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Suna
Hashimoto Ether
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Message(#) Sujet: Re: K. Liens K. Liens - Page 2 EmptyDim 20 Mar 2016 - 17:06



Une douce brise sur la peau… Familière.
Les yeux s’ouvrent, des visages connus, aimés.
Cette peau satinée, ces cheveux immaculés et ce sourire malicieux… Thresha ?
Ce jeune garçon qui préparait une boule d’eau, au-dessus de la tête de cette dernière… Kreth ?
Et enfin, cet homme au regard de braise et pourtant si serein, un livre entre les mains… Panthos ?
La petite Ether, 6 ans, se réveillait doucement d’un sommeil impossible. Elle cligna des yeux plusieurs fois, cherchant à comprendre ce qu’il se passait. Ces aînés n’avaient-ils pas disparus ? Elle observa son corps et se remarqua enfant. Les avaient-elles rejoints ? Non, elle revivait les jours précédant leur départ pour Hi no Kuni, la fameuse traversée meurtrière. Le bonheur était total. Si c’était un rêve, elle ne souhaitait pas en sortir. Après quelques minutes de réflexion, son visage s’illumina d’un sourire et elle se jeta sur Thresha.


« Tresh’ ! Dis, dis, dis ! On joue, hein, on joue ?! »

« Parc’que tu penses pouvoir m’battre, moi ? Aha ! Mais c’est qu’elle en redemande la p’tite ! »

Son visage se renfrogna soudainement et elle leva instantanément une main qu’elle referma en un poing dans la seconde qui suivit. La boule d’eau que Kreth préparait lui explosa en plein visage.

« Aaw, t’es pas sérieuse Tresh’ ! J’arrive jamais à t’faire d’blagues ! », gémit le cadet d’eau.

« J’y peux rien si t’es mauvais ! Viens jouer avec nous plutôt, que je vous mette la pâtée à tous les deux ! … Paaan » ? », après son dernier mot, elle minauda.

Levant son regard de feu par-dessus son bouquin, Panthos les observa de son air sérieux. Croisant les yeux de l’élémentaire d’eau, il eut un bref sourire et quelques rougeurs, avant de finalement lâcher un profond soupir.

« … Ok, c’est bon, je viens. Vraiment, vous devriez lire ce livre, il pourrait vous rendre plus intelligent. Si seul’ment c’était possible bien sûr. », il jeta un regard affectueux à Ether, « Enfin, toi, je sais que tu l’feras. »

D’une main, il ébouriffa le crâne de la jeune Gogyou de vent. Le reste ne fut qu’une succession d’images de jeux, de rires et d’un profond bonheur. Elle voyait ses aînés encore en vie et rien ne pouvait lui faire plus plaisir. Son père la réprimandait encore d’avoir fait les 400 coups avec Kreth, avant de rire avec eux en voyant l’Ancien, Alecto, sortir de sa tente en grommelant des injures oubliées. Sa mère préparait ses fameux fruits séchés et elle vit son visage souriant, empli d’une bienveillance maternelle, avant de revoir tous les membres de sa tribu, cette tribu qui lui manquait tant. C’était comme si la blonde se promenait à travers ses souvenirs. Tout allait pour le mieux. Jusqu’à ce que le visage qu’elle regardait se mit à brûler comme une vulgaire feuille de papier. D’abord surprise, Ether se mit ensuite à hurler lorsqu’elle remarqua que cela s’appliquait petit à petit à chaque personne du clan. Tous couraient, atterrés par la peur, certains tombaient et s’effaçaient. Elle se sentit attrapée par son père, Hélios, et tout devint flou. Tout ce qu’elle parvenait à entendre était :

« C’est de sa faute. »

La jeune femme se mit à revivre la disparition de Tresha et la douleur qu’elle avait ressentie dans sa poitrine lorsqu’elle avait compris que son aînée avait rejoint la Terre. Sauf qu’une chose avait changé ; Le regard que lui lançait ses camarades Gogyou, un regard empli de mépris et de rage, comme si tout était de son fait. Vint ensuite le tour de Kreth, mais au lieu de lui faire promettre de ne jamais cesser de sourire, ce qu’elle avait fait jusqu’alors…

« Si t’avais pas été là, j’serais pas en train d’mourir ! », le sang qu’il cracha vint éclabousser le visage de le petite Ether, horrifiée.

