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 La mort de mon passé [Solo]

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Message(#) Sujet: La mort de mon passé [Solo] La mort de mon passé [Solo] EmptyLun 2 Fév 2015 - 20:36

Ayant finalement trouvé les informations dont j’avais besoin, je me dirige vers une des grandes montagnes de Tetsu No Kuni. Mon objectif est simple : faire la reconnaissance nécessaire et, ensuite, contacter mes alliés si besoin il y a. Je ne sais pas réellement à quoi m’attendre, mais une chose est certaine, il s’agit de la finalité. Je mettrai bientôt mon passé dans sa sépulture. Je terminerai bientôt cette aventure. Finalement, les monstres que j’ai involontairement créés seront derrière les barreaux et ma vie pourra enfin commencée.

J'aurais probablement dû avertir mes alliés ou, au moins, le clan Zen'Ryou avant de m'aventurer dans les montagnes qu'avec Boke et Chokushi et mes sabres. J'étais certain, au départ, que je devais le faire seul, mais j'en suis de moins en moins sûr. Je crois que je suis de plus en plus apte à permettre aux gens de pénétrer dans mon passé et à m'aider. Je crois qu'il est temps de laisser mes amis s'aventurer avec moi dans les abysses de mon histoire.

Le voyage entre le village caché des Nuages et la montagne nommé Sarai me demande pratiquement une journée de voyagement à dos de vieux cheval. Seul avec le vent et l’arôme des fleurs jaunes que je n’ai jamais vu auparavant, j’avance entre les sentiers sinueux de ces monts à l’apparence inhabités. Au cours du chemin, j’ai la chance d’apercevoir beaucoup de nouvelle faune et flore. Je n’avais jamais visité cette région. Je dois avouer que j’aimerais mieux que cette visite soit dans d’autres circonstances.

Au bout du chemin, il y a mon destin. Cette métaphore est stupide, je sais bien, mais tellement vraie. Si j’en crois les récits, à l’intérieur de la montagne, il y aurait des bandits cachés dans des grottes. Ces bandits deviennent de plus en plus aptes à leurs escroqueries. La raison, selon la même source, semble toujours être la même : ils sont entraînés par un groupe multidisciplinaire de Samurais déchus. En l’occurrence, les chances qu’il s’agisse des derniers Katusos est très élevé.

Une autre source m’avait décrit un des combattants. Selon ses dires, un homme aux cheveux longs et bruns foncés portant deux symboles tatoués, un sur sa joue et l’autre sur une main, aurait dirigé une troupe de criminels lors de l’assaut d’une cargaison d’un haut placé d’une région du Pays du Feu. Selon les descriptions, les symboles sont ceux des Katsuos et des Takus. Je suis pratiquement certain que la personne est Takuryuken. Je ne suis plus surpris de la vie de la majorité des membres de mon clan et de ma famille. Ils veulent ma mort et je désire mettre fin à leurs activités déshonorables.

À quelques centaines de mètres de l’entrée, j’attache Boke et j’envoie Chokushi dans les airs. Évidemment, pour faciliter mes déplacements, je laisse mes deux carquois gigantesques sur le dos de ma monture. Il est difficile d’être rapide et silencieux avec le poids de quatre-vingt Katanas additionnels. Je décide de monter plus haut, à ma droite, et de faire le tour complet de la zone avant de pénétrer à l’intérieur.

« Rappelles-toi, Taku. Ce n’est qu’une reconnaissance. Rien de plus sans les autres. »

*Mais, pourquoi, dis-moi pourquoi, n’ai-je pas contacté les autres, justement!?*

Je me faufile rapidement vers l’Est et contourne la montagne qui, une fois au sommet des monts adjacents, m’apparaît comme beaucoup plus grosse que prévu. Je secoue la tête et calcule qui me faudra pratiquement une journée pour en faire le tour à pieds. Cette journée, je ne l’ai pas. Je dois faire vite puisque, tout comme à Kumo, je ne vois pas d’autre entrée que ce chemin droit. Autrement dit, s’ils veulent sortir ou revenir, ils passeront certainement pas ici. Néanmoins, je reste installé sur ce mont à observer, au loin, Sarai. Mes yeux passent sur la quasi-totalité de la façade directement en face de ma position. Ce manège dure environ une dizaine de minutes durant lesquelles j’observe chaque fente, chaque trou, chaque petite zone de la montagne où pourrait se trouver un bandit ou un Ronin.

Satisfait de n’avoir rien trouvé, je me lance à la recherche d’information. Sautant agilement sur les sommets des petits monts qui mènent jusqu’à la grande entrée, je conserve toujours un regard à mes alentours. J’espère franchement que j’ai laissé mon cheval suffisamment loin pour qu’il soit hors de portée de regards. Ne sachant pas ce qui m’attend, je souris quand même à l’approchée de la première étape de mon objectif.

« Les Katsuos, qu’êtes-vous devenu? »
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Message(#) Sujet: Re: La mort de mon passé [Solo] La mort de mon passé [Solo] EmptyMer 4 Fév 2015 - 19:02

Mon approche est prudente. Je fais bien attention à produire le moins de bruit possible lors de mes déplacements ce qui m’est possible uniquement parce que j’ai laissé mes carquois avec Boke. Je navigue tel un Ninja le ferait entre les plusieurs monts jusqu’au trou qui me semble la seule entrée dans Sarai. Je grimpe sur la montagne et, tête vers le bas, j’observe de l’extérieur vers l’intérieur.

