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 Le paradis du désert [ PV Mizuki ]

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Konoha
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Message(#) Sujet: Le paradis du désert [ PV Mizuki ] Le paradis du désert [ PV Mizuki ] EmptyLun 9 Nov 2015 - 23:37

Il est six heures du soir et j'ai l'intention d'aller me baigner dans l'Oasis d'Eden. Alors que je mange une brochette grillé dont la saveur me fait baver littéralement, j'ai toujours rêver de voir un des oasis de ce vaste désert. D'après le vendeur de brochette, il est difficile de trouver cet endroit paradisiaque, peu de personne peuvent se vanté d'avoir plongé leurs jambes dans cette eau miraculeuse. Je lui ai souris et j'ai tout de suite envie d'y aller. Il faut que je me trouve un guide qui me laissera tranquille à destination, j'ai besoin de me relaxer un peu avant l'examen. Je lui ai demandé quelques information sur la possibilité d'un guide dans ce village ensablé. Un homme se trouvant près de la grande porte, il se nomme Hakyô et il connait parfaitement le désert. Il est responsable de certains convois important et forme des ninjas afin qu'ils reprennent sa place. Intéressant, je pose quelques pièces sur le comptoir et m'en vais. Je vais rechercher quelques affaires dans mon appartement de séjour et prend la direction de la porte de Suna. Une carte en main, je reste prudent, je me suis déjà perdu et je ne vais pas essayer une seconde fois. Y a certains expérience qu'on ne tente plus après un premier essais alors que d'autres si. J'achète un paquet de cigarette et une petite bouteille de saké afin de profiter de la soirée.

J'arrive devant l'énorme porte et chercher un soldat afin qu'il me donne quelques informations sur la position d'Hakyô. Un homme de taille moyenne, une carrure plutôt imposante, il fume une petite cigarette près du poste de garde. Je m'approche de lui et demande où pourrais-je rentrer le guide du désert. Les services sont payants et il se trouve dans une baraque près d'ici. Une enseigne en forme de carte afin de reconnaitre le quartier général du guide suprême, je prend la direction donné par le garde et m'allume une cigarette. Je trouve ce que je veux, une personne se trouve devant cette bâtisse, regardant autour de lui, il observe les gens passés. Je m'approche de lui et lui demande quelques informations. Il me répond rapidement avec une façon de parler plutôt bizarre. Il zozote. Il fait partie de cette poignée de guide dans le village, il me propose un prix et lui balance la bourse. Pas besoin de parler longtemps, le prix ne compte pas avec les envies d'un homme. Il va chercher son sac et on se rejoint à la voie illusionnée. Je me grille une cigarette et prend la direction du point de rendez-vous. Il a fallu que je marche un peu pour trouver l'homme de la situation. Néanmoins, je n'aurais pas m'aventurer dans ce désert tel un solitaire émanant l'aventure perdu d'avance.

Accompagné du guide, je peux sortir de la cité ensablé et c'est bon signe. Je ne crois pas que ce soit possible, j'ai de la chance. Il m'emmène dans mon paradis et lui donne un bonus pour qu'il vienne me chercher à une heure précise.

« Ne sois pas en retard, je n'ai pas envie de mourir en ses lieux ! »

Cependant, je fais face à une beauté sauvage, la nature fait bien son travail. Ses nombreux palmiers encerclant cette source d'eau pure, on a juste envie de courir et de bondir dedans. Un peu de retenu, je pose mon sac et déploie une couverture sur les grains de sables. Ma bouteille de saké et mon paquet de cigarette posé dessus, je peux désormais prendre le plaisir de gouter la température. L'atmosphère commence à être respirable, la nuit adoucit la chaleur emmagasiné par ses nombreux grains de sables. Je me déshabille, gardant mon caleçon et plonge dans l'eau. Je fais l'étoile et regarde ce ciel étoilé. On est bien, on n'a plus envie de quitter l'oasis. Je savais que c'était une bonne idée de venir ici. Je profite de ce moment et me délecte de la belle vue. Après de longues minutes de relaxation, je décide de retourner sur ma couverture et de fumer une petite cigarette. Je sors de l'eau et me sèche à l'aide de ma serviette. Je dégaine une cigarette et l'allume avec mon briquet. Je me pose peinard et regarde les environs. Après quelques minutes de blocage, je discerne une silhouette féminine en route vers mon oasis. Plus elle m'avance, plus elle me dit quelque chose. Une chevelure flamboyante, je tire une bonne latte et continue d'observer cette inconnu. Des pupilles rougeâtre, la fumée sortant de mes narines, elle m'aperçoit et je prend la parole.