Il se liquéfia ensuite pour rejoindre la Terre et la blonde passa une main sur son visage plein de sang. Quelque chose clochait. Rien de tout ça ne s’était passé ainsi, non. Panthos la prit ensuite dans ses bras comme cela devait être le cas et la serra contre lui. Il la serrait si fort qu’elle commença à avoir mal.

« Pan’ ? … »

Le Gogyou de feu s’enflamma soudainement et Ether commença à avoir peur. Les flammes brûlaient son corps et les larmes commençaient à monter.

« Pan’ ! Arrêtes, tu m’fais mal ! PAPA ?!! »

Ether se tourna vers son père qui s’éloignait, lui jetant un dernier regard méprisant, suivi de l’Ancien.

« Ma fille est une assassin. Tu n’vaux pas mieux que tous ces humains. »

« J’avais placé beaucoup d’espoirs en toi. Je m’étais trompé... »

Dévastée, la jeune fille se mit à gémir de détresse.
Ne pouvant plus supporter la douleur des flammes, elle se dématérialisa pour apparaître un peu plus loin, la moitié du corps brûlé. Panthos était entièrement composé de flammes rouges et orangés, seuls ses yeux et sa bouche étaient jaunes. Il avançait doucement vers elle, réduisant absolument tout en cendres sur son passage. La nomade, secouée de sanglots, rampait au sol tout en lui faisant face.


« Pan’, arrêtes… Tu m’fais peur…. J’t’ai rien fait, ARRÊTES !!! »

« Sans toi, nous serions encore en vie. Songes enfant, songes à ta mère ! »

« M’man ? Mais… Elle est encore viva… »

Soudainement, Ether se vit à l’âge qu’elle avait à l’origine, 18 ans, et s’aperçut à son retour au sein de son clan après l’examen, ce qu’elle n’avait pas encore fait normalement. Tout allait pour le mieux, tout était exactement comme elle l’avait laissé, comme si elle n’était jamais partie. La nomade jouait tranquillement aux cartes, mettant la pâtée aux mômes, comme d’habitude. Elle se trouvait au campement mais quelque chose n’allait pas. Au beau milieu de la partie, elle se sentit prise de vertiges et son vent intérieur s’agitait. Elle ne se maîtrisait plus. Comme lorsque son père devenait ivre de rage, la Gogyou sentait l’air qui la composait s’affoler, tout devenait flou. Le sable se soulevait autour d’elle à mesure qu’un sentiment inconnu s’emparait de son corps. Ce dernier reprenait sa forme originelle et se fit cinglant. Elle lacérait les toiles des tentes, devenait ensuite tornade et balayait tout sur son passage, emportant avec elle les cadavres de ses pairs. Ne remarquant pas les corps qu’elle laissait dans son sillage, l’élémentaire continua son action destructrice jusqu’à perdre connaissance et s’écrouler par terre, à nouveau humaine.
Lorsqu’elle reprit ses esprits, elle découvrit, horrifiée, le campement en ruines et le sol jonché des cadavres des siens. Secouée par cette vision d’épouvante, Ether marchait en observant les alentours d’un air hagard, ne parvenant pas à accepter ce qu’elle voyait. Que s’était-il passé ? Non, ce n’était pas possible, ils n’étaient pas morts… Pas son clan, pas sa famille ! … Papa, maman ?!! Où étaient-ils ? Non, non, NON !!! L’élémentaire se mit à courir, cherchant désespérément ses parents. Elle dépassa le corps du pervers des cuisines, puis les cuisinières en question, détourna le regard en voyant le tas d’enfants empilés et manqua de se prendre le pied sur celui de l’Ancien. Non, pas l’Ancien, pas lui ! Les mémoires de son peuple, les archives de toute une vie ! … C’était un cauchemar, un horrible cauchemar. Rien de tout cela n’était vrai, ce n’était pas possible !

