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 N. La mise au point

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Message(#) Sujet: N. La mise au point N. La mise au point EmptyLun 14 Mar 2016 - 22:41

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Contexte du groupe
Alors que les affrontements avaient cessé depuis quelques heures déjà, le calme s'installait à peine au sein de Suna. L'heure était au réveil brutal et aux constats. Un dixième de la population avait péri, et le tiers était blessé, allant de l'hématome bénin aux frontières de la mort. Un malheur n'arrivant jamais seul, quelques dizaines de personnes avaient également fui le village suite à la bataille, que ce soit par peur ou parce qu'ils avaient combattu dans l'un ou l'autre camp.

Sur le plan matériel, on trouve des bâtiments ravagés un peu partout dans le village, et ce d'autant plus que l'on se rapproche de l'arène. On peut passer devant trois maisons intacts et tomber sur un énorme trou en guise de façade sur la quatrième. Le Palais du Conseil Souverain tient encore, mais ce n'est plus qu'une ruine de sa splendeur d'antan, vestige du combat contre Zo. Un peu plus loin, la statue en or du Kazekage était brisée en plusieurs morceaux. Les lieux les plus touchés sont les quartiers des Yamada, d'apprentissage, soit celui comportant l'académie et les terrains d'entraînement, ainsi que la Voie Illusionnée, ravagés par Ichibi. Heureusement, de braves ninjas parvinrent à sauvegarder l'hôpital, bien que ce dernier soit déjà complet et que les blessés affluent à son entrée, gisant jusque dans les ruelles avoisinants l'établissement de santé dans des conditions plus que précaires.

Suna est au plus bas, et n'a jamais été si bas. On ignore encore la mort du Daimyo, ainsi que son testament ou qu'Ichibi a été scellé en Kira. Tsukiko, cheffe des Kawaguchi, mena les siens à Odaichi. Officiellement, elle a rapatrié le Daimyo là-bas au début du conflit. Saibogu Oniri est portée disparue, faisant disparaître l'existence du conseil pour le moment.

C'est dans ce triste décor que le Kazekage réunit les Sunajins encore valides sur la grande place du village.

Indications particulières
    Ø Les évènements se déroulent au soir des affrontements. Le même jour donc.
    Ø Tous ceux présents à Suna à ce moment-là peuvent poster dans ce sujet, que ce soit pour signaler votre présence au discours, ou bien pour prendre la parole.

Ordre des participants

Yamada Kioshi
Tous ceux qui le souhaitent


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Suna
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Message(#) Sujet: Re: N. La mise au point N. La mise au point EmptyLun 14 Mar 2016 - 23:11

    Aujourd’hui était un jour maudit. Un jour écrit dans le sang. Notre sang. Pourquoi ? Une raison bête. La raison humaine. Comme toujours. Comme à chaque fois… Sauf que je ne me trouve plus de votre côté, mais de ce côté-ci. Celui qui porte le fardeau sur ses épaules. Celui qui s’affaisse peu à peu sous son poids.

    C’était le crépuscule. Le soleil qui nous souriait quotidiennement se mourrait au loin, ne voulant plus contempler ce cauchemar. Suna, la belle Suna, fut touchée. Un nouveau conflit entre nos murs. Une bataille plus rude cette fois. Rarement, le combat venait chez nous, mais quand c’est le cas le bilan n’en est que plus atroce.

    Les hostilités avaient cessées depuis plusieurs heures déjà, mais on ne se réveillait pas pour autant. J’avais rassemblé le maximum de rapports que je pus durant ce laps de temps, mais il manquait évidemment encore des données. Cependant, j’avais les points les plus importants en tête, ceux nécessaire à une première mise au point. Ma mise au point.

    Alors que la population valide s’était rassemblée sur la grande place ravagée du village, ainsi que quelques-uns des invités de l’examen, je quittais le palais meurtri par le combat contre Zo. Cette fois, je ne m’exprimerais pas du haut d’un balcon, loin de mon peuple. J’étais affecté au même titre qu’eux, et j’étais un Sunajin au même niveau qu’eux. Alors, je pleurerais avec eux. Cette cape au symbole de l’Ombre du Vent n’avait encore jamais pesé si lourd sur mes épaules. Ni cette coiffe recouvrant mon chef. Et pourtant, c’était à ce moment-là que je les acceptais enfin. En serais-je digne ? C’était à eux d’en décider.

    Tandis que j’avançais vers la foule, ces derniers me firent un passage, se demandant sans doute où est-ce que je me rendais. Le balcon était inutile de toute façon : Habashi Zanshi était morte dessus. J’étais au milieu des miens. S’il prenait l’envie à l’un d’entre eux de me violenter pour mon erreur, je ne lui en voudrais pas.

