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 Promenons-nous dans les bois ♫

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Natsuno Tsubaki
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Message(#) Sujet: Promenons-nous dans les bois ♫ Promenons-nous dans les bois ♫ EmptyMer 2 Déc 2015 - 18:13



La fleur était au grand air, dans un bois non loin de l’ancien cœur d’une nation perdue, cherchant un membre de son entourage, sans doute évadé par trop loin dans cette nature sans limite. Cela faisait des dizaines de minutes qu’elle cherchait avec effort le frêle corps qui avait pénétré sans retour la luxuriante, pour l’instant. Elle ne cherchait plus qu’à le distinguer à la couleur de sa robe, d’une nuance perçante par cet Automne tombant. Elle n’avait rien à s’imaginer qu’une simple tâche qui lui donnerait indication.

Son chemin s’enfonçait chaque pas plus dans ce labyrinthe organique. Elle n’avait rien pour l’aider à s’orienter, ne gardant pas en tête la configuration des lieux. Cependant, elle ne perdrait pas d’ardeur. Elle trouverait ce qu’elle cherchait. Au tournant d’un grand chêne, au coin de n’importe quel arbre, à une petite clairière, toutes les places se valaient et se semblaient, mais nulle n’abritait son but.

Elle revenait sur ses pas, pensant avoir manqué quelque repère, quelque cachette possible, alors qu’elle rata, dans un saut, une branche. Raté qui lui valut une chute de deux bons mètres, hors du bas feuillage des arbres environnants. C’est alors que lui apparut brièvement une silhouette, qu’elle reconnut à une vitesse digne de celle de la lumière : Milly. Son instinct prit le dessus sur son ébahissement, et elle chercha, durant le temps infime qui lui restait avant l’impact, à éviter sa belle. Mais, malgré ses efforts, elle rentra tout de même dans le bras et le flanc gauche de la Kaguya.

La chute fut suivie d’un concert de hoquets de surprise et de grognements de mécontentement. La scène s’était tournée si vite que l’adepte du calcium n’avait pas vu tomber son amie, et n’avait pas eu le temps de solidifier ses os, chose heureuse, sans quoi elle aurait occasionné quelques dommages à la brune. Il était peu positif de heurter une matière aussi dure que du béton.

Elle se releva et aida sa belle à en faire autant, vérifiant qu’aucun dommage sévère n’ait été infligé à l’une d’elles. Rien ne semblait cassé ou abîmé, chez la Kaguya comme la Natsuno.

« Désolée, Milly, je cherche Kumo. Il est parti dans la forêt, et je suis sûre qu’il s’est perdu. »

Tsubaki lança quelques regards sur ses côtés, dans l’optique où le bruit aurait alerté et guider le félin en question, mais la lumière ne lui renvoya au aucun cas la signature de son chat (oui, j’aime à inclure des éléments scientifiques inutiles à mes récits, comme, dans ce cas, l’optique de base). La brune était dans un état partagé. Elle souhaitait tant retrouver son chat que de se laisser seule avec sa belle.

Il lui faudrait sûrement un moment pour le trouver, et elle aurait aimé passer le reste de sa journée (et sa nuit) avec la blonde. Il n’y avait que trois alternatives possible à cette situation, aussi la brune choisit la dernière.

« Je te propose un truc : on cherche ce petit monstre, et on le ramène, parce que je n’ai pas envie qu’il soit seul ici pendant toute la journée, et après, on se fait la malle toute les deux pour le reste de la journée et pour la nuit, entre amoureuses. Et si on trouve ça trop court, on se prend aussi la journée de demain, ou on revient quand on en a envie. »

Elle n’attendait plus que l’approbation (ou son absence) de Milly, qui avait, entre ses mains, l’indépendance du chat. Peut-être le nuage trouverait-il seul sa route, et, dans les ténèbres des recoins de la forêt les dames trouveraient-elles autre chose. Cette phrase se veut tendancieuse, parce que oui, ça pourrait partir sur du tendancieux comme du pauvre petit instant innocent, mais comme les auteurs sont de gros pervers, ils se laissent le choix de l’acte.