« On a eu envie de se baigner et vous êtes venu dans cette Oasis, je vous comprend. L'endroit est magnifique, ça change des cascades d'Hi no Kuni. Je ne me suis pas présenté, je me nomme Hebi et je suis un shinobi de la feuille. Vous avez bien raison de venir ici, c'est plutôt reposant ! »

On tire une seconde latte et on attend la réponse de la jeune femme. Je ne pensais pas avoir de la visite, je peux partager mon oasis avec elle, il n'y a pas de problème.



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Konoha
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Message(#) Sujet: Re: Le paradis du désert [ PV Mizuki ] Le paradis du désert [ PV Mizuki ] EmptyVen 27 Nov 2015 - 15:02

Il fait chaud. Là vous vous dites, quand même, quelle perspicacité, quelle logique, quelle déduction ! Je suis à Suna, village caché du sable se trouvant au cœur du désert de Kaze no Kuni, et il fait chaud ! Mes talents d’inspectrice ne sont plus à prouver, en témoignent les différentes missions que j’ai fait à Suna pour retrouver des chats, des fourchettes et autres tas de feuilles mortes. Toutes résolues, et d’une manière incroyable. Mizuki Holmes. La chaleur étouffante rendait chaque pas, chaque excursion en dehors des bâtiments plus frais, insupportable. Et il fallait se lever tôt pour trouver une bouffée d’air frais. Peut-être qu’une petite brise soufflait le matin, entre 5H58 et 6H02 du matin (je l’avais dit qu’il fallait se lever tôt), mais le reste du temps, il fallait savoir supporter la chaleur. Ce qui n’était pas mon cas.

Et pourtant, aujourd’hui, j’étais obligée de m’aventurer dans le dehors sauvage et caniculaire. L’épreuve numéro une de l’examen arrivait à grands pas, et pour cela, je devais faire une espèce de promenade de repérage aux alentours du village. Un tour allait être érigée, des ruines allaient être artificiellement créées. On parlait même de construire des ravins et des crevasses : tout allait être mis en œuvre pour que les examinateurs soient dans les meilleures conditions pour traquer les pauvres petits genins en détresse. Et il fallait aussi éviter que les Sunajins soient trop avantagés : le climat leur était déjà favorable puisqu’ils vivaient dans cette fournaise à longueur de temps, il ne fallait pas qu’en plus, reliefs et paysages viennent à leur rescousse.

Je montrai mon badge aux gardes qui surveillaient la sortie derrière laquelle les travaux étaient en cours. Les candidats avaient interdiction de rôder dans cette partie du village. Et la majorité des autres ninjas également : toute l’organisation était gardée secrète, à la différence de certains haut gradés et les organisateurs directs.

    - Belle journée, n’est-ce pas ?

Le garde afficha un immense sourire chaleureux, que je lui rendis. J’avais peur d’être un peu exclue dans ce village que je ne connaissais pas, et pourtant, la plupart des Sunajins que je croisais était d’une sympathie absolue.

    - Un peu chaude, pour être honnête. Je n’ai pas l’habitude de ce genre de climat.
    - On s’y fait vite, Mademoiselle Aburame. Ne vous en faites pas. Vous regretterez les terres chaudes de Kaze quand vous retournerez à Hi, croyez-moi !

Il me souhaite ensuite la bonne journée en riant, et je pus franchir la porte sans aucun souci. Quelques ninjas s’affairaient à monter une immense tente, d’autres faisaient du repérage. Je devais m’éloigner, personnellement : je devais m’assurer que rien ne viendrait perturber la route des aspirants.