    Mes pas me menèrent jusqu’au lieu de la statue en or, brisée elle aussi. Alors je m’asseyais sur le bloc fendu et méconnaissable. Ainsi j’étais tout de même un peu en hauteur, afin d’être vu de la majorité. Mais je demeurais à leur portée. Sujet à leur volonté.

    « Je suis désolé mes amis, mes frères et sœurs de patrie. Je pensais rapprocher les peuples grâce à cet événement international, mais je n’ai fait que mieux nous séparer… Nation ou Ordre hein ? Des idéologies comme les autres. Ce sont toujours pour des idéologies quelconques que l’on se bat… Mais je ne suis pas là pour débattre. Je suis d’abord là pour m’excuser. »

    Est-ce là, comprendre la portée de son titre ? L’accepter enfin en assumant ? Ma voix n’était pas très forte, mais le silence religieux permettait tout de même à la foule de m’entendre. Le regard dans le vide, je continuais.

    « Mon devoir premier est de vous protéger, mais j’ai failli. Nous décomptons quelques centaines de morts, et le tiers de la population blessé, de la plus petite des blessures au voisinage de Dame la Mort, et ces chiffres évoluent au fil des décomptes encore en cours… Quelques dizaines de personnes ont fui après l’affrontement également. Alors vous pouvez légitimement vous demander pourquoi votre ami est mort ou mourant, alors que celui censé les protéger se trouve encore là, bien en vie, à vous parler. »

    Bien en vie, mais le cœur lourd. Je me levais enfin, et je plongeais mon regard dans celui de chacune des personnes présentes. Ils souffraient, et je souffrais avec eux. Certains comprenaient peut-être ce que je voulais dire ? Être l’Ombre c’est être responsable de toutes ces vies. C’est être un père, en quelque sorte. Et il n’est pas naturel de voir ses enfants partir avant nous… Zanshi, je comprends enfin le poids de ce devoir. Mais peut-être est-il trop tard ? Pourtant, la foule demeurait encore silencieuse, attendant la suite qui vint d’une voix un peu plus forte, plus décidée, plus sûre d’elle.

    « Pourtant vous m’avez élu. Et bien que j’aie échoué une fois, à moins que vous ne montriez une objection, je continuerais mon devoir. Vous pourrez me lever de mes fonctions après que j’aurais… non que nous ayons redressés la barre. Je n’ai su protéger ceux qui ne sont plus, mais je peux encore vous aider vous. Cette organisation qui nous a attaqués ne se trouve plus ici. Je sais que votre cœur crie vengeance, comme le mien, mais il faut d’abord nous reconstruire. Or, les ninjas ne suffiront pas pour que nous puissions nous relever. J’ai besoin de chacun d’entre vous. Le quartier des Yamada et celui d’apprentissage, comprenant l’académie et l’arène sont les plus touchés. Mais ça n’est pas la priorité. Je souhaite que tous les hommes forts et aptes à travailler se concentrent d’abord sur la Voie Illusionnée, afin que l’apport des ressources nécessaires à la reconstruction se fasse sans encombre. Je compte d’ailleurs aller m’entretenir avec le Seigneur de Kaze à ce sujet dès demain… Tous ceux qui savent faire un pansement, rendez-vous à l’hôpital et dans les alentours pour y prêter mainforte. Et pour les autres, aidez à dresser un bilan définitif, notamment en aidant le processus d’identification des corps je vous prie… Chacun aura un rôle à jouer dans les prochains temps. Vous qui vous tenez debout devant moi, et moi qui me tiens debout devant vous. Pour tous ceux que nous venons de perdre, il faut rester debout, et il faut relever Suna avec nous ! »

    Les directives étaient données. Il me restait plus qu’à me préparer à l’entretien que j’aurais avec le Seigneur du pays à la capitale. La raison du conflit influencera-t-elle sa décision finale ? Mais avant ça, il me restait à faire face à la population et à leur réaction. J’ôtais alors ma coiffe, la tenant dans mon unique main afin de me découvrir la tête. La plupart comprirent où je comptais en venir.