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Suna
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Message(#) Sujet: Re: Promenons-nous dans les bois ♫ Promenons-nous dans les bois ♫ EmptyVen 4 Déc 2015 - 17:03

Mizu no Kuni, un pays où le brouillard est présent plus de la moitié de l’année. Où l’humidité y est constamment présente. Ça a même quelque chose de tropical par moment, non vraiment ce petit archipel est à voir au moins une fois dans sa vie. Partant de ce fait, j’étais ainsi plus qu’heureuse de pouvoir faire visiter mon pays natal à ma bien-aimée, si seulement elle n’avait pas disparue. Zut alors, je n’étais pourtant pas partit longtemps, juste de quoi cueillir quelques fruits locaux pour lui faire gouter avant l’excursion. Et pourtant, en revenant au point de rendez-vous, la belle n’était plus. J’attendis un petit peu, au cas où elle aurait eu besoin d’intimité, pour quelque raison que ce soit, m’enfin au bout d’une dizaine de minutes à attendre sur un tronc il est normal de commencer à l’inquiéter.
Et bordel là encore ça aurait été pratique de maitriser la sensorité ! Punaise mais c’est pas possible ça ! A chaque fois hein, à chaque fois j’en ai besoin et à chaque fois je suis là comme une crétine, incapable de profiter d’une aide non négligeable. Tant pis, la recherche se fera comme à chaque fois, à l’ancienne.

Déposant les fruits en hauteur afin de limiter les risques de visite de créatures un peu trop gourmandes, je partis ensuite en quête d’une tout autre créature, bien plus ravissante et délicieuse à mes yeux. Oui c’est cela, partons en chasse. La cible : mademoiselle Natsuno Tsubaki.
Héhé, me mettant dans la peau d’une chasseuse poursuivant son gibier, je m’enfonçai dans la forêt. A l’affut de la moindre trace de pas au sol, des éventuelles cassures des branchages en chemin, des bruits également car il n’est pas rare d’effrayer la faune environnante simplement en se baladant. Cependant, au bout de quelques minutes, je trouvai cela étrange, on dirait que la miss tourne en rond sans tout à fait le faire. Comme si elle avançait dans cette nature sauvage totalement à l’aveuglette. Pourquoi donc ? Un coup à droite, un coup à gauche, puis elle grimpe dans un arbre et redescend plus loin. C’est entièrement aléatoire et j’avais vraiment du mal à comprendre le sens de tout cela.
Ou alors c’est justement un jeu de piste, on joue à cache-cache sans que je ne le sache et elle me met toute sorte d’indice partout afin de bien m’embrouiller. Rigoler pas, c’est possible. C’est une chipie quand elle s’y met elle aussi !

Un bruissement puis des craquements de branche au-dessus me firent lever la tête juste à temps pour voir de quoi il s’agissait. Et deviner un peu ! Tsubaki ! En chair, en os et en pleine chute ! La soudaineté du moment ne permit préparation, et la belle m’emporta avec elle dans un roulé-boulé mouvementé et peu agréable. Agrémentée de racines, de terre et de quelques rares cailloux, notre voyage s’immobilisa enfin au pied d’un très grand pin.

« Ouaaaah … ça fait mal … » Grognai-je en restant un moment immobile.

Rapidement le mécontentement et la douleur se mua en rire, ne souhaitant pas inquiéter la demoiselle avec quelques égratignures. Je me redressai alors et époussetai mes vêtements pendant qu’elle s’excusait pour son arrivée brutale. En fait elle cherchait Kumo, son chat. Le félin s’était cru aventurier en filant tout seul à travers la forêt, et en effet il était fort probable qu’il se soit perdu. Fichu matou … voilà une autre raison de pourquoi je n’aime pas ces bestiaux. On dit que c’est indépendant mais faut toujours s’inquiéter d’où ils sont et ce qu’ils font, au cas où il y aurait un problème. Au final on s’inquiète plus pour eux que prévu, et eux en remerciement, ils se tirent …

« Je te propose un truc. » Ajouta la brunette. « On cherche ce petit monstre et on le ramène, parce que je n’ai pas envie qu’il soit seul ici pendant toute la journée. Et après, on se fait la malle toutes les deux pour le reste de la journée et pour la nuit, entre amoureuses. Et si on trouve ça trop court, on se prend aussi la journée de demain, ou on revient quand on en a envie. »

Le regard plein de malice, un petit sourire aux lèvres, je lui pris la main dans la mienne. Peut-être étais-ce simplement moi qui avais l’esprit mal-placé, ou c’était voulu par la miss, mais la fin de sa phrase sonnait comme une proposition intime.

« D’accord, trouvons ce polisson d’abord, je t’emmènerai ensuite dans les plus beaux endroits de l’archipel. En plus c’est ta première fois ici, on va avoir du mal à tout voir en une seule journée. Cela pourrait nous prendre beaucoup, beaucoup, plus, de temps … »

J’avais terminé ma phrase en appuyant bien sur chaque mot, chaque virgule, me rapprochant d’elle au même rythme et avec un timbre de voix lourd de sous-entendus. Jusqu’à atteindre ses lèvres et les capturer lors d’un doux baisé, tout ce qu’il y a de plus amoureux et sensuel. Pas langoureux non, il ne fallait pas s’attarder non plus au risque de laisser nos pulsions prendre le dessus. Gardons cela pour plus tard, hihi.
Après quelques secondes je me décollai et lui sourit. Ça faisait si longtemps que nous ne nous étions pas retrouvées toutes les deux, et uniquement toutes les deux. Sans personne pour nous embêter, pour nous juger ou quoi que ce soit. Forcement ça faisait travailler l’imagination, et les hormones.