J’avais marché quelque temps avant de voir apparaître ne oasis. Un mirage ? La chaleur était étouffante, et malgré la cape blanche que j’avais enfilé, rien n’indiquait que le soleil ne m’avait pas pour autant grillé les neurones. En calculant rapidement, je me dis que cet oasis était bien trop loin pour que les Genins s’y aventurent. Je veillerai à prévenir les examinateurs de la nécessité de ne pas pousser la traque jusqu’ici. Par curiosité, j’entre dans cette parenthèse idyllique. Mais je remarquai bien vite que je n’étais pas seule. Une personne s’adressa à moi, un jeune homme, qui pensait que j’étais là pour me relaxer.

Hebi, je crois. Ayant traité tous les dossiers des ninjas de Konoha, je pus relativement facilement reconnaître le Genin qui se trouvait en face de moi.

    - Je ne suis pas vraiment là pour me détendre. Vous êtes au courant que cet endroit du désert est interdit, et a fortiori aux candidats de l’examen ? Hokage-Sama avait dit de ne pas sortir de l’enceinte du village, il me semble.
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Message(#) Sujet: Re: Le paradis du désert [ PV Mizuki ] Le paradis du désert [ PV Mizuki ] EmptyMer 23 Déc 2015 - 2:11

Je brûle au soleil tel un lézard du désert, j'assimile et commence à apprécier cette chaleur étouffante. Mes aptitudes de serpent font surface de plus en plus, mes cellules s’accommodent au temps climatique afin de changer son métabolisme. L'Adn du serpent était nettement avantageuse face à l'humaine. La nature a beaucoup de puissance et elle n'est pas à sous-estimer. Mais revenons au réel sujet, cette jeune femme me rappelle quelque chose et je vais avoir des problèmes. J'ai oublié les phrases de Miko lors de notre voyage, on ne peut pas sortir du village, à moins d'être Hebi. Elle a l'air un peu agacé de la situation, de voir un clampin sortir de Suna sans aucun problème et faire face à ce terrain désertique. On peut facilement se perdre lors d'une tempête de Sable, beaucoup de novice ont été retrouvé après la tempête ou ils ont péris contre des abrutis.

La cigarette au bec, je me lève tranquillement, tout en regardant ma coéquipières. D'après quelques informations, elle est le bras droit d'Aburame Miko, ce ne sont que des rumeurs. Mes rapports avec mes confrères ne peuvent pas confirmer leurs dires. Elle semble me connaître, sa façon de parler, elle a organisé le voyage avec l'hokage. Elle a du étudier les dossiers à mon avis. Une chevelure mi-longue, une couleur imprévisible prend place dans le visage de la kunoichi. Des cheveux rouges et des pupilles écarlates, on est presque attirer par cette couleur à double tranchant. Servant autant pour l'amour que pour le sang du guerre fini, un léger sourire se dresse sur mon visage. Je dois me sortir de cette situation délicate, il ne faudrait pas qu'un rapport soit posé après ce voyage. Une petite taffe, je m'approche de la jeune femme et prendre la parole afin d'arranger mes droits.

« Je peux vous appeler Mizuki ? Vous savez, on ne vient pas à Suna pour ne pas voir les oasis. C'est l'emblème du pays, d'une culture et d'un peuple, je ne pouvais pas passer devant ses merveilles naturelles ! »

Pour l'instant, je n'ai pas l'intention de partir de l'oasis. Attendez, je viens d'arriver dans un endroit paradisiaque où je peux profiter de l'eau et du soleil. En plus de ça, je me retrouve avec une jeune femme qui me dit que je ne dois pas être dans cette zone. Rester là à me surveiller, ça me fera de la compagne. Faut rajouter que j'ai de la chance, en plus d'être féminine, la kunoichi a du charme. Je vais tenter le diable avec ce rapport mais je vais essayer d’embrigader l'Aburame. Je lui tourne le dos et marche en direction de l'oasis. Je me stoppe net, fumant une bonne latte de ma cigarette et ma tête se tourne en sa direction. Lâchant ma fumée, je lui fais un petit sourire puis un clin d'oeil. J'ai pas envie de gâcher ma petite après-midi à être au soleil.