    « J’ai également une dernière demande. Si quiconque a vu Saibogu Oniri durant les affrontements, qu’il vienne me voir ensuite. Il est probable qu’elle fasse partie de nos pertes, comme elle ne montre aucun signe de vie… Le Conseil n’existe donc plus, mais j’organiserais de nouveaux votes dans le mois à venir. Chaque chose en son temps. Et à présent, joignez-vous à moi dans une prière pour saluer nos amis, nos proches tombés sur le champ d’honneur… Je sais que la coutume souhaite que l’on prie pour Ichibi, mais au vu des circonstances, vous avez le droit de choisir le dieu vers lequel vous voulez tourner vos doléances… »

    Les yeux fermés, je commençais ma propre prière. La majorité de la foule m’imita alors, chacun ayant ses propres souhaits ou regrets à formuler. Moi je pensais à Zanshi, puis à Oniri que l’on dit assassineuse. Etait-elle morte ? Le fantôme de mon bras droit me fit souffrir. Mais au milieu de cet enfer, j’avais au moins compris une chose. Cette cape et cette coiffe, je les porterais comme il faut à dater de ce jour.

    Me voilà parmi mon peuple, debout et les yeux fermés, m’offrant à eux. Suivront-ils mes directives, ou se rueront ils sur moi à présent que j’avais terminé ? La plaque autour de mon cou se fit plus lourde, mais elle était bien trop petite pour inscrire tous leurs noms dessus…
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Suna
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Message(#) Sujet: Re: N. La mise au point N. La mise au point EmptyMar 15 Mar 2016 - 12:04

Le dénommé III avait fini par partir comme rappelé par celui qu'il considérait comme son meneur. Je m'étais alors séparée de mes alliés plutôt bien portant hormis le jeune kumojin qui avait été évacuée et dont je ne connaissais pas le sort sans pour autant m'en tracasser une seconde. Il m'était inconnu ce qui n'était pas le cas de la détresse que je percevais via le lien de sang que j'avais établi avec certains. Il ne me fallut pas trop longtemps pour comprendre qu'il s'agissait de Tetsui lequel je pistais à travers ce même appel de son fluide s'agitant en tout sens et témoignant de sa posture délicate.

Sa prise en charge fut rapide et l'hôpital épargné mais bondé ne perdait pas de temps pour lui offrir des soins sous ma demande express. Après quoi plusieurs heures s'écoulèrent alors que le chaos était retombé mais que les ravages aussi bien matériels qu'humains perduraient. De nombreux corps sans vie gisaient ici et là et certains n'étaient clairement plus identifiable. C'était un beau bazar a Suna mais je n'en avais cure. Je me concentrais sur les quatre autres personnes envers lesquelles je disposais du même lien que j'avais créer avec Tetsui a savoir Kioshi, Ogami, La et Oniri. Tous semblaient bien se porter malgré tout même si la présence de la dernière me semblait bien lointaine... Je m'inquiétais pour son cas en plus d'être soulagée pour les autres. Avait-elle profité de la confusion pour enclencher le début de son projet ? Cela était bien possible mais je devais en avoir le cœur net !

Le Kazekage nous fit rassembler sur la grande place, dépité et portant plus que jamais le fardeau de son titre qu'il n'avait jamais souhaité. La prestance n'était plus tout comme l'espoir. C'était assez gênant et dégradant à voir. Il aurait dû au contraire garder la tête haute malgré tout pour remonter ses troupes comme un vrai dirigeant d'un village plutôt que de laisser le peuple s'enfoncer dans son désarroi en voyant l’icône qu'il incarnait être si abattu...

Il s'excusait d'avoir failli à son devoir me laissant lever les yeux au ciel alors que je me trouvais non loin de lui. Malgré tout ce discours qui tendait à tous nous précipiter plus vite dans la mort j'étais satisfaite de le voir en vie alors que lui gardait son air accablé sans le moindre regard à mon encontre. Peut-être aurais-je dû être mourante pour avoir un peu de considération de sa part ?

Son discours consternant ne m'intéressait que sur quelques point d'informations à savoir que le quartier des Yamada ainsi que les terrains d'entraînements et l'Académie avaient été détruits. En soit ce n'était pas une grande perte car pas les plus difficiles à façonner de nouveau. J'étais soulagée d'apprendre que le manoir était intact car je n'avais pas eu le loisir d'aller vérifier pour le moment. J'imaginais que les miens étaient saufs pour la plupart, nous étions débrouillards dans ce genre de cauchemar. La mort était notre lot quotidien ce n'était pas ce qui nous effrayait j'étais donc confiante quant à leur santé.

Il m'était demandé indirectement de me rendre à l'hôpital pour aider mais j'avais bien plus préoccupant à faire et il souligna justement ce point : des informations sur Oniri... Il l'a pensait morte puisque personne ne l'avait encore vu mais je m'indignais intérieurement. S'il la connaissait comme je la connaissais il aurait su que cela était impossible. Elle était bien vivante ! J'en étais certaine et j'en possédais la preuve mais je me gardais bien de le dire pour le moment.