« Bon, ce chat ! » M’exclamai-je soudainement, comme pour couper court à toutes les idées malsaines qui naissaient dans mon esprit. « Hum, comment s’organiser … ? Si on se sépare ce sera pire encore, vu que tu ne connais pas les lieux. Mais si on reste ensemble, on couvrira moins de terrain. Ni toi ni moi n’avons de talent en sensorité il me semble. Donc du coup heu … bah c’est tout con, on va chercher comme n’importe qui, à l’œil. Ça a beau être Mizu no Kuni, nos forêts sont comme toutes les autres, en plus intense. Si tu veux, je cherche au sol, et toi tu cherches en hauteur, évite juste de me retomber dessus. »

Je lui tirai la langue et la recherche débuta. Un petit félin au pelage roux dans cet univers végétal en plein automne. Y a plus facile comme condition. Bon l’avantage c’est qu’on l’entendra quand il marchera sur les feuilles mortes, mais bon pour ça il faut déjà qu’il se déplace. Ce qui est peu probable quand on connait la faune du pays et la peur qu’elle peut provoquer chez une petite créature haute comme trois pommes.

« Regarde aussi dans le creux des arbres ! On a certains oiseaux ici qui ont l’étrange idée de creuser des trous dans les troncs pour leurs œufs. Ça fait un boucan monstre d’ailleurs quand ils s’y mettent … Mais Kumo aurait pu s’y cacher, par peur ou par appel de l’estomac. »
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Natsuno Tsubaki
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Message(#) Sujet: Re: Promenons-nous dans les bois ♫ Promenons-nous dans les bois ♫ EmptyMar 8 Déc 2015 - 16:52



Milly promettait des choses pour le moins… Intimes. Ou du moins l’entendait-elle, ce qui n’échappait pas à brune. Tout leur temps viendrait à leur complicité, dans un lieu caché à l’abri des regards, un refuge où l’amour peut exister sous toutes ses formes. Oui, il y avait ici beaucoup de promesses. Mais ces promesses allaient devoir attendre.

Elle lui promettait de lui montrer son pays, un archipel, un foyer. Comment refuser cela à la créature la plus magnifique sur Terre ? Tsubaki avait à se dépêcher pour pouvoir profiter de son amie. Alors que la Kaguya la taquinait en la renvoyant à sa chute, elle ne put s’empêcher de lui répliquer :

« Je croyais que tu aimais ça. »

A présent, la chasse à l’œuf de Pâques était lancée. Elle s’occuperait des arbres, en prenant garde, comme sa belle lui avait dit, à regarder du côté des nids, où la faim pouvait avoir attiré le renard (notons la référence basique). Pourtant, sur les premiers mètres à rechercher, elles ne trouvèrent rien. Les regards se perdaient encore et encore à la recherche de ce petit nuage blanc (car le chat de l’auteur est roux, pas celui du personnage, haha). Jusqu’à ce que la Natsuno aperçoive quelque chose.

« Ah ! Te voilà ! »

Prenant à pleine main la masse nacrée qu’elle avait repérée, elle lâcha, à son attention, un cri de surprise qui, rétrospectivement, lui parut bien ridicule. Elle n’était pas tombée sur le chat, mais sur un petit animal qui ne lui semblait que de plus en plus… Un koala. A la particularité que celui-ci, une feuille dans l’œil, avait un air de zombie. Je sais que c’est difficile à se représenter, mais faites un effort. Je suis fatigué, et je me le conçois très bien, moi. Bon, peut-être est-ce le trop plein de fatigue lié aux révisions et aux dossiers, mais passons.

Voyant bien son erreur, elle reposa la bête à terre, retrouvant alors la piste de son félin. Une empreinte par-ci, une branchette cassée par-là. Elle finit par le retrouver, à côté d’un minuscule étang (de la taille d’une grande flaque), qu’elle trouva remarquablement chaud, à son approche, à se prélasser de la chaleur émanant de ce dernier. Il ronronna quand elle le prit dans ses bras.

« Oh, mon petit bébé chat. »

Soudain l’intéressé se raidit-il, alors que le précédent étang se transforma sous ses yeux (et sur sa peau) en un geyser. Elle eut un mouvement de recul qui lui permit d’éviter tout dommage au petit groupe. Une fois hors de portée, elle positionna Kumo de sorte à être face à son visage.

