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 Les Foudres d'une Femme [PV Nanaya & Shizao]

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Kaguya Sukina
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Message(#) Sujet: Les Foudres d'une Femme [PV Nanaya & Shizao] Les Foudres d'une Femme [PV Nanaya & Shizao] EmptyMer 1 Fév 2012 - 20:50

« La colère est nécessaire ; on ne triomphe de rien sans elle, si elle ne remplit l'âme, si
elle n'échauffe le coeur ; elle doit donc nous servir, non comme chef, mais comme soldat. »

On parle souvent de la colère comme l'un des sept péché capitaux les plus condamné, notre protagoniste un brin sanguine est pourtant bien placée pour en parler en des termes plus élogieux. Certes elle nous rend aveugle et fou, car, avec elle, la raison s'envole ; On dit bien pourtant qu'une colère justifiée est toujours saine. Seulement voilà, elle apaise, et peu de gens aurait la malhonnêteté de prétendre le contraire. Salvatrice ou non, la colère a cependant toujours une victime, qui quant à elle, et par déduction logique, ne l'accepte pas toujours à sa juste valeur. C'est de l'une de ces victimes en question dont je vais vous parler.

Chunbei, employé bedonnant et indiscret de l'auberge qui servait de point de rendez-vous à Sukina. Manque de savoir-vivre, hygiène douteuse et une fâcheuse tendance à la misogynie. Un sacré personnage en somme, le tableau que l'on en dresse à de quoi rebuter n'importe quelle personne à l'estime précieuse et dont l'éducation implique de fuir les problèmes. Maintenant que vous en savez un peu plus sur le dirigeant de l'établissement, vous visualisez également le type de lieu et de clientèle dont il est question. Il faut de tout pour faire un monde, comme on dit.
Avant de lui assigner un ordre précis de mission, les autorités de Kiri avaient convenu avec la contorsionniste Kaguya d'un rendez-vous qui se tiendrait en ce lieu précis, dans le but de rencontrer sa future partenaire de mission. Pourquoi tant de manière me direz-vous ? Car Sukina commençait à se tailler une sacré réputation dans la centrale, avec plus d'une mission sur deux avortées, par caprice, car elle ne concevait pas de partager ses responsabilités avec des "bouseux imbus de leur petite personne". A la suite de quoi ils estimèrent sans doute qu'une rencontre préalable entre le duo était nécessaire, afin de minimiser les risques d'essuyer un énième refus catégorique de la part de la jeune femme.

De toits en toits et avec une agilité certaine, Sukina parvint sur le lieu d'entrevue avec quelques minutes d'avance. Pour s'en assurer, toujours perchée sur des tuiles pourtant fragiles, elle se pencha radicalement au dessus du vide la tête à l'envers pour lire l'enseigne du bâtiment. Fantaisiste mais efficace. D'un mouvement franc, elle s'élança pour regagner la terre ferme, soulevant un nuage de poussière sous sa chute. En pénétrant enfin dans l'établissement, l'ambiance carcérale la frappa immédiatement, les cinq ou six clients, tous arborant l'un de ces regards menaçants, se tournèrent en silence pour dévisager cette nouvelle venue qui osait franchir les portes ultra-select' de l'auberge. Manque de pot, Sukina n'est pas de celle que l'on impressionne facilement, pas intimidée pour un sou, elle s'aventura d'un pas léger jusqu'au comptoir. Balayant la salle du regard, elle en déduit que la personne qu'elle devait rencontrer n'était pas encore sur les lieux, car la courte description qu'elle en avait eut partait à l'exact opposé des gens présents.

Elle interpella alors le responsable de sa voix fluette mais franche, et se fit sèchement éconduire. D'abord éberluée par la vulgarité instantanée dudit Chunbei, elle n'eut pas la moindre réaction si ce n'est l'ouverture d'une bouche toute ronde de surprise. Il quitta le comptoir et rejoint un client de l'autre côté de la salle malpropre. Leurs rires gras résonnaient alors qu'ils parlaient ouvertement d'elle en des termes peu flatteurs. Une aversion profonde et subite, enflammée d'un désir aveugle de vengeance traversa son corps, alors qu'elle voyait rouge. Une femme en colère est une guêpe piquante. Ces brigands de la guerre ne valent rien face à un ninja, ils l'apprendront à leurs dépends. D'un pas déterminé, elle s'avança vers l'imposant patron des lieux qui pour le moment, lui tournait impunément le dos. D'une candide manière, elle lui tapota le dos avec le bout de son index afin d'attirer son attention. Irascible, il jura, se retourna, et lui saisi le poignet sans ménagement avant de se faire plus menaçant encore :
    - Je crois que j'ai pas été assez clair, écoute moi bie... «Non.» Le coupa t-elle sévèrement.
Le tout en se dégageant le poignet de l'emprise de Chunbei d'un mouvement sec et brutal, qui lui avait sans doute rompu un os d'après le cri rauque qui s'échappa du fin fond de sa gorge. D'une force inouïe qu'elle puisa de sa soudaine poussée d'adrénaline, elle enchaina quasi-instantanément en lui assenant une frappe dans le plexus, qui eut pour effet de lui couper la respiration en le pliant en deux, pour l'achever finalement par un puissant coup de pied qui lui fit traverser la porte-fenêtre sous une belle vague d'éclat de verre. Il termina sa course baignant dans la poussière du sol de la rue piétonne, où les passants commençaient déjà à s'aglutiner, attirés par le tapage. Les compétences en Taijutsu de la demoiselle n'étaient plus à remettre en question.
    « Tu as l’avantage sur la colère quand tu te tais. » Lui adressa t-elle avant de s'en détourner.
Pivotant son regard azur vers le client-complice, il leva les mains comme en signe de démission. Elle lui adressa un sourire de par lequel fuit un rire cristallin à peine perceptible, et l'assomma simplement contre la table à laquelle il était assis, sous le regard à la fois des quelques bonshommes de l'établissement, puis de ceux de la petite foule à travers le grand 'trou' qu'elle avait créée en propulsant sa victime.