Etait venu le temps des prières mais je n'avais aucunement envie de m'adonner à ces idioties non seulement parce que mon seul dieu était Jashin et qu'il prônait la destruction mais qu'en plus je n'avais aucune personne que j'estimais parmi les victimes ce qui m'indifférait totalement. Des pertes étaient toujours à déplorer dans un contexte comme celui-ci, c'était la le risque qu'arpentait chacun des shinobis et bien que cela était sans doute triste la vie continuait et le travail se poursuivait car des travaux de rénovations allaient encore être de rigueur...

J'attendais donc que le recueillement passe et que la foule adresse quelques mots ou persiste dans son silence avant de m'éclipser pour m'entretenir avec Kioshi. J'avais en effet une demande importante à lui formuler...


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Samui Kouzen
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Message(#) Sujet: Re: N. La mise au point N. La mise au point EmptyVen 18 Mar 2016 - 2:27

Allo ? Oui ? Non ? Peut-être ? Oula… Je ne comprends rien du tout. Il y a deux secondes, j’étais à terre en train de donner ma vie pour transmettre le peu d’information que j’ai eu, avant de me prendre une vague déferlante d’eau qui m’a balayé et trainé sur quelques mètres. Après, plus rien. J’ai sûrement dû m’évanouir, où quelque chose dans le genre. Du coup, où suis-je bordel ? Je ne vois rien… Enfin si, je ne vois qu’une seul chose plutôt. Je suis dans une sorte de pièce où tout est blanc autour de moi. Je n’y comprends rien, je suis en train de délirer ou quoi ? Sûrement, après tout. Dans le doute, je tente de marcher dans une direction, puis une autre, en vain. C’est comme si le temps et l’espace étaient figés dans ce cauchemar de blancheur. Je tâtais la poche de mon pantalon, pour voir qu’il me restait encore quelques clopes. Ne sachant pas trop quoi faire, je me devais de me poser quelques secondes et de réfléchir à tout cela. J’insérai la cigarette entre mes lèvres et je l’allumai sans attendre. Je faisais quelques pas pendant que ma cervelle tentait, tant bien que mal de percer ce mystère. Les seules informations que je me disais, c’est qu’en tout cas, ce cauchemar pouvait faire un très bon Geninjutsu… Oh putain mais oui ! Je suis dans un foutu Genjutsu, c’est obligé. Attends, regardons si l’illusion est bien faite. Alors, de mémoire, j’avais le bas de ma jambe transpercé non… Argh ! C’est quoi cette douleur. J’en tombe par terre putain… Ok, il y a un trou dans ma jambe avec moulte sang… Je suis perdu là ! Je ressens de vives douleurs dans mon corps… Que se passe-t-il bordel ! Quoi ? J’ai du sang qui coule de mon oreil… Oula, je vois floue je…

Je me réveille en sursaut sur un lit de fortune avec une foule inimaginable autour de moi. En regardant quelques secondes, je me trouvais à l’Hôpital de Suna. Je le connais bien, puisque j’ai pas mal travaillé là-bas, m’enfin là, je ne l’ai jamais vu comme ça. Des centaines de gens en train de s’agitaient, de crier, de pleurer… C’est un spectacle extraordinaire et terrifiant à la fois. J’essayai de capter quelques informations par ci par là. J’entendais qu’apparemment le conflit c’était calmé et que le Kazekage allait faire un discours d’urgence sur la grande place du village. Curieux et me sentant bien, je décidai d’y aller. Cependant, en tentant de me lever, une infirmière m’arrêta en disant que j’étais encore bien trop faible et que je devais me reposer. Cependant, j’insistai lourdement et elle finit par céder, me donnant des grandes béquilles en bois pour que je puisse me déplacer, sans m’appuyer sur ma jambe. Je sortais, réellement cette fois-ci, mon paquet de clopes afin de m’en griller une pour le trajet. La place n’était pas trop loin et j’y serais en quelques minutes.

Finalement, mon avancée fut plus lente et bien plus périlleuse que prévu. Je vacillais souvent à cause de vertige, le moindre mouvement provoquait une douleur presque insoutenable dans mon corps et j’avais du mal à respirer. Non franchement, je me sentais bien. Bref, même si j’arrivai avec du retard, je me trouvai enfin dans la grande place, derrière la foule conséquente. J’assistai alors un spectacle bien plus triste que celui de l’hôpital, un leader désemparé. Même si j’étais loin, je n’avais qu’à tendre l’oreille pour entre le discours d’un homme meurtris Des excuses, des informations sur les quartiers touchés, des directives pour chacun, des questions sur Saibogu Oniri et pour terminer… Une prière… Ahah ! Vraiment ? Alors que le sort de Suna est au plus mal, nous devons nous tourner vers un Dieu… Le seul Dieu qui existe en ce monde est le Dieu de la Mort et je pense qu’il s’est déjà tourné vers nous. Dans tous les cas, toutes les pertes du monde sont la faute du manque de compétences de chacun. Les dieux n’ont rien à faire ici. Nous sommes tous responsable de ce qui nous arrive. Si mon grand-père était encore de ce monde, il saurait me conseiller… Mais je pense quand-même avoir trouvé ce que je dois faire. Ce n’est pas en restant les bras croisés que les choses vont aller mieux. Mes parents m’ont obligé à venir à Suna, mais pour une fois dans ma vie, j’ai l’impression que je peux choisir où aller et croyais-moi, je sais exactement où je vais. Alors que tout le monde priait, on entendait le bruit de mes béquilles s’éloignait de plus en plus au fur et à mesure que je partais de la grande place. Ma décision était prise et je ne reviendrai pas sur mes pas.