« Eh bah alors ? C’est quoi cette idée de te promener à côté d’un geyser ? »

Seul un miaulement se fit entendre pour toute réponse. Alors, maman Tsubaki n’attendit pas qu’il se débatte, et engagea directement le chemin du retour, Milly à ses côtés. Une petite marche s’en suivit, et à l’orée des bois, elle relâcha la petite bête, des indications suivant.

« Et tu ne t’éloignes pas avant notre retour, non mais ! »

Elle ne savait pas si elle s’était fait comprendre, mais elle n’en avait pas vraiment cure. Quelque chose de bien plus magique suivait cette affaire. Que dire ? Beaucoup de choses magiques. Alors que les deux dames s’enfonçaient dans la forêt, Tsubaki entraîna Milly dans un coin, son propre dos contre un arbre, avant de l’embrasser langoureusement. Alors, sur un ton défiant, elle lui murmura :

« Alors, par quoi on commence ? On a des choses à faire, je crois. »


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Suna
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Message(#) Sujet: Re: Promenons-nous dans les bois ♫ Promenons-nous dans les bois ♫ EmptyMer 9 Déc 2015 - 17:46

Il fallait regarder partout, observer chaque branchage, chaque buisson. Un chat c’est stupide, quand tu l’appelles et que tu les cherches, lui il se planque. Cet enfoiré … En plus celui-ci n’est vraiment pas gros, il passe partout, ça prendre des plombs encore et ça va gâcher toute la journée ! Rah saloperie de matou inutile ! Si je te trouve … t’as intérêt à que ce que soit pas moi la première à te mettre la main dessus.
Nous ratissions ainsi la moindre parcelle, chacune à différent niveau pour être sur de ne rien louper, quitte à repasser au même endroit plusieurs fois, et les minutes passèrent. Progressivement et de façon exponentiel je me mis à soupire, puis à grommeler à voix basse, et augmenter lentement le volume jusqu’à un :

« Ah ! Te voilà !

- Hein ? »

Tsubaki venait-elle de le trouver ? Tout en regardant aux alentours, je ne voyais rien qui pouvais ressemble à un petit félin blanc. Après vérification, c’était un faux espoir car l’objet de cette soudaine agitation fut un jeune koala plutôt qu’un chat. J’étouffai un petit rire moqueur en la voyant s’apercevoir de son erreur, elle l’aurait certainement mal prit. Même si c’était drôle, héhé. Les recherches reprirent à un rythme un peu plus soutenu, comme si la demoiselle souhaitait faire oublier sa boulette. Elle est trop choupi quand elle est comme ça, hihi.
Mais accélérons un peu la narration, la bestiole se trouvait en fait de l’autre côté d’une grande flaque d’eau, et vu le terrain tout autour, à présent dénué de forêt et recouverte d’une roche très noire. La maitresse alla chercher son animal apeuré, ce dernier se blottissant sans les bras sitôt qu’il en eu l’occasion d’ailleurs, et moi je l’attrapai par la taille pour la ramener à moi, moins d’une seconde avant ce qui aurait pu être un drame. Car la flaque d’eau n’en était pas une. C’est un champ de jeyser ici et s’en prendre un de plein fouet, kunoichi expérimentée ou non, c’est un coup à perdre un truc.
Une petite remontrance fut de mise après le jet d’eau soudain, quand la tension était suffisamment retombée. Je vous jure, cette visite touristique ne va vraiment pas être de tout repos …

Retour au campement, d’ailleurs pourquoi elle ne dort pas avec les kaguya ? Ils sont un peu brutaux et bruyants mais c’est quand même mieux un abri en os qu’une toile de tente. Mmh, faudra lui demander, mais d’abord nous avons des choses plus importantes à régler. Comme s’éclipser à notre tour dans la forêt, plaquer la brunette contre un arbre et lui échanger un baiser tendre et langoureux.

« On peut commencer par faire le tour du paysage … » proposai-je en caressant ses courbes du bout des doigts « … puis s’arrêter sur divers points stratégiques … » un passage sensuel au bout de sa poitrine « … pour finir en beauté devant un sublime couché de soleil, qu’en dis-tu ma belle ? »

Je venais de terminer ma phrase en insinuant ma jambe droite entre les siennes, avec un ton suave et empli de désir. Les yeux dans les siens et un sourire taquin aux lèvres, je ne résistai pas bien longtemps pour l’embrasser à nouveau, toute collée contre elle, nos formes fusionnant presque. La chaleur et l’envie était palpable. Cela faisait si longtemps que nous ne nous étions pas revue, que nous n’avions pu passer un moment ensemble, uniquement toutes les deux.
Mes mains ne tardèrent pas à venir se joindre à la fête, parcourant le dos de la belle, ses hanches, ses cuisses, sa croupe, ses seins.