« On fait un deal, vous restez avec moi et on profite tous les deux de l'oasis ! Je tiens à rajouter que l'eau est plutôt bonne. »

Je reprend ma marche et me pose sur ma serviette. Écrasant ma cigarette sur le sol, j’attends une quelconque réponse de Mizuki afin de contre attaquer. Je n'ai aucune intention de quitter cette terre paradisiaque. Il ne manque que quelques femmes dénudés, de l'alcool et de la bonne musique gitane.
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Message(#) Sujet: Re: Le paradis du désert [ PV Mizuki ] Le paradis du désert [ PV Mizuki ] EmptyDim 10 Jan 2016 - 1:15

Avant, j'aimais bien aller à la plage : le pays du feu en possède des merveilleuses. Je ramassais des coquillages, des capsules de bouteilles et des mégots sur la plage, je faisais des pâtés de sable difformes et je faisais pipi dans la mer ni vu ni connu, genre « Tiens, on est dans un courant d'eau chaude ». C'était la belle époque… Le soleil brillait, les oiseaux chantaient… Mais les choses ont changé. Cette année, je suis retournée une fois sur les plages que je fréquentais, et je n’ai trouvé aucun coquillage sur le sable. En plus, bon, je vais plus pisser dans la mer depuis quinze ans, je me baigne pas trop parce que j'ai peur des méduses (et je réitère, pour ma mère qui me lit sûrement (elles lisent toutes) : non, maman, ce n'était pas un sac plastique : il y a bel et bien des méduses avec écrit « Auchan » sur la gueule… Et c’est les pires). A la place, je reste sur la plage et je regarde les gens, les papas qui craquent (genre « Mais olala où t’as appris à faire un château de sable ? Ça ressemble à rien ce que t’as fait ! Donne-moi cette pelle je vais te montrer »), ou les vieilles qui ont très probablement dormi sur la plage pour profiter des premiers rayons du soleil, histoire de bronzer entre les plis.

La dernière fois que j’y suis allée, disais-je, j'ai passé la moitié de l'après-midi à étendre ma serviette comme il faut, sans foutre de la crème partout (j’ai une peau fragile. Les médecins disent que c’est à cause de mes cheveux. Moi je leur ai dit que je ne voyais pas le rapport, ils m’ont dit « Mais si, t’es rousse, t’as une peau de rousse »… Je leur ai répondu qu’il avait les pieds plats et que du coup il était sans doute souvent sujet aux gastro-entérites, ils n’ont pas compris. Médecins ingrats) et en avalant le moins de sable possible (et là tu te dis : « c’était quoi le début de la phrase déjà ? »). J'allais enfin goûter au repos du triomphant, parce que je ne suis pas du genre à me laisser impressionner par une serviette avec des abrutis de cocotiers, quand soudain, c’est le drame… Deux petits étrangers au langage mystérieux et qui font des pâtés à coté de mon Q.G. en criant « Aha ! Da ! GLUKENSHPIEL ! » et plein d'autres mots poétiques que j'ai malheureusement oublié. J'avais envie de dire à leur père « Bonjour, on ne se connait pas mais si vous me le permettez, je vous emprunte Hansel et Gretel et je les emmène jouer à « Buvons de l'eau de mer », ça va les occuper deux ou trois minutes ». Mais n’ayant pas choisi « Vieux néerlandais en tongs » comme deuxième langue, mon idée fut étouffée dans l’œuf. Alors je les ai regardés faire leur petit glukenshpiel, et j'en ai déduit que glukenshpiel voulait peut-être dire « grosse merde en sable avec des bâtons plantés dessus »…

Enfin bref, gros traumatisme dans ma vie. Si bien que je ne voyais plus les plages et assimilés de la même manière (oui, bon, il m’en faut peu, mais c’est la meilleure histoire que j’ai pu inventer pour dire que j’aime pas la plage, et tout ce qui s’y apporte. Et cette oasis s’y rapportait, avec son sable chaud et son eau azurée). Donc non, désolée, je ne profiterais pas de cette oasis.

    - Cela étant, je ne pensais pas qu’un Genin s’apprêtant à concourir pour son avenir préférait se prélasser plutôt que s’entraîner.

Elle avait des nouvelles de Strike et de Kihran, qui passaient le plus clair de leur temps dans des terrains d’entraînement spécialement affrétés pour l’examen. Tout comme une très grande majorité des Genins, d’ailleurs. Je m’avançai tout de même, enlevant mes chaussures pour juste tremper mes pieds dans cette eau effectivement chaude, mais fraîche comparée au reste de l’environnement.