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Nukenin
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Message(#) Sujet: Re: N. La mise au point N. La mise au point EmptyDim 20 Mar 2016 - 20:55


Le combat venait de se terminer et l'homme que j'avais affronté aux côtés de Kumojins s'était envolé, sous mes yeux. Il nous avait d'ailleurs expliqué comment il avait réussi à infiltrer Suna, c'était si bête que j'avais du mal à le croire, il était resté caché dans la gourde à un homme que j'avais précédemment affronté. Les protocoles avaient été appliqué comme il se devait, on avait tout mis en œuvre pour assurer aux Sunajins et aux délégations étrangères une bonne sécurité. Apparemment, ce n'était pas assez. Aussitôt mon affrontement terminé, je m'étais dirigé de ce pas dans l'hôpital que je protégeais de ma vie pour voir si Asuka était toujours en bonne santé. C'était le cas, Ruri avait été présente à mes côtés et j'avais donc pu le voir. Une fois rassuré, j'avais envoyé un de mes doubles à la recherche de mon autre élève et de mon entourage. J'avais aussi donné des directives à quelques escouades du Kakumeigun, ils quadrillaient Suna, apportaient de l'aide et établissaient en même temps de nombreux rapports.

J'étais un peu débordé, j'avais même du mal à faire face à la situation. Ruri était restée à mes côtés et j'avais vagabondé pendant plusieurs heures à travers Suna. Yami aurait sûrement procédé d'une autre manière et aurait sûrement été plus efficace ; Seulement je n'étais pas elle et j'avais encore beaucoup à apprendre. Tandis que j'étais en train de sauter de toit en toit aux côtés de mon élève la Chikamatsu, je repensais au combat. L'homme qui ne s'était pas présenté, on l'avait plus ou moins identifié comme un Gogyou et on avait donc misé sur notre affinité Raïton pour parer son Suiton. Peu importe nos offensives, il les avait toutes contrées si aisément que s'en était déconcertant. Je me demandais même comme il était possible de pouvoir ignorer certaines attaques-..

J'avais tenté dernière attaque aux côtés de Shirudo, qui avait précédemment immobilisé notre ennemi commun ; Il avait réussi et malgré ça, mon attaque ne l'avait pas atteint. Comme s'il avait un coup d'avance sur nous. J'avais utilisé beaucoup de chakra et j'en étais maintenant fatigué, seulement ce n'était rien comparé aux vies qu'on avait perdu. Suna pleurait en ce jour, l'évacuation des civils avait été rapide grâce à nos dispositifs, j'avais même entendu que les Kawaguchi avaient suivi d'autres ordres. D'après les premiers rapports transmis par télépathie, on m'affirmait la destruction de la Voie Illusionnée, de nombreux bâtiments importants. Nous avions réussi à faire en sorte que l'hôpital soit encore debout, j'étais content de pouvoir le dire mais ma défaite était bien difficile à avaler. Je pensais déjà à prendre revanche mais il n'était pas l'heure aux ressentiments ; Mon rôle était d'aider au mieux mon village et ses habitants, le reste n'avait pas lieu d'être.

J'arrivais une quinzaine de minutes plus tard à l'Ergastule, toujours avec mon élève. Je souhaitais vérifier si un de nos pensionnaires était toujours présent-..

Quelques heures plus tard, un discours avait été annoncé et je voulais être présent pour écouter le Kazekage. Le même homme qui avait violemment attaqué Yami, chose que je ne comptais pas oublier. La foule était silencieuse mais présente pour assister à ce qui devait être quelque chose de motivateur, du moins je l'imaginais comme ça. J'avais été moi aussi pour l'union, j'avais aussi souhaité voir nos pays se rassembler pour un examen inoubliable... Il ne l'était pas pour ses épreuves et ses Shinobis mais plutôt pour ses drames.

