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 Liberté conditionnelle [Leika]

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Konoha
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Message(#) Sujet: Liberté conditionnelle [Leika] Liberté conditionnelle [Leika] EmptyMar 19 Avr 2016 - 23:12

    - Hayashi qui ?
    - Leika, Mizuki-Sa… Chan. Vous l’avez mise en prison il y a près de deux semaines.
    - Aaaah ! Ouais, je me souviens. Merci Akiho.

Akiho était une jeune femme d’à peine dix-huit ans qui travaillait au Palais depuis que j’étais devenue Bras Droit. Elle me servait en quelques sortes de secrétaire, même si ses attributions allaient bien au-delà. Elle était mon agenda, mes pieds sur terre, mon intermédiaire : bref, c’était un complément de mon cerveau – déjà bien amoché du haut de mes 22 ans. Enfin, toujours moins que celui de certains, hein, à partir du moment où on menace les gens sans raison en parlant comme un demeuré, se comportant comme un caïd mais avec la prestance d’un poney (et d’un petit poney), je juge que le cerveau n’est pas entièrement terminé.

Enfin bon, revenons à nos moutons. Hayashi Leika, ça me revenait. J’avais lu son dossier après l’avoir envoyé dans les geôles de Konoha : une jeune fille sans vraiment d’Histoire, qui vit sans réel but. Fille d’un shinobi parti plusieurs mois en mission secrète. Bref, une adolescente en pleine crise qui essaie de se montrer et d’exister à travers des caprices du style « Moi je m’en fous, pour quitter le village, je passerais pas par la grande porte, d’abord ». Wow, calmos ramos, sois pas aussi déglingo. Je suis sûre qu’elle est aussi du genre à tutoyer sous père sous l’effet du cidre doux, cette gourgandine. Bref, une émo lambda, comme j’aurais pu le devenir si on ne m’avait pas foutu des claques quand j’en avais besoin.

La prison n’était peut-être pas la meilleure des claques, mais elle n’avait aucune raison légitime de rester libre après avoir dégradé le matériel du village et ses défenses. On passera sur le prétendu trou de lapin, parce que si on considère que les Konohajins peuvent entrer et sortir par ce genre de trucs aléatoires, alors Konoha est un gruyère qui va se faire défoncer par l’ennemi mais bon, hein, voilà, « il y avait un lapin qui a creusé, triste ». Une dizaine de jours en prison ne pouvaient de toute façon que lui apprendre la rigueur et la discipline. Ou la faire sombrer du côté obscur, mais bon. Pour être franche, c’est pas vraiment elle, à l’heure actuelle en tout cas, qui était un danger pour le village.

A quel moment avais-je perdu tous ces sentiments ? Fut une époque où j’aurais pleuré pour le salut de Leika et pour cette pauvre enfant qui s’était retrouvée en prison. Depuis peu, je n’éprouvais quasiment plus d’émotions, laissant les évènements de la vie rouler sur les rails de mon indifférence. En bref, je devenais comme Miko, et c’était, au fond, un peu flippant. Et c’est pour ça que je me rendais aussi en prison, aujourd’hui. L’Hokage n’aurait sans doute pas été aussi clémente que j’allais l’être, mais malgré toute l’admiration que je portais à mon aînée, je devais me démarquer. Je savais pas trop encore comment, mais ça allait arriver.

Entrant dans les prisons, j’ignorai les quelques remarques devant les cellules que je dépassais pour directement me retrouver face à celle de Leika. M’éclaircissant légèrement la gorge pour qu’elle me remarque, et une fois que j’eus capté son attention, je commençai mon monologue.

    - J’ai été… vaguement comme toi avant. Je me pensais intéressante en me rebellant contre le Village, pour me faire remarquer ou parce que j’étais persuadée que ma façon de penser était la meilleure et que rien ne pourrait me faire changer d’avis. Et tu sais quoi ? J’avais tort. Des millions de personnes comptent sur Konoha, et être un shinobi requiert des qualités qui dépassent la puérilité dont tu fais preuve, Leika.

Et je l’avais surtout compris aux côtés de Miko : être un Shinobi, être de Konoha, ça signifiait réellement quelque chose. Ca signifiait se donner pour ce et ceux qu’on aime, qu’importe le prix.

    - Je lis dans ton dossier que tu as été pressenti plus d’une fois pour devenir Genin mais que tu n’as pas passé les examens. Je vois aussi que tu es sous la tutelle de Nara Natsuki.