Puis elle les vit.
Son père était accroupi, tenant entre ses bras le corps de sa femme, la mère d’Ether.
Cette dernière ne voulait pas y croire. Sa mère était donc… Morte ? Comment ? Alors qu’elle s’avançait doucement, sous le choc de la scène, son père se retourna brusquement, le visage déformé par la douleur et la haine.


« TOI ?!! J’aurais dû m’en douter… Tu n’as jamais été qu’une déception pour nous tous. Thresha, Kreth et Panthos sont morts par ta faute, et ça ne t’as pas suffi ! Il a fallu que tu nous détruises TOUS ?! Vois ce que ton obsession pour les humains a causé ! », il se leva, déposant délicatement Aura au sol, « Ils ont déteints sur toi, tu es comme eux à présent. Tu nous as trahis. MEURTRIERE ! »

Ether ne comprenait pas.
Etait-ce elle qui avait fait tout ça… ? Non, impossible !
Hélios s’approchait dangereusement de la demoiselle, mais elle ne bougea pas, toujours tétanisé par la simple idée d’être à l’origine de la décimation de son peuple. Il l’attrapa finalement par la gorge et la plaqua contre un rocher. La Gogyou de vent ne se débattit pas et, au contraire, se mit à pleurer. Sa voix était ponctuée de hoquets.


« C’pas vrai… J’ai rien fait, j’ai tué personne. Pas maman, pas l’Ancien… Personne ! Arrêtes… »

« Si notre tribu doit disparaître, tu disparaîtras avec nous. »

Les deux mains sur la gorge de sa fille, l’élémentaire de foudre se mit à serrer, de plus en plus fort. L’air vint à manquer et Ether se mit à étouffer. Des éclairs gerbaient tout autour de son père, lui rappelant les fois où il se mettait en colère. Non, elle ne pouvait pas mourir comme ça, pas des mains de son père ! La jeune femme commença à se débattre. Bien sûr, elle aurait pu se dématérialiser pour se tirer d’affaire, et pourtant… Ses mains tâtaient le visage de son bourreau, tentant de le repousser vainement. Alors qu’elle appuyait sur son torse pour le repousser, la blonde sentit un liquide chaud et puant sur son visage. La Gogyou rouvrit ses yeux et découvrit son géniteur, du sang coulant de sa bouche. Lorsqu’elle baissa son regard, elle remarqua entre ses mains, un organe ; un cœur encore palpitant. Non… Le regard encore vitreux, Hélios l’observait encore. Sa main vint rencontrer la joue de sa fille.

« Traîtresse. »

Et il s’écroula.
Les jambes encore tremblantes, Ether tomba à genoux, lâchant par la même occasion l’objet sanglant. Ses lèvres étaient bleues et de ses yeux coulaient un torrent de larmes. Finalement, elle leva la tête au ciel et se mit à hurler, avant de se recroqueviller sur elle-même. Ils étaient tous morts, par sa faute, son œuvre. Elle était à l’origine de ce massacre. Ses capacités, sa nature, tout ce qui la composait avait donné cette atrocité. Elle était dangereuse. Ils avaient raison ; Tout était de sa faute. Elle avait voulu s’améliorer, être plus forte pour pouvoir protéger les siens et cela n’avait fait que les conduire à leur perte.