    - Vous êtes si sûrs de vous que ça, Hebi-Kun ?
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Message(#) Sujet: Re: Le paradis du désert [ PV Mizuki ] Le paradis du désert [ PV Mizuki ] EmptyMer 13 Jan 2016 - 2:19

Coincé dans une situation épineuse, je me retrouve à user de ma grande diplomatie, digne de Kiri. On est pas dans la merde. Le problème de cette rencontre, malgré que ce soit une belle femme, elle est le bras droit de notre Hokage. À mon avis, cette sortie sans autorisation est une bonne raison de m'envoyer séjourner au trou. On peut dire que j'ai de la chance. Si Kiri n'aurait pas été détruit, en aucun cas, j'aurais agis ainsi. Vous ne connaissez pas les geôliers de la Brume Sanglante, vaut mieux se la boucler avant de se prendre une bonne raclée dans le coin de ta cellule. On en ressort changer, complètement différent de notre entrée, on devient plus calme et on ne recommence pas. À mon avis, la prison de Konoha ne doit pas être aussi dangereuse. Mise à part la différence des prisons, je ne suis pas vraiment motivé à rester clouer dans une cellule pour faute professionnel. Je ne suis qu'un genin, ça ne ferait que ralentir ma progression au sein de la hiérarchie.

Toujours allongé sur ma serviette, mon regard curieux se focalise sur la jeune femme au cheveux flamboyant. Elle n'a pas l'air d'être énervé par la situation mais il ne faut pas se fier aux apparences, elles sont parfois trompeuse. La jeune femme prend la parole et un léger sourire se dessine sur mon visage en entendant sa tirade. Pourquoi s'entrainer tous le temps ? Avant d'aller au Casse-pipe, on a besoin de se relaxer un peu, de se détendre les muscles. Il faut être détendu dans ce genre de situation, j'aime le combat mais je préfère quand je le gagne. En étant calme et décontracté, on agit mieux lorsqu'on est dans une mauvaise posture. Tous le monde croit que les Kirijins s'entraînent comme des malades mais on aime bien faire une fête avant et après le combat, un rituel sacré. A quoi bon gaspiller de l'énergie ? Je suis prêt pour cette épreuve.

« Vaut mieux se reposer et se relaxer avant un examen, je me suis assez entrainé, ça devrait aller. »

Mizuki enlève chez ces chaussures et s'approche du bord de l'oasis afin de faire trempette. Un bon signe pour ne pas être convoqué dans le bureau du Kage, ceci dit, ce n'est pas encore gagné. Elle n'a l'air d'être convaincu sur mes chances sur l'examen. Dégainant une cigarette, je la dépose sur mon bec et l'allume à l'aide d'une allumette. Comment pouvons-nous ne pas être sûr de nous ? Il faut avoir confiance en soi et de nos travaux passés, c'est comme ça qu'on avance.

« Nous, les Kirijins avons un rituel avant les guerres ou combats important, on aime se relaxer et boire de l'alcool. Il ne faut pas se tuer à la tâche, un peu de repos détend les muscles. Il faut être calme lors d'un combat et être sûr de soi. »

Autant commencer maintenant, je sors un verre et ma bouteille de saké. Je verse le liquide dans son récipient et boit une gorgée de ce fort spiritueux. De quoi réveiller une armée afin d'attaquer ces ennemis par surprise.

« L'Oasis est un parfait endroit pour se prélasser et se vider l'esprit avant de montrer ce qu'on vaut à notre nation. »

Autant en profiter avec une bonne bouteille de saké, je fume une bonne latte et la déverse par le nez tel un dragon. Il faudrait qu'on a un oasis à Konoha, ça serait parfait.
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Message(#) Sujet: Re: Le paradis du désert [ PV Mizuki ] Le paradis du désert [ PV Mizuki ] EmptyJeu 28 Jan 2016 - 20:24

    - Vous les… Kirijins ?