« Oh Tsubaki tu m’as tellement manquée … » Arrivai-je à lâcher entre deux intenses embrassades.

Je m’emportais sans doute un peu trop, et si c’est le cas j’espère qu’elle m’arrêtera, mais pour le moment j’avais juste des mois et des mois de vide à rattraper auprès d’elle. Et c’est tout ce qui occupait mes pensées, lui faire plaisir et me faire plaisir à mon tour.
Passant habilement les doigts derrière elle, j’entrepris de la défaire de la moindre gêne vestimentaire, sans m’occuper du fait que nous étions encore dehors et qu’il faisait encore jour. Certes c’était la fin de l’après-midi, mais le soleil était encore là pour un petit moment.

« Si … si on va trop vite, ou s’il y a un truc qui te t’embête, dis-le moi surtout, d’accord ? » Lui dis-je tout en faisant tomber mon haut sur mes hanches et en rentrant mes os.
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Natsuno Tsubaki
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Message(#) Sujet: Re: Promenons-nous dans les bois ♫ Promenons-nous dans les bois ♫ EmptyMar 15 Déc 2015 - 15:44



Les sous-entendus de la Kaguya étaient plus que palpables. Tsubaki n’avait aucun doute sur l’issue de leur confrontation, et n’avait nullement envie de retenir sa belle. Elle n’avait besoin que d’acquiescer d’un hochement de tête que le programme lui allait parfaitement, alors que sa bouche était de nouveau prise d’assaut.

Elle sentait chaque part de Milly contre elle, brûlante, pareille au soleil qui déclinait sur son axe céleste. A la différente que la jeune femme ne déclinait pas : sa lumière et sa chaleur ne cessaient leur ascension. Elle sentait chaque caresse de son amante sur sa peau, mise à nu, progressivement. Elle sursautait lorsque les doigts gracieux de la Kaguya rencontraient ses hanches, soupirait de contentement lorsqu’elle sentait cette douce pression et ces caresses sur ces seins, se sentant elle-même fiévreuse de cet amour.

« Tu m’as manquée aussi. »

Une phrase, mais tant d’émotions, tant de sous-entendus, de promesses, un peu comme l’étudiant à ma droite qui n’a pas su retenir une réaction quand il a lu ces lignes. Eh oui, on reste discret quand on s’occupe de l’écran des autres, mon petit. D’autant plus qu’on ne met pas ses pieds sur la table. Bref, a parte.

Un torrent de désir soulevait le corps et le cœur de la Natsuno, qui ne pouvait pas, et ne voulait pas arrêter ne serait-ce qu’un instant de ce bonheur qu’elles partageaient. Elle avait envie. Elles avaient envie. Rien n’allait les arrêter dans leur démarche, pas plus l’intervention d’un chat excentrique qu’une guerre planétaire. Elles étaient dans leur cosmos, leur monde, leur univers.

« Tu n’as pas intérêt à t’arrêter, peu importe ce que je dise. »

Sans dureté, mais avec fermeté, elle avait prononcé ces mots, pour faire comprendre que rien ne la couperait dans son envie et que si l’envie venait à la blonde de s’arrêter, alors elle subirait tout de même la fougue de Tsubaki.

Mais elle se rendait bien compte qu’une chose manquait. Elle fit à son tour vagabonder ses mains sur le corps de sa belle, s’appliquant à effleurer doucement sa colonne vertébrale, descendre doucement caresser ses hanches, lui mordant doucement le cou entre deux baisers. Elle aimait la sensation de la douce peau de Milly, son corps parfait contre le sien, une chaleur commune partagée, un même souffle, une union progressive…

Elle laissa ses mains caresser les belles fesses de la blonde, lui susurrant à l’oreille à quel point elle était belle et désirable. Mais laissant-là une de ses mains, l’autre remontait lentement, effleurant le bas-ventre de la Kaguya, suivant une ligne jusqu’à la poitrine. Elle adorait cette chair qui réagissait à son contact.

Mais elle n’y teint plus, laissant sa bouche descendre au travail, sans laisser le temps de réagir à son amante. Sa langue jouait, doucement, tendrement, sa bouche tétait dans le but de lui arracher un gémissement. Elle caressait ses hanches dans l’espoir de la faire frissonner, de lui faire apprécier encore plus ce plaisir qu’elles partageaient. Elles avaient beaucoup de choses à faire, et ça ne faisait que commencer.

Entre deux jeux avec sa poitrine, elle remontait l’embrasser, profitant de l’occasion pour une autre morsure, ou un suçon. Qu’elle aimait ça. Et bientôt ses doigts quittèrent les hanches de Milly pour descendre bien plus bas, dans un lieu qui l’attirait et qu’elle appréciait beaucoup. Elle n’avait qu’une envie, et, pour l’instant, elle devrait la réprimer.