C’est ainsi qu’Ether se réveilla, toujours en position fœtale.
Son crâne lui faisait atrocement mal, et hormis une vive lumière, elle ne se souvenait de rien. Doucement, elle s’assit sur son derrière, frottant sa tête encore douloureuse. Kibô, Kirito ?! Se rappelant soudainement du rituel, la jeune femme vérifia instantanément que tout le monde allait bien. Le Samui semblait bouleversé, tout autant que le Sunajin l’était, mais ils étaient vivants. Et les parents ? La nomade se leva pour aller jeter un œil aux deux seuls corps encore inanimés et se jeta immédiatement en arrière. Par quel maléfice ?! Plus aucun visage, rien ! Que s’était-il passé ? Le rituel n’avait pas fonctionné ? … Les avaient-ils tués ? En était-elle responsable ? La blonde regarda ses mains et ne remarqua rien de particulier. Les cadavres ne présentaient aucun signe de lutte ou d’une lacération quelconque, ce qui, étrangement, la rassura légèrement. Ce n’était donc pas de sa faute. Le Shukaïjin demanda aux deux autres ce qu’il s’était produit, mais aucun d’eux ne semblait le savoir. Et après quelques minutes, il finit par les saluer pour ensuite partir pour rejoindre sa délégation. La voilà donc seule avec le sunajin et les corps de ses parents… Ses parents. SES PARENTS ?! Ne sachant trop pourquoi, une étincelle de peur s’immisça dans son esprit. Elle devait rejoindre sa tribu ! Elle était partie depuis bien trop longtemps, qui sait ce qui avait bien pu se produire depuis ! Mais… Comment allait Kibô ? Ne sachant trop comment se comporter envers lui, elle fit comme avec les siens. Doucement, la jeune fille s’approcha de l’endeuillé et s’arrêta face à lui. Ether plaqua son poing droit contre son épaule gauche et s’inclina légèrement, les yeux fermés.


« Je suis désolée. », puis rajouta, « N’hésitez pas si besoin, j’suis pas encore partie. »

Il fallait tout de même qu’elle se prépare à repartir..
Dans quel état allait-elle trouver Suna ? Et les gens qu’elle avait rencontrés et qui se trouvaient dans le village lors de l’attaque, comment allaient-ils ? Ema, Yell, Tetsui, Milly, Mizu, Hisoka, Shirudo, Oniri, Asuka, Ruri… S’en étaient-ils tous sortis ? Ether ne souriait plus. L’heure n’était pas à la joie. Quelque chose s’était produit au sein de ce bâtiment, et aucun des trois shinobis présents ne parvenait à s’en souvenir. C’était bien trop bizarre pour passer inaperçu ! Qu’allait-elle bien pouvoir raconter à ses parents en rentrant ? De toute manière, il faudrait qu’elle en touche deux mots à l’Ancien. D’ailleurs, avant de partir, peut-être que Suna aurait besoin d’aide ? Après tout, elle se trouvait encore entre ses murs.


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Iwa
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Message(#) Sujet: Re: K. Liens K. Liens - Page 2 EmptyLun 21 Mar 2016 - 18:52



Quelle était cette lueur éblouissante qui venait perturber le sommeil de notre jeune héros ? Une voix familière résonna dans la pièce, il s’agissait de celle de sa mère, mais Kibō n’en avait que faire de ses paroles, il voulait continuer de dormir et poursuivre son rêve… Le garçon agrippa le duvet et le passa par dessus sa tête avant de jeter un œil discret en direction de sa mère. Cette dernière s’approcha et l’enfant se découvrit avant de sentir la main douce et chaleureuse d’Akina passer dans ses cheveux. La femme quitta la pièce alors que Yamuro posa les pieds à terre pour aller s’habiller. Il détestait l’école, il n’avait qu’une envie, passer ses journées aux côtés de ses parents.

Trainant la patte, le petit Matsuno descendit les escaliers pour finalement venir s’asseoir sur une chaise attendant que son père lui amène sa collation. En attendant, Kibō s’amusait avec son couteau à tracer des cercles sur la table, bien sûr sans la marquer. L’enfant se permit de reprendre son père voyant l’heure déjà tardive, mais la réaction de Takeshi fut surprenante… Un toast vola à travers la pièce, effleurant le visage du petit Matsuno. Le garçon à la crinière blanche voulu bouger, mais il réalisa qu’il était immobiliser par des sangles.