J’haussai un sourcil, posant mon regard sur le Gekei. Kiri était anéanti depuis un petit moment maintenant, et les Gekei étaient intégrés depuis très longtemps à Konoha. Je ne suis pas des plus chauvines, loin de là, mais s’apparenter à un autre village après tout ce temps passé à Hi, ne serait-ce pas… Poussé ? Je n’ai jamais entendu Senwashi parler de Kiri, par exemple. Je soufflai du nez : qu’adviendrait-il de ce clan et des autres personnes qui pensent sans doute comme lui le jour où Kiri est de nouveau sur pieds ? Ou si un village similaire venait à prendre de l’importance ? Hebi avait peut-être oublié une chose : l’on donne le grade de Chûnin aux gens en qui on a pleinement confiance, parce qu’ils auront des équipes sous leur responsabilité. Et je fais partie des examinateurs de Konoha lors de cet examen. C’était jouer avec le feu de se prétendre d’un autre village lorsque l’on vient passer un examen de cette ampleur et de cette importance dans la carrière d’un ninja.

Mais je passais cet accroc : sa langue a peut-être fourchée (et c’est marrant parce que le mec est Gekei serpent, aha, t’as compris Martine ?). Je concentrai mon regard sur le reflet du ciel bleu azur dans l’eau transparente. Être sûr de soi… Voilà ce qu’il me faudrait. J’avais appris à faire croire que tout allait bien, que j’étais sûre de moi et confiante dans ce que j’entreprenais alors que… pas du tout. Chacune de mes actions me faisait poser des questions, chacun de mes gestes m’amenait à me demander si j’avais fait le bon. Ça pouvait avoir du bon, quand on est en constante remise en questions, ça évite de se poser en prétentieuse imbue d’elle-même... Mais ça a surtout du mauvais parce qu’on n’arrive pas à se projeter. On se dit que, de toute manière, on n’est incapable de faire mieux, incapable d’aller au-delà de ce qu’on vient de faire et que cette dernière action n’est de toute manière pas la bonne. J’eus un sourire.

    - Je vous admire tout autant que vous m’inquiétez, Hebi-Kun. J’admire votre sang-froid, mais j’ai peur pour vos performances. Pour côtoyer la plupart des genins depuis un moment et pour les superviser, je peux vous dire que certains sont… puissants et ne cessent de s’entraîner.

Je tournai la tête pour le fixer, m’appuyant sur mes bras pour me pencher en arrière, ma chevelure tombant dans le vide pour presque touchée le sable.

    - Vous avez une idée de ce que vous attend ?

Petit test, puisque je connaissais les épreuves… Cela me permettra de jauger un peu les attentes que chacun aura à ce propos…
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Message(#) Sujet: Re: Le paradis du désert [ PV Mizuki ] Le paradis du désert [ PV Mizuki ] EmptyMer 3 Fév 2016 - 13:14

« Il ne faut pas oublier ses racines, Mizuki ! »

Gênée par mes paroles héréditaires, comme si une certaine peur vient de lui monter à la tête, c'est compréhensible. Ce genre de propos d'un rescapé de guerre ne peut-être dis comme cela. Je perd une confiance envers l'administration de Konoha, elle en fait partie. Konoha m'a ouvert les bras et je serais là pour protéger chacune des parcelles du village. Il ne faut surtout pas oublier que ma famille a été décimé lors de la destruction de Kiri. Que des amis à moi ont péris sous les attaques de ce diable. Le pays de la feuille m'a permit de continuer mon chemin mais les mauvais ou bons souvenirs, je ne pourrais pas les oublier. Pour la plupart, je les ai vécu sur l'archipel Sanglante. La famille Gekei et le refuge dans le marécage, j'ai besoin de parler de mes racines afin d'y penser. Il faudrait y faire un tour après l'examen des Chûnins, ça me reste dans la tête. J'ouvre ma bouteille de saké et sors un verre de mon sac, je n'ai pas prévue l'arrivée de cette kunoichi. Un cul sec pour les ancêtres. Il y a pas mal de gens qui seraient là à m'observer pendant cette examen, lorsqu'on a perdu des frères, une mère et un père, son pays détruit par la jalousie haineuse. On a été attaqué par surprise. Je n'ai pas pu sauver beaucoup de personnes, j'ai survécu parce que j'ai fuis Kirigakure no Sato sans aider aucune personne. On s'en rend qu'on a pas été à la hauteur à ce moment-là mais aujourd'hui est un nouveau jour. Le Serpent a changé de peau afin de devenir plus puissant pour venger les siens.