Ca m’arracha un sourire. Je ne savais pas qu’il faisait dans le social.

    - Ca ne sert à rien de te garder plus longtemps en cage, petit oiseau. Mais il est temps de grandir. Konoha te plaît pas ? Bien. Tu n’es pas shinobi et donc pas liée au village, tu peux le quitter tant que tu veux. Mais si tu restes Leika, trois solutions. Soit tu passes ton examen de Genin pour enfin devenir une shinobi et tu intègres Matsudai. Soit tu restes aspirante et tu retournes à l’académie. Ou soit tu abandonnes définitivement la voie du Shinobi et tu te trouves un hobby autre que creuser des trous sous les murailles pour t’échapper. A toi de voir.

Il était temps qu’elle grandisse et qu’elle fasse ses choix. Ce n’était plus un enfant.

    - Quel que soit ton choix, tu devras effectuer des travaux d’intérêt général. Ca tombe bien, Nami a besoin d’être refait à neuf.

Je lui laissai un peu de temps.

    - Verdict ?
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Suna
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Message(#) Sujet: Re: Liberté conditionnelle [Leika] Liberté conditionnelle [Leika] EmptyVen 22 Avr 2016 - 16:59

Deux semaines… Voilà deux longues et horribles semaines que l'on m'avait laissé pourrir dans ce trou comme punition. Je comptais les jours de la même façon que tous les condamnés. Des barres sur le mur. Allait-on m'inculper une nouvelle fois pour avoir endommagé les biens de la merveilleuse cité du feu ? Je faisais la grimace à cette simple pensée alors que roulée en boule contre mon lit de fortune, je réfléchissais.

Ouais parce que disons le bien, en prison, il n'y a pas grand-chose d'autre à faire. J'avais mangé les oranges que Notsuu m'avait apportés et refusée de parler à qui que ce soit, père, mère, frère. Non pas que je m'en foutais, mais je restais malgré tout libre de penser, libre d'agir, même si c'était un peu compromis en ce moment-là.
La seule chose qui me travaillait vraiment, c'était le fait d'avoir raté mon premier jour de boulot. Tout ça a cause d'une furieuse envie de fumer de l'herbe. C'était un peu con au fond, mais je m'en voulais. Je ne savais pas vraiment comme Natsuki allait réagir puisque je n'avais vraisemblablement aucune nouvelle de lui. Je savais par contre, très bien comment Reiji, lui allait réagir.

Mes mains se posèrent sur mes oreilles, alors que j'essayais d'obstruer les paroles dégoutantes des autres prisonniers. Encore en train de se chauffer contre un cafard à coup sûr. Ils me dégoûtaient au plus haut point, s'en était oppressant. Il valait mieux que je me concentre sur autre chose voyons…

Un raclement de gorge empêcha néanmoins cela et mon regard tourna légèrement vers la grille de la cellule pour tomber sur le regard de la pouffiasse qui m'avait enfermé ici. Madame je sais tout, madame, je contrôle tout comme je l'appelais depuis tout ce temps-là, ne connaissant pas son nom et n'en ayant strictement… Rien à foutre.
Quand je disais que les prisonniers se chauffaient sur un cafard, je n'étais peut-être pas si loin que ça d'être tombé pile-poil sur la vérité. Allons donc, voilà qu'elle ouvrait la bouche. Dès lors, je regardais à nouveau le mur en face de moi, l'ignorant et ne voulant pas vraiment l'écouter. Que faisait-elle d'ailleurs ? Elle était sérieuse à m'exposer sa "vie" comme ça là ? Comme si j'en avais quelques choses à foutre que dans sa jeunesse, elle soit une rebelle. Ce n'était pas elle qui vivait ma situation, mais bel et bien, moi. L'avait-on foutu en prison pour lui faire expier ses pêchés ? C'est pour ça qu'elle renouvelait l'opération sur moi ? Pour qui se prenait-elle pour me juger ? Pensait-elle vraiment me connaître mieux que moi-même, je me connaissais ? Mensonges ! Je rigolais bien de façon ironique en mon for intérieur face à ses paroles. Elle me traitait de puérile, mais de la part d'une personne qui avait agi avec autant de violence contre une simple gamine dépourvue de puissance chakratique, je ne voyais pas qu'elle considération, je pouvais avoir pour elle.