Ses doigts jouaient, dansaient avec le corps de sa belle, sans faiblir, cherchant toujours à procurer du plaisir à la blonde. Mais son envie ne resta que peu alors que sa bouche descendait sensuellement le long de son torse, s’arrêtant au nombril pour le taquiner quelque peu, et alors qu’elle achevait sa descente, la bouche de Tsubaki se mit à son travail.


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Message(#) Sujet: Re: Promenons-nous dans les bois ♫ Promenons-nous dans les bois ♫ EmptyMer 16 Déc 2015 - 17:32

- Tu n’as pas intérêt à t’arrêter, peu importe ce que je dise. » Répondit-elle.

De quoi me rendre encore plus heureuse. Nous pensions à la même chose et définitivement elle en avait autant envie que moi, si ce n’est plus. Comment ne pas être heureuse face à une telle complicité ? Ah moins d’avoir un cœur de pierre, impossible. Et si ça avait été le cas nous n’aurions de toute manière pas pu être ensemble.
Ce fut au tour de la princesse de glisser les délicates mains sur mes courbes. Un sourire complice et d’innommables baisés accompagnèrent ses caresses tandis que je m’afférais à masser délicatement les rondeurs de son torse. Je lui laissai carte blanche pour se balader, je riais même à ses mots à la fois doux et coquins, glissés au creux de mon oreille. La chaleur montait rapidement entre nous, et plus rien n’existait en ce monde que notre relation, nos gestes, notre amour. Il ne fallut pas longtemps pour que nous nous retrouvions dans la même tenue, j’avais même pris soin de rentrer mes os qui me servaient encore jusque là de sous-vêtement.

Les lèvres de Tsubaki finirent par quitter les miennes, pour plutôt s’occuper de mon cou, puis de mes épaules, descendant lentement sur ma poitrine alors que ses mains filaient travailler un lieu nettement plus secret. Les premiers soupires délicats ne purent être retenus, rapidement étouffés par de nouvelles embrassades. J’en avais les pommettes rougissantes, le rythme cardiaque qui s’accélérait. Et cela ne s’arrangea face aux assauts de la belle brunette là-en-bas. Plus encore quand je la vis elle-même descendre jusqu’à cet endroit.

« Tsubaki … »

Ce fut tout ce que je pus dire avant les gémissements ne reprennent, guidés par les attentions intimes de ma bien aimée. Les yeux maintenant clos, le plaisir montant en flèche, je vins passer une main dans les cheveux de la demoiselle pendant que de l’autre je m’occupais de mon haut, par divers massages circulaires et autres tendres pincements.
Si le bonheur a une limite, nous venions de la dépasser. J’étais aux anges et il ne fallut que quelques minutes pour mon amour d’exploser, figeant momentanément la totalité de mon corps. Seuls quelques frissons survenaient encore, et cette discrète morsure de lèvre. Quel instant formidable, si seulement nous pouvions faire cela plus souvent.

Je repris petit à petit le contrôle de mes sensations, la respiration haletante, rouvrant les yeux pour les poser sur celle qui fait battre mon cœur depuis notre toute première rencontre dans la ville rattachée au Shoraizen. Cela faisait combien de temps maintenant que nous étions ensemble ? Deux ans non ? Ou peut-être trois. Je ne sais pas, je ne sais plus. De toute manière, pour le moment je ne suis pas d’humeur à faire des calculs. D’un sourire, je vins capturer le visage de Tsubaki entre mes mains et l’embrassai aussi amoureusement que possible. Encore et encore, avant de l’aider à se relever et lui souffler à l’oreille la suite du programme :

« A mon tour ma délicieuse demoiselle. »

Un nouveau baisé tout en plaquant sans violence la brunette contre le tronc d’arbre le plus proche, puis je glissai comme elle tout à l’heure dans son cou. Mes mains repartirent explorer ses courbes, ses fesses, son dos, ses cuisses, ses seins et finalement finir au lieu de tous les plaisirs. Je voulais lui rendre la pareille, goûter à son amour, et nous enivrer ensemble de toutes ces sensations. De mes lèvres je m’occupai à embrasser chaque partie de son corps, pendant que des doigts je stimulais une partie bien plus sensible de son anatomie. Avec douceur et professionnalisme.

« Tu sens tellement bon. » Lui soupirai-je en passant entre les dunes de sa poitrine.