Il se désignait comme le fautif, bien sûr son incompétence faisait défaut à Suna, c'était un fait. Cependant il n'avait pas à tout prendre sur ses épaules, il y avait aussi le Kakumeigun et toute la sécurité qui avait été mise en place. Il appuyait cela dit sur un point sensible et il avait raison de le faire, sa politique était bancale et il venait de nous le prouver en ce jour. Si je le respectais par sa puissance, je ne le respectais pas pour ses actes.

Son discours terminé, il évoqua Saibogu Oniri. Une fille que j'avais beaucoup apprécié ces dernières semaines, elle avait beau avoir été accusée par la dirigeante des Kawaguchi qu'elle m'avait été d'une grande d'aide. Elle ne répondait plus à l'appel, elle était sûrement morte ? Non, elle se trouvait être bien trop intelligente pour ça.Qu'est-ce qu'il pouvait bien se passer encore à Suna ? Le conseil était dissout à un moment où on avait sûrement le plus besoin de lui. J'avais beaucoup de mal à comprendre les récentes décisions.

Tout ce que je savais, c'était qu'il était temps de faire le ménage à Suna. Nous avions à reconstruire notre si beau village et ensuite à écarter d'une façon ou d'une ceux empêchant son évolution.
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Iwa
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Message(#) Sujet: Re: N. La mise au point N. La mise au point EmptyLun 21 Mar 2016 - 19:41



Le soleil s’était couché depuis peu. Les rues étaient bondées en ninjas, infirmiers, civils, cadavres… mais la plupart d’entre eux se dirigeaient vers la grande place, Kioshi allait effectuer un discours, alors comme ça il s’en était tiré lui aussi. Kibō titubait dans les ruelles du village, il ne souhaitait pas être vu, pas dans cet état. Notre jeune héros ne savait pas qui avait survécu et qui avait péri lors de cette bataille, il n’avait pas de nouvelles de ses proches et de ses élèves, mais au moins son maître était en vie.

Le Chasseur de Chimère resta à l’ombre, il avait une sale apparence, ses habits étaient en fin de vie et son visage sortait tout droit d’un film d’horreur, sans parler de ses cheveux… Le Yamada n’avait prononcer que quelques paroles, Kibō n’avait rien perdu, il était arrivé juste à temps. Le bras droit du Kazekage se laissa glisser contre une paroi pour s’asseoir à même le sol. Devait-il être aux côtés de son supérieur à cet instant précis ? Peut-être bien, Kioshi ne devait pas enduré les possibles insultes et réclamations du peuple tout seul, mais son élève n’allait jamais parvenir jusqu’au centre de la foule. Le second du village allait se contenter d’écouter la voix de son Senseï sans pour autant le voir.

Son discours était juste et sensé. Kioshi savait parler, mais le peuple allait continuer à le suivre ? En même temps, il n’y avait personne pour le remplacer actuellement, il était le plus à même de remplir comme il se doit ce rôle, malgré les – très – récents évènements. Malheureusement, pour la partie : « Vous qui vous tenez debout devant moi, et moi qui me tiens debout devant vous. Pour tous ceux que nous venons de perdre, il faut rester debout, et il faut relever Suna avec nous ! », Kibō allait devoir faire l’impasse, il n’avait plus la force pour rester debout, d’ailleurs, il n’avait aucune idée de comment rejoindre son domicile ou plutôt l’hôpital, tout dépend ce qui n’est pas en détruit.

L’élève du Kazekage ferma les yeux et pria comme le demanda Kioshi. Existait-il un dieu pour entendre toutes ses prières et les aider ? Si ce n’était pas le cas, Kibō allait se charger de rendre ce monde meilleur et il allait le faire avec l’aide de tous les volontaires, cette guerre ne pouvait être gagné seul, l’union faisait la force !

Le second du Rokudaime resta assis même à la fin du discours histoire de récupérer un peu d’énergie pour un dernier effort. Il profita néanmoins de la situation pour téléporter sa voix aux oreilles de son maître et le rassurer.
      Je suis en vie.
Dit-il simplement avant de repartir dans l’ombre des ruelles jusqu’à son habitation.
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Chikamatsu Kentaro
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Message(#) Sujet: Re: N. La mise au point N. La mise au point EmptyLun 21 Mar 2016 - 21:27

Un réveil difficile, volume 2…

Un bourdonnement constant aux oreilles qui te file un mal de crane de tous les diables. Des réveils pourris j’en ai déjà eu mais des comme ça rarement… La douleur se fit plus intense, un peu comme si on te plaçait la tête dans un étau et qu’un blaireau s’éclatait à tourner la manivelle comme un forcené… Bon… J’ouvre les yeux, je passe du noir au blanc immaculé et la lumière transperce ma tête de part en part, une métaphore bien sûr, mais l’image est assez parlante. J’annonce, c’est une journée de merde…

Je me tâte la tête par pur réflexe et ressent cette désagréable sensation de moiteur poisseuse. Je regarde ma main, elle est en sang. OK. Je tente de me relever et je suis immédiatement pris d’un malaise. Je m’adosse à un mur pour reprendre doucement mon souffle et surtout les esprits.