Je finissais cependant par m'asseoir sur le rebord du lis de camps. Entrecroisant mes jambes en m'adossant contre le mur de la cellule et ne la regardant toujours pas. Clairement, je fuyais son regard. Avais-je peur qu'elle décrypte mes sentiments à son encontre si jamais nos prunelles faisaient l'erreur de se rencontrer ? Peut-être bien. Avais-je simplement envie de ne pas lui faire le privilège de lui accorder l'attention dont-elle se pensait digne ? C'était en soit, tout aussi possible que la proposition précédente, mais je garderais ça pour moi et uniquement pour moi.
Ma jambe commença à frétiller nerveusement sur mon genou à mesure que son discours continuait. Finalement, vint l'heure maudite de l'ultimatum. Je ne pus empêcher un gloussement clairement mauvais de s'échapper de mon gosier et mon regard se tourner vers elle, la fusillant littéralement sur place.
Ce que j'aurais pu dire était simple :

"Soit je reste ici à pourrir dans l'espoir de ne plus jamais revoir votre sale face !"

Ouais, c'était plutôt pas mal comme réplique et franchement, ça aurait pu sortir comme ça d'un trait, mais bon. Je n'étais pas idiote non plus, je n'étais pas ici dans un but très précis selon moi, mais ça m'avait quand même permis de réfléchir et lui dire ce que je pensais n'amènerait rien de bon à part me laisser quelques jours de plus dans ce trou puant. Les institutions étaient ainsi faites. Les bureaucrates parlaient à notre place en pensant représenter l'avis général, mais au final, nous n'étions riens de plus que des pions dans un échiquier géant ou deux géants s'affrontaient pour conquérir un pays, une idéologie quelconque sans ce soucié réellement des pertes engrangées sans cette dernière.

Mon regard se retourne une nouvelle fois vers le mur et ma réflexion reprend de plus belle.
Elle me proposait un choix, mais moi, j'y voyais plutôt un ultimatum. Entre partir et rester ici. Les deux ne me semblaient pas une solution envisageable, car je me sentirais toujours emprisonné au fond de cette cage boisée et il était bien trop dangereux de partir seule, ainsi, à l'aventure. Je n'avais besoin de personnes pour avoir conscience de cela.

Alors, à quoi bon… Devenir shinobi ? C'était peut-être une solution de facilité. Cela me permettrait d'acquérir les armes pour partir en grande pompe le jour où je l'aurais décidé ? Il prenait un risque sans aucun doute inconsidéré en me permettant une telle chose. En était-il pleinement conscient ?

Le mieux était encore de ne rien dire, car il faudrait être le diable pour tendre la joue afin de se faire battre. Je ne pensais pas manquer de courage, mais une fois encore, il valait mieux se montrer prudente quant à mon avenir. Profitons, gardons tout cela en tête.

Mes jambes se décroisent mollement alors qu'enfin mon visage fait face à mon interlocutrice alors que je me redresse et m'approche des barreaux. Même aux travers de ces derniers, ont peu aisément deviné que je suis beaucoup plus grande qu'elle. Pauvre petite punaise, un jour, je te ferais payer ce que tu m'as fait.
Moi rageuse ? Jamais de la vie, toujours étant qu'elle représente ce que je haïs le plus dans les shinobis. Ou plutôt que je ne parviens pas à comprendre. Comment mon père à pu choisir une mission, une carrière au lieu de ses enfants. Plus encore que du dégoût, c'est de l'aversion qui se dégage de mon esprit, mais je dois me recentrer sur mes objectifs et je garde un visage fermé, impassible :

"Je passerai votre examen dans un mois…"

Puisque c'est ce qu'elle voulait après tout…
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Konoha
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Message(#) Sujet: Re: Liberté conditionnelle [Leika] Liberté conditionnelle [Leika] EmptyVen 29 Avr 2016 - 12:42

J’attendis, peu surprise en réalité par le temps qu’elle prit pour formuler une telle réponse. Je connaissais ce genre de personne, et elle devait sans doute se dire que j’étais qu’une pauvre abrutie imbue d’elle-même qui ne faisait ça que pour exercer un pouvoir qui me servait à combler une frustration existentielle dans ma vie. Désolée, Leika, tu te trompes de personne. Sa réponse me fit cependant plisser des yeux, avec un léger sourire.