Une attention sur chaque sommet, qui d’ailleurs n’était pas insensible à tout cela, puis je descendis lentement. Ma main quitta sa position pour plutôt accompagnée sa jumelle dans ma dégringolade, glissant sur les reins de Tsubaki pendant que je passais sur ses abdominaux. Elle en avait d’ailleurs bien moins que moi, mais c’était normal, ses talents étaient ailleurs qu’en taijutsu.
Un dernier sourire coquin à l’attention de la propriétaire avant que je n’atteigne réellement l’endroit visé. Agrippée à son fessier, lovée dans sa chaleur, je m’appliquai à lui offrir tout ce que je savais faire, tout mon désir et mes sentiments dans une danse langoureuse et aimante.
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Natsuno Tsubaki
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Message(#) Sujet: Re: Promenons-nous dans les bois ♫ Promenons-nous dans les bois ♫ EmptyMer 20 Jan 2016 - 12:19



Rien n’était si bon à entendre que les gémissements de sa belle, alors que la cristomancienne s’évadait à ce plaisir charnelle que de celui de lui en procurer. Elle s’était appliquée mille fois, cherchant à maximiser le plaisir de sa chère et tendre, alors que celle-ci s’était montrée – très – réceptive à ses soins. Elle était aussi ardente qu’un feu de forêt estival. Elle n’avait rien à faire sinon suivre son instinct, et la voix de Milly. La main dans ses cheveux lui donnait un rythme à suivre, et elle s’y accordait volontiers.

Elle sentait la tension du corps dont elle s’occupait prendre de l’importance. Un sentiment bien étrange que la satisfaction de donner du plaisir tout en étant, de même temps, en situation de pouvoir. C’était grisant, plaisant, addictif, et Tsubaki adorait ça. La brune sentait cette invasion de plaisir en sa partenaire, qui prenait à présent une ampleur suffisante pour arriver à son apogée. Peut-on parler de paroxysme, de par son manque d’expérience ? Nous le saurons plus tard.

Néanmoins, il fallut un petit moment à la Kaguya pour retrouver un contrôle optimal d’elle-même, malgré l’euphorie inhérente à leur amour. Cette sensation, si délicieuse est-elle, s’en trouve un coût énergétique remarquable, de ce fait, il y a tout de même des esprits à recouvrer.

C’est alors que vint le tour de la princesse dorée de jouer du corps de la brune. Elle l’assaillait d’une foule d’émotions, de sensations plus que divines, alors qu’elle peinait à toutes les discerner. Cela n’avait pas d’importance, aucune, de donner raison ou cause à tout cela. Il n’y avait que les deux amantes, uniques, fusionnelles. Tsubaki se perdait dans les délices de son corps, que son aimée lui suggérait, lui exacerbait. Elle n’avait plus cure que de cette chaleur qui, plus que l’envahissait, la possédait et la dépossédait d’elle-même.

Les mouvements lui vinrent naturellement : l’un sur la chevelure solaire de son amie, l’autre pour elle-même, cherchant par les moyens qu’elle avait en sa possession d’accroître son propre plaisir. Caresses, pincements, même les baisers qu’elle quémandait de temps à autres à Milly étaient e rigueur. Elle ne voulait laisser aucun répit à son plaisir, sans pour autant l’accentuer trop vite vers son extrême. Elle aimait trop la sensualité de ce moment et les soins de sa chère et tendre pour vouloir l’écourter.

Elle ne s’était pratiquement jamais sentie aussi bien, psychiquement, qu’en ce moment. il est vrai que si la chair a ses instances agréables, on a rarement un accord spirituel autrement que par les sentiments. Tsubaki était chargée d’un bien-être absolu, qui ne laissait place à aucun doute sur le fait qu’elle se sentirait éternellement bien avec cette femme. Sans forcément se projeter consciemment dans le futur, elle en avait une intuition.

Mais alors que son torrent émotionnel s’agitait comme nul autre pareil, elle dut se rendre à l’évidence au bout d’un moment : elle ne pourrait bientôt plus lutter pour se contenir. Elle profitait des derniers instants avant la délivrance de ses désirs pour s’adresser à celle qui le partageait :

« Je t’aime, je t’aime, je t’aime. »

Ces mots n’étaient pas à prendre à la légère. Ils ne sont jamais à prendre à la légère. Preuves d’amour pareilles à celle dont elles faisaient preuve toutes deux à l’instant, ces mots avaient leur importance, propre, épurée. Seul un fou proclame son amour à qui veut l’entendre. Seul le passionné, l’amoureux, le garde à qui saura le lui rendre.

C’est alors, dans une dernière tension, que la Natsuno abandonna sa résistance et rejoint, après coup, son amante dans cette explosion de sens. Elle n’avait plus rien qu’un amour débordant qui restait, après la chair, et qu’elle ne cessait de murmurer à Milly en se posant au sol, en guise de repos à cette jouissance. Ce moment était d’amour, et comme tous les autres, quelle que soit leur nature, il resterait gravé dans sa mémoire.