Décidément, cette fille là ne sait pas se tenir.
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Message(#) Sujet: Re: Les Foudres d'une Femme [PV Nanaya & Shizao] Les Foudres d'une Femme [PV Nanaya & Shizao] EmptyMar 7 Fév 2012 - 6:00

Quelques goutes de pluie tombant comme un rien sur un visage. Son mélodieux de celles ci tombant sur le sol, jouant une mélodie de tristesse et de bonheur à la fois, chanson mélancolique rappelant des moments de la vie dont on ne voudrait pas se souvenir. Cela faisait déjà quelques minutes qu'il pleuvait, la jeune fille aux cheveux bleu courrait en large et en travers du village afin de faire ses livraison, ce n'est qu'en fin de matinée qu'elle obtint un magnifique soleil et aussi une pause lui permettant d'aller flâner quelques peu entre deux livraisons.

Depuis la demande d'Hiroyuki, shizao avait une joie de vivre innommable, elle se montrait toujours souriante, aimable et très à l'écoute des autres, un trait de caractère qui lui valait d'être classifiée comme différente des autres Kaguya, chose qu'elle ne comprenait pas vraiment. Ce n'est qu'après quelques minutes de marche que la jeune fille entendit de drôles de sons provenir d'une sorte de bar. Elle décida alors de s'en approcher doucement avant de voir un visage qui lui semblait familier. La demoiselle vit alors une foule de personnes rassemblée devant celui ci. Se demandant quoi, elle approcha alors un peu plus et vit ce qu'elle avait à voir, un homme traverser le mur de fine épaisseur, puis ce visage... Un visage qu'elle aurait reconnu entre mille, Kakuya Sukina... La demoiselle aux cheveux longs rattrapa alors l'homme qui venait de valser et chuchota:

- Reprends t'en à elle et c'est à moi que tu auras à faire...

Un sourire se casa sur le visage enfantin de Shizao, elle s'approcha alors de la jeune femme qui venait de faire tant de grabuge et souria en même temps, lorsqu'elle arriva assez proche d'elle, elle déposa sa main droite sur son épaule avant de dire d'une voix plus qu'heureuse:

- Cela fait plaisir de te voir Sukina....

Elle était complétement détendue et calme, une seule envie se faisait, celle de lui expliquer sa propre situation et de rattraper le temps perdue à être seule... Shizao se rappela tout ces moments passé lors de leur enfance, à jouer ensemble... Le regard fixe et la position détendue, la robe blanche ballottant avec le vent et le flocon en cristal offert par Hiroyuki en pendentif, Shizao attendait calmement une réaction de sa chère cousine.
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Message(#) Sujet: Re: Les Foudres d'une Femme [PV Nanaya & Shizao] Les Foudres d'une Femme [PV Nanaya & Shizao] EmptyVen 10 Fév 2012 - 11:29