    - Ce n’est pas vraiment mon examen, personnellement je l’ai déjà passé. Et la date n’est pas vraiment à votre convenance. J’en toucherai deux mots à Natsuki et il vous inscrira quand il le jugera bon. Aux dates proposées par l’académie. Et je vous conseille de vous y rendre, si c’est vraiment ce que vous voulez. Comme je vous l’ai dit, vous avez également le choix de ne pas passer cet examen et de revenir à une vie de civile simple, qui vous permettra de quitter le village comme vous aimeriez apparemment le faire. Et croyez-moi, si vous ne souhaitez pas le devenir, votre père n’a pas son mot à dire.

Je ne connaissais pas toute l’histoire de cette jeune femme, mais il était clair qu’elle était l’adolescente typique tourmentée par ses parents, par la difficulté de concilier désir personnel, désir de clan et difficile choix d’embrasser la carrière shinobi. Un classique. Son père était revenu il y a quelques semaines, et alors qu’on ne l’avait jamais entendu auparavant, Leika enchaînait les désillusions. Le rapport de Natsuki sur son équipe en disait long sur la capacité de la jeune femme à supporter le retour de son père, et la pression devait sans doute venir de là. Je soupirai.

    - Vous serez libérée demain à l’aube, le temps que les papiers arrivent au directeur de prison. Je vous conseille d’éviter tout autre débordement. Laissez ces remparts comme ils sont. Evitez de vous promener dans la forêt pour en trouver des substances assez peu licites. Entrainez-vous. Fiez-vous à votre senseï. Vous serez surveillée, ici et à Nami, et jusqu’à temps que votre conduite soit plus digne d’une Konohajin que d’une vermine de Kawa. Vous êtes une jeune femme plein d’avenirs, ne gâchez pas tout en vous comportant comme une ado rebelle pseudo-ténébreuse.

Je pensais ce que je disais : Leika se mettait elle-même des bâtons dans les roues. Konoha n’a jamais souhaité que ses Konohajins soient des moutons conformes à un idéal, on n’est pas des aryens. Mais il y a un minimum de discipline à respecter. Et si elle restait finalement à Konoha, elle devrait s’y plier. Libres : évidemment ; uniques : sans aucun doute ; indépendants : probablement ; mais irrespectueux ? Jamais. Et si elle ne le comprenait pas, alors elle quitterait Matsudai. De gré ou de force.

    - Vous avez des questions, peut-être ? Profitez-en tant que je suis là.
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Message(#) Sujet: Re: Liberté conditionnelle [Leika] Liberté conditionnelle [Leika] EmptyDim 1 Mai 2016 - 2:11

Mon père n'avait pas son mot à dire la dedans ? Que venait faire mon père dans toute cette histoire. Face à elle, au travers des barreaux, mon visage trahissait une certaine incompréhension à ce qu'elle venait d'évoquer. Mon père n'a pas son mot à dire dans ce que je souhaite faire ? C'est une nouveauté ça ? Depuis quand les enfants ont le droit de faire ce qu'ils veulent ? Je ne peux m'empêcher de sourire d'un air moqueur devant autant d'ignorance. Comment lui dire qu'au lieu d'aller traquer les jeunes rebelles qui tentent comme moi de fuir un village en pleine nuit, on ferait mieux d'éradiquer la source même de ce problème. La cause latente d'une telle décision est sans doute beaucoup plus profonde que le simple berceau familial ? Les disparités dans les clans même de Konoha étaient une façon d'exclure les mauvaises graines, ou plutôt, les divergentes, celle qui voulaient se faire leur propre existence sans suivre celles toutes déjà tracé par nos ancêtres.

Je retournais m'asseoir à même ma banquette de bois toujours en la foudroyant de ce même regard hargneux, à la fois rebelle et moqueur. Essayait-elle de me priver des seules choses qui m'apportaient un peu de réconfort ? Je baissais cette fois-ci le regard. Je n'avais pas grand chose de toute façon à ajouter à ce qu'elle venait de me dire, quant à la possibilité éventuelle de lui poser des questions ? Même si j'en avais eu, je ne lui aurais pas posé, question de fierté. Certes mal placé, mais personne n'est vraiment parfait me direz-vous !

Je préférais juste me recoucher, car il ne me restait plus désormais qu'à patienter jusqu'à demain et les occupations ici étaient toujours aussi peu nombreuses.

La discussion était finie pour ma part et je ne lui accordais plus le moindre regard, préférant me replonger dans mes propres pensées.

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