Le bar où j’étais venu passer un peu de bon temps est visiblement détruit et l’alcôve excentrée dans laquelle j’avais décidé de « fêter », seul, mon rétablissement m’a globalement sauvé la vie. La pièce principale est une ruine sans nom et j’aperçois plusieurs corps inanimés. Il y a des moments ou les réflexes et l’instinct reprennent le dessus, un peu comme quand on est complétement bourré et qu’on t’annonce une sale nouvelle, tu dessaoules directement. Ça m’a fait le même effet. Le bourdonnement s’atténua et je perçus, enfin, les râles des blessés. La douleur ne me quitta pas mais elle ne s’imposait plus réellement à ma conscience. La sensation d’engourdissement s’estompa également et je pu faire ce pourquoi j’étais né, ce pourquoi j’existais, Servir Suna…

J’essuyais rapidement le sang de mon visage d’un revers de main et me dirigeais d’un pas aussi assuré que possible vers le premier corps blessé. Un pauvre mec complètement bloqué par une poutre qui lui était tombé dessus. Le gars était vraiment dans un sale état et je ne savais pas s’il s’en sortirait.


« Ça va aller, je vais t’aider… »

Ouai j’avoue, les termes étaient pas bien choisit et c’était plutôt con, mais bon, on fait avec ce qu’on a en stock après s’être pris une maison sur la tête… Je cherchais l’extrémité de cette poutre, m’y dirigeais en clopinant et mis tout ce que j’avais encore dans le ventre pour soulever ce truc. Le premier essai fut un pitoyable échec qui se solda par un râle et une injure du mec. Le second essai fut plus efficace et je soulevais d’une dizaine de centimètre la ruine qui le bloquait.

« Alleeeez… Bougeeeuh »

Je ne sais pas s’il l’a pris pour lui, mais le mec se traina hors de sa position en une trainée sanguinolente. Quand il fut suffisamment loin et que mes bras ne pussent plus supporter le poids du bois je relâchais le tout dans un bruit assourdissant. Je me dirigeai vers le blessé qui était à deux doigts de perdre conscience. J’arrachai un morceau de ma tunique et fit un nœud autour de sa plaie. Je ne sais toujours pas si c’est le genre de truc qui marche, mais c’est le genre de truc que j’ai vu faire. Bref, j’ai fait ce que je pouvais. Le gars couina quand le raffermi la saisi du nœud et tomba ce coup-ci dans les vapes. Je l’attrapai, et sautai d’un bon preste en dehors du bâtiment.

Les secours étaient déjà à l’œuvre et, me voyant sortir, blessé, et un blessé dans les bras, un médecin couru dans ma direction. Je lui refilai le bébé et l’envoyai un peu chier quand il voulut m’ausculter. Je lui indiquai que le bâtiment n’était pas vide et que je n’étais pas vraiment en état de l’aider pour le moment. Il me remercia d’un geste et disparu en un bond dans le bâtiment.
Je sortis mon kiseru, ma pipe fétiche de ma poche et allumais le tabac. Je pris une profonde inspiration et ressenti la fumée entrer et ressortir de mon corps. Je me mis à marcher doucement vers le centre du village. L’agitation était partout, la tension palpable. Mais qu’est ce qui avait pu passer pour foutre un bordel pareil dans mon village ? L’examen s’était mal passé ? Les réponses aux questions viendraient plus tard.

Mes pas me menèrent devant ce qui était la Statue d’Or de Suna Gakure no Sato. Statue transformée en tas de gravât doré, notre maitre, notre leader, le Kazekage, l’ombre du vent, en train de faire un discours à son peuple. Je n’avais pas eu beaucoup d’occasion de croiser notre maitre mais je ne l’avais jamais vu autant abattu, autant défaitiste.
Les évènements avaient dut être éprouvant pour qu’ils entament la volonté d’un mec capable gérer le village du Sable. Et pourtant… C’était à nous de lui montrer que nous avions encore confiance en lui, de lui montrer qu’il n’était pas seul au village de Suna, qu’il en était le maître mais pas le seul maillon…

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Suna
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Message(#) Sujet: Re: N. La mise au point N. La mise au point EmptyMer 23 Mar 2016 - 1:00