Une invitée de marque fit son apparition au centre de la foule : Shizao. Une dernière mise en garde s'échappa d'entre ses lèvres à l'adresse du tavernier qui gisait misérablement au sol. Décidément, il en avait prit pour son grade, celui là. Sukina toisa sa cousine Kaguya de son regard acier ; Malgré l'autorité dont elle venait de faire preuve vis-à-vis du malpropre, elle n'avait perdu ni sa trogne enfantine, ni son sourire candide. Du fait de la distance marquée entre Shizao et le clan, et au fur des années, les rencontres entre les deux jeunes femmes se faisaient de plus en plus rares, et toujours fortuitement. Mais cela restait un plaisir, bien qu'on puisse notifier, parfois, la présence discrète de tensions masquées par de large sourire. Sukina fit d'abord mine de ne pas l'avoir remarqué, agitant ses cheveux afin d'y déloger la poussière de plâtre du muret qu'elle venait de détruire, puis plantant son regard dans celui de sa cousine, elle prononça quelques mots empreints d'un doux cynisme. C'était sa façon, maladroite certes, de dissimuler sa joie de la revoir, par fierté.
    « Tel que tu peux le voir, j'arrive encore à régler mes comptes seule, mais j'apprécie ton intervention. » Elle marqua une pause, et poursuivit, sourire aux lèvres « Ca fait un moment qu'on s'est pas vu ! Je m'en demandais presque si t'étais pas morte en mission, mais finalement, t'as l'air plutôt en forme, Hime-sama. »
Un surnom bien satirique que voilà. Sukina avait prit l'habitude de l'appeler ainsi, non pour marquer le respect, mais plus par médisance amicale. Après tout Shizao, bien que s'étant catégoriquement détournée de ce noble statut, restait princesse Kaguya par le sang. Une chose que Sukina depuis l'enfance avait bien du mal à accepter, d'où son cynisme. La douce voix de sa cousine plus jeune de quelques années plongée la Kunoichi dans réflexions marquée de nostalgie : Petites filles, les deux demoiselles étaient très proches. C'était en présence de Shizao que Sukina avait vécu le peu d'instants emplis d'innocence et de fraicheur enfantine, à jouer dans l'immensité et le luxe du jardin de la demeure familiale. Des moments précieusement conservés dans sa mémoire. Mais la rude politique du clan avait contribué à les éloigner : Obsédé par la guerre et la conquête, de par ses origines floues et sa parfaite maitrise du pouvoir Kaguya, Sukina était très jeune plongée dans le bain de sang et de violence qu'était la guerre. A contrario, la jeune Shizao dont la naissance était plus désirée qu'aucune autre, avait été soigneusement préservée de cet environnement hostile.

L'une était prédestinée à régner tandis que l'autre n'existait qu'à travers la férocité des combats. La "pureté" du sang a pouvoir de décision sur notre avenir.
« Hé vous là, circulez, y'a plus rien à voir ! »
La foule se dissolvait quasi-instantanément comme une fourmilière en panique. Les civils avaient cet avantage que d'être particulièrement obéissant après une démonstration de force. Comme quoi l'instinct grégaire n'a pas que des inconvénients. Oubliant les raisons initiales qui lui valurent sa présence ici, Sukina se mit à marcher en compagnie de Shizao le long du chemin piéton. Au jour d'aujourd'hui, une pointe d'amertume habitait toujours Sukina vis-à-vis de Shizao, et de sa décision de quitter le clan. La sensation de trahison était comme une flamme dont la brûlure ne parvient à cicatriser. Leur relation, pourtant, n'en avait trop souffert. Ravie de la revoir, Sukina entama la discussion sur un ton décontracté et toujours faussement arrogant.
« Alors, que me vaut l'honneur de ta sérénissime présence, Shizao ? »
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Message(#) Sujet: Re: Les Foudres d'une Femme [PV Nanaya & Shizao] Les Foudres d'une Femme [PV Nanaya & Shizao] EmptyLun 13 Fév 2012 - 23:41

Comme a sa grande habitude Sukina faisait dans la dentelle... Enfin ... manière ironique de dire qu'elle faisait tout en étant franche et directe avec les gens. Se moquant un peu de moi au passage, je me mis alors à sourire, me rappelant comme il était bon d'être en sa compagnie. Je souriais en l'écoutant envoyer balader les gens, elle n'avait vraiment pas changée, déjà petite, je me souviens que lorsque l'on m'approchait de trop près ou que l'on s'en prenait à moi , elle venait directement me défendre et envoyait paitre les gens sans rien me demander en retour. La suivant et marchant doucement dans la rue, je l'écoutais doucement, souriant à de nombreuses personnes au passage. Puis lorsqu'elle me demanda ce qui me valais d'être ici, j’hésitai avant de lui annoncer ce qui pourrais être pris pour une trahison...

- En fait Sukina.... Je vais me marier.... mais avant que tu ne te fasse une fausse joie, j'aimerai que tu sache que c'est avec un samui... Enfin, il n'est samui que de nom et de pouvoir, car à vrai dire il ne s'entend pas fortement bien avec le reste de sa famille... Un peu comme moi en fait... Je... J'espère que tu ne m'en veux pas trop pour cela... de plus je pense que cela pourrais calmer les tensions entre nos clans...

Je la suivait doucement dans la rue et je soupirais, je venais de dire l'impensable pour les membres de mon clan... La princesse des Kaguya avec un membre Samui... La chose paraissant impossible. Souriant et regardant ma cousine, je lui pris doucement la main, comme lorsque nous étions enfants, et je rajouta:

-Tu ne m'en veux pas j'espère.... Je ... Je ne peux pas lutter contre ce que je ressens...

Je sera alors ma main sur la sienne, un peu anxieuse de sa réponse.
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