Après un bref silence, Mizuki prend la parole et un sourire se dresse sur mon visage. Autant de pluie que de rayons de soleil, elle a peur pour mes performances. Un clin d'oeil pour affirmer sa puissance, je vais essayer d'atteindre le maximum d'étapes. D'après la femme aux cheveux flamboyants, les genins de konoha s'entraînent dur et sont puissants. Je la crois mais rien ne vaut qu'un combat dans un terrain inconnu et on connaitra le résultat. Je me suis entrainé seul, j'ai aussi côtoyé Hyûga Munemasa pendant un bon moment. Il m'a donné de bons conseil aux corps à corps et a corrigé mes postures défensive et offensive. Il vaut mieux laissé le corps se relâcher lentement et boire un coup pour ces feu frères d'armes. Et voilà qu'elle me pose une question, elle connait les épreuves. Elle veut savoir si je suis capable de cerner les capacités qu'il faut pour devenir Chûnin.

« Savoir se battre en équipe dans un terrain inconnue, c'est le principal. Savoir rapidement mémoriser les informations et la stratégie prône à la stupidité de la force. Cela regroupe les points essentielles pour accéder au palier supérieur ! »

Contre-attaque, à moi les questions, je verse du saké dans mon verre et en boit une gorgée avant de prendre la parole.

« Détendez-vous Mizuki, ne vous fiez pas aux apparences, j'ai côtoyé Munemasa afin de m'entrainer correctement aux épreuves Chûnins. Buvons au début de ses épreuves et aux participants de la Feuille ! »

Je lui tend la bouteille afin qu'elle puisse boire, il n'y a plus de verre. Elle doit faire son alcoolique et boire à la bouteille. Cela va partir à " Finis la bouteille " mais elle n'est pas capable de faire ça. La bras droit de Miko ne peut pas se permettre de boire et de se relaxer dans un oasis.

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Message(#) Sujet: Re: Le paradis du désert [ PV Mizuki ] Le paradis du désert [ PV Mizuki ] EmptyVen 5 Fév 2016 - 17:46

Je lui souris. J’ignorais quel âge il avait, sans doute mon âge à un ou deux ans près, et il était pourtant si différent. J’avais beaucoup entendu parler de Kiri, à sa grande époque, alors que je venais à peine de mettre les pieds dans le monde shinobi. Des grands ninjas pour la plupart, mais avides et orgueilleux. Puissance et décadence : voilà comment certains définissent le village de la Brume. Tel qu’il a vécu : un pôle incroyable, un rassemblement des plus puissants de ce monde… Pour finir rasé. La puissance de l’époque me faisait d’ailleurs envie : à l’heure où j’entrais dans l’échiquier mondial, en commençant à peine à compter, je n’avais en face de moi que des ninjas qui paraissaient faibles. Raiu ni Kenji, Kitase Shinichi, Shiajin Suguato… Tous ont marqué leur époque. Reste à voir si les actuelles ombres réussiront le même exploit. Mais pour la majorité, laissez-moi en douter.

    - C’était comment ? Je veux dire : Kiri ?

A vrai dire, Suna était mon premier village étranger visité. J’avais voyagé un peu à Hi et aux alentours, et tous les villages semblaient se ressembler, tous ayant adopté le modèle de Konoha. Suna, et Odaichi un peu avant, avaient été les premières villes que j’avais vues et qui n’avaient rien en commun avec ce que j’avais pu croiser au pays du Feu. J’avais étudié Mizu, et le climat du pays ne permettait sans doute pas une vie similaire à celle que l’on vit à Konoha. Alors ça m’intriguait. Parce qu’encore aujourd’hui, je suis persuadée que si je n’avais pas été Konohajin, j’aurais aimé être Kirijin. J’ai horreur de la chaleur, et je m’épanouis dans les eaux et les rivières. Mizu est un archipel, humide et parfois froid : l’endroit rêvé, en somme.

J’écoutai, rêveuse, son récit sur son village natal, la tête légèrement penchée, laissant mon esprit divaguer vers d’autres horizons. Puis, lâchant un léger soupir, je sortis mes pieds de l’eau et me remis debout. Je venais de passer une bonne demi-heure dans cet oasis avec Hebi, perdant un temps précieux dans le repérage pour l’épreuve une. Réenfilant mes chaussures, remettant mes lunettes de soleil, j’adressai un sourire à Hebi.