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Message(#) Sujet: Re: Promenons-nous dans les bois ♫ Promenons-nous dans les bois ♫ EmptyJeu 21 Jan 2016 - 17:26

Ne plus rien porter dans ces moments-là, ce n’est jamais vraiment un problème. Sitôt la gêne liée au risque de se faire observer surmontée, la fraicheur de l’atmosphère était très vite remplacer par la chaleur de nos actes, de nos sentiments et de notre amour. Être amoureuse, c’est vraiment quelque chose que je souhaite à toutes les femmes, car tant que je suis avec Tsubaki, à ses côtés, je me sens véritablement invincible, plus forte que jamais.
Je voulais qu’elle ressente tout ceci autant physiquement que psychiquement, à travers mes mouvements langoureux et mes doigtés précis. Son corps était à moi, et le mien à elle évidement, ce n’était qu’un partage. Lovée entre ses cuisses, au chaud et au contact de son amour le plus intime, je me ravissais des gémissements qu’elle laissait échapper au fil des minutes, au rythme de mes mouvements. Sa main dans mes cheveux donnait l’impression que les rôles étaient inversés, que l’une réclamait et que l’autre offrait. Quoi que, c’est peut-être justement le cas.

Par moment je remontais sur son nombril et sur son bas-ventre, laissant la zone respirer littéralement parlant. Trop stimuler l’endroit trop vite, ça pourrait tout gâcher. Nous avons tout notre temps, alors savourons-en chaque seconde. Les doigts continuaient leur voyage et leur visite délicate en son sein, massant des lieux si intimes que seuls un amour et un désir infini permettrait d’atteindre. Tandis que de mes lèvres je venais répondre à ses réclamations en capturant à nouveau les siennes.
Sa respiration accélérait de plus en plus, son cœur bâtait la chamade sous sa poitrine, m’offrant un spectacle purement sublime des courbes de son corps. Un vrai délice, que je m’empressai de retourner cueillir à la source, au lieu le plus chaud et secret de son être. De m’en abreuver presque ! Ahah !

Ses « je t’aime » marquèrent la limite de sa résistance, la limite de son corps avant que les portes du septième ciel se s’ouvrent à elle. Comme pour moi elle se figea quelques secondes, un court instant, avant de se laisser glisser jusqu’au sol, haletante et épuisée. Je vins me lover contre elle, la tête contre la sienne et nos doigts emmêlés.

« Je t’aime plus que tout au monde ma belle … Hihi, on est plutôt bien là, tranquille, sans personne pour nous embêter. Ça te plairait qu’on s’y installe ? Qu’on ait notre petit chez nous, notre … heu je crois que ton chat s’est encore fait la malle. » En effet, du coin de l’œil il m’avait semblé apercevoir une boule de poil blanche sautiller dans les hautes herbes. « Tu devrais lui mettre un collier avec des grelots, ce sera plus pratique pour le retrouver. Au moins le temps qu’on lui délimite un endroit où se balader sans avoir à le surveiller. »

Je restai cependant couchée contre elle. Après tout, si ça se trouve la bestiole ne fait que chasser les papillons. Rien de bien dangereux. Et puis zut j’étais bien là, je me sentais en sécurité, au chaud malgré la tenue d’Eve. Mon souffle dans ses cheveux alors que je lui proposais sans un mot de se reposer maintenant sur ma poitrine. Du bout des doigts je lui caressais le ventre en douceur, faisant des huit autour de son nombril.
Le bruit de quelques branchettes qui craquent vers le fond de la forêt attira soudainement mon regard, et ce qui en sortit marqua la fin de ce petit moment romantique :

« Ma chérie, je crois qu’il vaudrait mieux partir. On risque de gêner, dans les secondes qui vont suivre. »

Je lui indiquai du doigt la direction où regarder pour comprendre cela. Un grand phacochère nous observait depuis sa position, et il n’avait pas vraiment l’air très content. Toute une petite tribu de marcassin se faufila sous ses pattes, ce qui expliquait sans problème le comportement méfiant de l’animal adulte. Surtout que ce n’est pas comme ceux du continent. On est à Mizu no Kuni, les phacochères d’ici sont quasiment deux fois plus imposants que ce qu’on peut trouver à Konoha ou ailleurs.
Je me relevai en douceur, sans faire de mouvements brusques, tout en gardant à l’œil la créature, cette dernière toujours immobile. J’attrapai nos vêtements et reculai avec la même souplesse, une main sur les reins de Tsubaki :

« Je n’ai personnellement pas franchement envie de me battre maintenant. Et puis j’ai encore un endroit en particulier à te montrer absolument. Tu viens ? »
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