Enfin, enfin un peu de répit. Ces monstres créés par la Nation se sont soudainement repliés pour laisser Suna derrière eux. Dans un piteux état cela dit. De la fumée, partout, du feu, des cadavres. Des odeurs nauséabondes et j'en passe. Des visions d'horreur. J'ai pu voir des centaines de blessés par-ci, par là, partout, ils jonchent les rues de notre beau village. Au fil de mes péripéties je me retrouve à la grande place, place qui est remplie de personnes en tous genres. Civils comme shinobis se partagent cette place en ces moments de peine pour notre village. Pas plus tard qu'hier je me battais dans l'arène pour l'examen de chûnin. Et aujourd'hui j'ai dû partir à la recherche d'un maître en fuinjutsu accompagné d'un ancien Kage ressuscité. J'espère vraiment que je n'ai pas envoyé ce cher Kumonosu à la mort, je m'en voudrais énormément. Envoyer un camarade à la mort n'est pas quelque chose de plaisant. J'essayerais de me tenir au courant lors de son retour au pays.

Je m'intéresse ensuite un peu plus à cet attroupement, pourquoi ? J'arrive à voir au centre un homme, sur une petite le piédestal de ce qui était auparavant la statue de notre Kazekage, Yamada Kioshi. D'ailleurs, il me semble reconnaître l'habit traditionnel de celui-ci. J'ai pu confirmer mes pensées lorsque celui-ci c'est mis à parler. J'écoute son discours avec attention, c'est maintenant qu'il doit faire ces preuves. Montrer au village et au monde qu'il est à sa place en tant que Kazekage et surtout à nous, Sunajins. Son discours dure quelques minutes et est, comment dire, triste. Je ressens de la tristesse ainsi que de l'espoir. L'espoir peut-être le meilleur des amis pour l'homme, surtout en ces moments de peines et de deuils auxquels nous sommes actuellement confrontés. J'ai déjà vu quelqu'un miraculeusement soigné et cela uniquement face grâce à l'espoir. Il nous redonne les moyens de se raccrocher au peu qu'il nous reste et de ne lâcher prise pour rien au monde.

La suite du discours est un appel à tous les hommes forts du village, civils comme shinobis, pour aider à la reconstruction du village, les quartiers Yamada ainsi que celui d'entraînement sont les plus touchés par l'attaque, c'est donc ceux qui ont le plus besoin d'être reconstruit. Mais l'entrée du village, la Voie Illusionnée à elle aussi était une des victimes matérielles de ces attaques et il faut en premier lieu réparer celle-ci pour permettre aux restes des ressources d'atteindre le village. Il faut lui laisser sa chance, Kioshi n'est pas un aussi mauvais Kage qu'il n'y parait. Ces attaques ne sont la faute de personne, si ce n'est de la faute de la race humaine en général. On ne peut pas blâmer un homme, pour la bêtise de chacun. C'est un conflit d'intérêts et d'idées, et qu'est-ce qui traverse le plus rapidement les murs ainsi que toutes constructions humaines pour empêcher l'avancée ennemie ? L'idée, l'idée s'en contre-fiche de tout ce que nous pouvons construire pour se protéger. Les plus grands murs du monde ne lui font pas peur, elle passera comme le vent souffle un champ de blé, sans aucun problème, pour venir s'installer au cœur même de nos villages, nos maisons, nos familles. Ce conflit n'est pas fini et ne finira jamais, car il est impossible de tuer une idée. Alors, pourquoi blâmer un homme pour quelque chose qu'il n'a pas pu prévenir et qu'il n'aurait pu ? Et surtout, que personne d'autre aurait pu mieux préparer Suna face à une menace qu'il ne connaissait pas, où du moins qui n'était pas à nos portes.

Kioshi termine son discours en demandant des informations sur Saibogu Oniri, conseillère à la défense qui a disparu lors du conflit, demandant à toutes les personnes ici présentes de lui transmettre toutes les informations qu'il pouvait détenir sur cette femme. Ainsi qu'une prière, mon clan aurait prié Jashin, peut-être que moi aussi ? Mais je ne le ferais pas, pas aujourd'hui, j'ai une mission plus importante à réaliser. Je veux aider à la reconstruction du village, je prends donc la direction de la Voie Illusionnée pour aider les personnes qui s'y trouvent déjà lorsque mon chemin est interrompu par un messager en sueur. Sur ordre du Kazekage, je suis appelé tout de suite en renforts à l'hôpital qui est submergé. Je n'hésite pas une seconde avant de me rendre le plus rapidement possible à celle-ci. Je dois prouver ma loyauté ainsi que mon dévouement au village.
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