant une main sur son crâne elle plaça l'index de son l'autre sur le front de du premier né Matsuno. Sa griffe avait finit par traverser son gant et s'était enfoncée d'un millimètre dans la chair de l'enfant. L'instant d'après une décharge propulsa un mince jet de sang sur le mur avant qu'un petit corps ne s'effondre sur le sol. Cette même main griffue n'avait sans doute jamais autant tremblée. Quelques interminables secondes s'écoulèrent durant laquelle la démone masquée demeura figée dans son geste. Ses muscles finirent par se relâcher légèrement l'autorisant ainsi à se mouvoir.

D'une démarche affirmée elle enjamba alors le corps d'Ema sans lui adresser le moindre regard et s'empara de celui de Kibo pour le placer dessus son épaule. Rejoignant la sortie elle emprunta la direction du sud jusqu'à rejoindre la bordure du cratère qui servait de frontière naturel au pays du bois.

Contrairement à ce que l'on aurait pu croire Satomu était parfaitement indemne. Dans un dernier élan de volonté Oniri s'était contentée de l'assommer avec son raiton. Il se réveillerait quelques heures plus tard avec une migraine et une simple griffure au front. Malheureusement on ne pourrait dire que sa mère s'en sortirait à si bon compte. Toujours fut-il que cette fois-ci tous deux ne devaient par leur survie au credo de la Kunoichi, mais bien à quelque chose d'autre. Non pas une valeurs morale, mais un profond sentiment qu'elle refoulait depuis toujours au fond d'elle.

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Rikin
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Message(#) Sujet: Re: La déchéance d'un ninja La déchéance d'un ninja EmptyDim 9 Oct 2016 - 18:01

La diversion avait fonctionné, Kibō s'était téléporté et avait pu tenter une action contre l'agresseur et la technique de cristallisation d'Ema prenait effet, mais tout d'un coup, Ema perçut une douleur intense, hurlant sa peine, puis sombra dans l'inconscience la plus totale, laissant le sort de sa famille entre les mains de son mari...

Des sons de verres brisés foulé par des chaussures retentissaient, des voix graves énervés et excités résonnaient près d'Ema qui reprenait peu à peu ses esprits. La jeune femme était à terre, entourée de deux médecins qui s'affairaient autour d'elle, prenant les ordres de Shinobis qui tournaient en rond dans la pièce, autour d'Ema, complètement hors d'eux.

À peine les yeux ouverts, un officier s'approcha du visage de la jeune femme et hurla dans ses oreilles.

- OÙ EST YAMURO ?! R֤ÉPONDS !

Ema s'affola, elle ne savait pas ce qu'il racontait. Elle tenta de se lever, mais fut arrêtée par les médecins qui lui collèrent le torse et la tête au sol.

- Ne bougez pas. Vous être gravement blessée. Si vous bougez, nous ne pourrons pas vous soigner.

- Arrêtez de gigoter bon sang ! renchérit le deuxième qui tenait ses jambes.

Les médecins semblaient sérieux, et Ema souffrait à chaque mouvement qu'elle faisait. Mais malgré tout, elle gesticulait pour se défaire de leur étreinte, parce qu'elle ne comprenait pas ce qu'il se passait, apeurée et effrayée. Les discussions autour d'Ema continuaient, brutales et bruyantes.

- Que s'est-il passé bon sang !? Vous allez répondre ! Est-ce l'ancien Kazekage qui vous a fait ça ? Et votre fils ?

Ema ouvrit de grands yeux ronds et attrapa la jambe du Shinobi qui se trouvait être celui ayant parlé de Satomu. Par réflexe, elle serra le pied de l'homme, tentant de le faire taire pour attirer son attention, en plus de crier à toute voix.

- Où est Satomu ?! Où est mon FILS !?!

L'homme semblant stupéfait et arrêta de hurler sur la Kunoichi qui semblait ne rien savoir sur ce qu'il s'était passé. Les pansements faites sur les brûlures étaient entrain de se défaire, faisant hurler la jeune maman encore plus fort qu'auparavant.

- Son état est critique, nous devons l'emmener à l'hôpital le plus proche. Vous la questionnerez plus tard.

Le supérieur ne discuta pas les paroles du médecin, qui lui, injecta un calmant à la Kunoichi; qui tomba dans les vapes quelques secondes plus tard, relâchant l'étreinte qu'elle avait sur le pied de l'officier, cessant par la même occasion de ruiner le travail de soins des médecins.


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