La situation, l’apparition soudaine de la mère de Kibō et les paroles de ses parents le « réveillèrent ». Un Genjutsu ! Le Chasseur de Chimères ne l’avait pas réalisé tout de suite ou il ne le voulait pas, depuis le temps qu’il rêvait de passer un moment avec ses véritables parents. Malheureusement, malgré son savoir, il était dans l’incapacité d’utiliser un de ses sceaux pour se libérer de cette illusion, il n’avait pas assez de Chakra, mais il fut également perturbé par l’arrivée d’Ema… Elle était enceinte, mais elle avait trahi notre jeune héros par dessus tout ! Le Sunajin tentait de se libérer de ses attaches, mais il n’y avait rien à faire, son cœur accélérait, alors que sa respiration se faisait de plus en plus rapide. Il allait avoir une attaque si ça continuait et soudainement, il perdit connaissance…

* * * * *

Les paupières du bras droit du Kazekage se soulevèrent gentiment, alors que le sable brûlant de Suna lui collait au visage. Notre jeune héros ne se souvenait de rien, il se rappela avoir effectué les signes avec ses parents et après plus rien, le vide. Son corps était lourd, il avait épuisé son Chakra et pourtant il en avait une grosse quantité. Le second du village s’aida de ses mains pour se relever ou plutôt pour se mettre déjà à genoux et se lever progressivement, mais il ne parvint pas à se mettre sur pied. Sa vision était encore floue, le soleil l’éblouissait, mais gentiment, il prenait conscience de la situation. Kirito et Ether était debout, mais d’après leurs paroles, ils ne savaient pas ce qu’il s’était passé.

Le Shûkaijin s’en alla, alors que notre jeune héros porta une main sur son front, il avait un mal de crâne terrible. Ether se positionna face à Kibō pour s’excuser avant de partir à son tour, mais le Sunajin n’avait pas saisi le sens de ses paroles ou du moins, pas pour le moment. Combien de temps avait-il été inconscient ? Il n’en avait pas la moindre idée. Le Chasseur de Chimères examina les environs avec beaucoup de peine, mais il put sans difficulté voir Suna dans un état pitoyable. Son regard se porta sur les deux corps qui gisaient encore au sol, ses deux parents biologiques ne s’étaient pas relevés…
      - Mère… père…
Aucune réponse. Le jeune ninja du Vent tenta de se lever et cette fois-ci, il y parvint, mais peina à trouver l’équilibre. Titubant, il s’avança du corps le plus proche, celui de sa mère. Il posa sa main sur l’épaule de celle-ci et la retourna, mais la scène fit basculer notre jeune héros en arrière, le faisant tomber sur son derrière. Les yeux écarquillés, il n’arrivait pas à réaliser la situation, Akina n’avait plus de visage. Kibō se rapprocha – à quatre pattes – de sa mère et posa sa main sur son poignet pour sentir son pouls, mais il n’y avait plus rien à faire, elle était morte. Le poing de l’élève de Kioshi s’écrasa contre le sable, il était énervé et triste, il en avait marre de ne pas pouvoir sauver les personnes importantes !
      - Merde !
Relâcha-t-il avant de réaliser que son père était peut-être en vie. Toujours à quatre pattes, il se précipita vers Takeshi, mais alors que Kibō avait encore un peu d’espoir, il eut la même surprise que pour sa mère. Un sans-visage et le cœur arrêté. Fatigué physiquement et mentalement, le bras droit du Kazekage s’écroula au sol, il n’avait même pas la force de pleurer la mort de ses parents. Sa tête bascula sur le côté et il remarqua un sceau ou plutôt un tatouage avec les lettres A et Y, mais la suite était brouillé par le sable qui avait collé à la peau. Le Chef du Midorhato passa une main sur la peau de son père et dévoila le reste de l’écriture : « Akina » et « Yamuro ». Un tatouage discret au milieu de tous les autres sceaux, ses parents tenaient réellement à lui…
      - Je vais détruire la Corporation...
Se promit-il, tout en se relevant tant bien que mal. Kibō s’aida des bâtiments ou des ruines pour rester debout et marcher vers le centre-ville. Il devait guérir au plus vite pour aider Suna et éliminer tous ceux contribuant à l’existence de la Corporation, malheureusement pour eux, il n’avait pas encore fait les comptes avec Kibō ou plutôt Matsuno Yamuro, le descendant de Takeshi et Akina !

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