    - On dira que je ne vous ai pas vu. Je vous laisse profiter de vos derniers moments de répit avant vos épreuves. Veillez quand même à ne pas trop traîner. Si d’autres vous voyaient, je ne sais pas s’ils seront aussi cléments.

Je tournai les talons et me dirigeai de nouveau vers le désert qui allait finir par me rendre folle. Sérieusement, j’ai l’impression de passer mon temps à avoir chaud et à voir du sable. Et je suis encore là pour au moins un mois. Au moins Hi à quelques paysages. Ici, c’est toujours jaune. Bonjour l’originalité.

    - Bonne chance Hebi-Kun. On se reverra sans doute, si ce n’est à Suna, à Konoha.

C’est dingue, j’avais comme le pressentiment que j’allais passer un peu plus de temps avec lui dans les semaines à venir. Une illumination (ou un pouvoir méta, qui sait ?).
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Message(#) Sujet: Re: Le paradis du désert [ PV Mizuki ] Le paradis du désert [ PV Mizuki ] EmptyMar 9 Fév 2016 - 0:35

Elle n'a pas l'air de vouloir boire du saké, y en aura plus pour bibi comme dirait Robert. Néanmoins, son regard est intéressé par mes paroles de Kiri. Mon village adoré, détruit par les mains d'un diable élémentaire. On ne peut pas échapper à la main du Roi des Démons. Cette douce pluie caressant mon visage dépité par la destruction de mon pays, je m'en rappelle comme si c'était aujourd'hui. Il va falloir réellement que je passe faire un tour sur ma terre natale à mon retour à Hi no Kuni. Je ne fais que d'y penser, le fait d'en parler actionne la cinématique de cette attaque monstrueuse. Il faut savoir garder les bons côtés d'une terre perdue. La température sur l'archipel est parfaite pour vivre, pour s'entrainer, pour se relaxer. L'air de la mer vous revigore, vous nettoie les valves pulmonaires de toutes les saletés. Cela transforme un homme, un passage sur l'Archipel Sanglante. Mon regard concentré sur le joli minois de Mizuki, la jeune femme me pose une question sur ma vie à Kiri. Un énorme sourire se dresse sur mon visage, finissant mon verre, je reverse du saké dans mon verre. Cela me fait plaisir de parler de mon pays déchue par des puissances démoniaques.

« Kiri est un endroit différent de Suna, assez proche de Konoha mais avec plus d'humidité. Les hivers sont plutôt froids mais on s'y habitue. La pluie nous berce dans nos nuits, le clapotis de la mer vous détend. La température est agréable, une douce odeur salé. Vous auriez dû voir le port de Kiri en mouvement, c'était digne d'un spectacle. Vous devriez y aller, je vous y accompagnerez si vous le désirez en tant guide. »

Un autre cul sec pour avoir fini ma tirade. Attentive à mes paroles, sa tête penché, elle rêvait déjà d'y être. Kiri est la meilleure destination dans le monde de Shinobi, je fais la publicité pour le tourisme. Ne perdant pas de temps, Mizuki se lève et ré enfile ces chaussures afin de s'en aller de l'oasis. Elle est l'organisatrice de l'examen chûnin, elle doit surement vérifier quelques détails pour les épreuves. Un mouvement de la main, un sourire, la kunoichi efface ma faute et me prévient de la présence d'autres examinateurs. Il va falloir que je reste discret dans mon oasis. Elle a eu de la chance de me trouver, elle doit être plutôt doué à cache à cache. Je dois encore attendre mon guide pour qu'il me ramène à Sunagakure no Sato. Je me verse un dernier verre, je me lève et me retourne à l'entente d'une phrase de l'Aburame. Des encouragements pour les futurs épreuves et elle voulait déjà me revoir, soit à Suna ou à Konoha. Elle va peut-être un peu trop vite.

« Merci Mizuki, ne vous perdez pas dans le désert ! »

Elle n'aura sûrement pas besoin de moi pour survivre dans ce désert. Vaut mieux être sur. Je m'approche de l'eau, plongeant lentement mes pieds dans ce liquide agréable. On va commencer la séance de relaxation avant que le guide arrive, un bon gros pétard et une bonne grosse sieste et on est chaud patate pour l'examen
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