Honnêtement, je suis surpris par le niveau de banalité de l’endroit. Il n’y a que des gens qui déplacent des boîtes et de l’armement militaire. Je peux voir une dizaine de chevaux, des centaines d’épées et de sabres, de la machinerie que je ne connais pas et au moins une soixantaine d’êtres humains qui rangent le matériel. Malheureusement, il n’y a aucun Katsuo et encore moins de Takus. De plus, malgré le fait qu’il y a beaucoup d’armes, il n’y a rien qui puisse réellement démontrer hors de tous doutes qu’il s’agisse vraiment d’une armée dont l’objectif est de prendre le contrôle des villages avoisinants.

Néanmoins, je ne vois pas réellement comment je pourrais pénétrer dans l’enceinte de cette cachette pour y trouver des preuves. Il y a un nombre impressionnant de personnes, mais je ne sais pas s’ils sont réellement des soldats ou des criminels ou les deux. Je n’ai pas le matériel nécessaire à rester collé au toit tout en avançant à l’intérieur et je ne suis pas suffisamment subtil pour trouver moyen de me faufiler sans être vu.

Je reste dans cette position encore longtemps en observant à l’intérieur, en tentant de trouver quelque chose d’incriminant, quelque chose de suffisant pour que je puisse m’en aller et avertir les autorités. Cependant, rien n’arrive. Rien de tel ne se passe. C’est le calme plat. C’est alors que je réalise quelque chose. L’idée ne fait qu’apparaître dans mon esprit, comme une illumination; c’est comme si toutes les pièces du puzzle étaient là, mais que je venais tout juste de comprendre la manière dont fonctionnait ledit casse-tête.

*La capacité de Takumaru avait été de manipuler les informations et de me conduire jusqu’à Osai dans l’optique de m’entraîner. Cependant, si tous les membres de ma famille savaient ça, ils l’auraient utilisé pour me positionner dans une mauvaise situation. Si comme Takujin l’a dit, l’objectif des Takus est de me faire vivre l’enfer, ma mort sera la dernière étape. Au final, ils auraient aisément pu se jouer de moi en manipulant l’information différemment!*

« Ils savent! »

Mes yeux s’écarquillent et, alors que mon coeur se met à paniquer, je tente un mouvement rapide sur le côté, mais il est trop tard. Je n’étais pas invisible. Ils savaient depuis longtemps que j’étais là. Ils attendaient juste que je tombe dans leur piège. Je sens, dans mon dos, quelque chose me piquer. Malgré mes vifs réflexes, je n’arrive pas à esquiver ce qui s’est logé entre mes omoplates. Ma force m’abandonne rapidement et je tombe de ma cachette au-dessus du trou, à plus de vingt mètres au-dessus du sol.
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Message(#) Sujet: Re: La mort de mon passé [Solo] La mort de mon passé [Solo] EmptyJeu 5 Fév 2015 - 17:42

En tombant, je réalise trois choses. L’espace d’une seconde, avant que mon crâne tapisse le chemin poussiéreux d’un rouge hideux, mes capacités cérébrales sont décuplées et je pense à toute vitesse. La première chose, que je comprends, est le piège dans lequel je viens de m’embourber. C’était planifié depuis un long moment. Les informations que j’ai trouvées au village caché des Nuages, mon trajet, mon cheminement psychique, mon analyse et, même, l’heure de mon arrivée. Une autre découverte que je fais, alors que je descends à vive allure, est que mes muscles deviennent très rapidement endoloris. Alors que ma main se glisse en vitesse à mon fourreau, je remarque quelques fractions de secondes de perdues. Je comprends donc que j’ai été empoisonné. Il m’est impossible d’avoir ma vitesse habituelle. Le troisième et dernier point que mon cerveau fait apparaître est le fait que je n’ai aucun moyen de me défendre contre la source de mon assaut. Il cherche déjà des stratégies fourbes pour combattre cet adversaire pour le moment inconnu.

Ma main touche finalement au manche de Froideur, le sabre qui me semble le plus utile présentement vu sa solidité. Il est vrai que je manque encore de pratique avec un Katana fait à partir d’os de Kaguya, mais pour me sortir de cette situation malsaine, il sera plus que suffisant.

Puisant la force dans ma volonté de survivre et de mettre fin au règne du chaos des derniers Katsuos, je sors ma lame et pourfend le sol brutalement. Une énorme ligne apparaît dans le sol produisant un fracas impressionnant. J’ai pratiquement créé un cratère dans le sol et, ce, malgré mes mouvements ralentis atrocement. La propulsion créée par la puissance de mon coup me permet d’empêcher ma chute ultime.

*Suis-je donc devenu aussi fort?*

Depuis mon combat contre Takumaru, je n’avais pas testé mes capacités au corps-à-corps. Il faut dire qu’il y a peu d’occasion pour moi de les essayer puisque je ne veux pas redevenir celui que j’étais, l’amoureux du combat et de l’action. Enfin, je suppose que j’ai la puissance, maintenant, pour combattre tous les ennemis de la paix et que cette force me permettra de les capturer au lieu de les anéantir. Du moins, je l’espère.

Roulant pour éviter le contrecoup, le retour des lois de la physique, je trouve pied quelques pas plus loin. Il est évident que le bruit que j’ai causé par ce coup de sabre a été entendu par tous les soldats à l’intérieur. Je tente, sans même prendre une seule seconde, de m’échapper. Je saute en vitesse sur ma gauche et je me mets à courir aussitôt que mes pieds frôlent les roches de la montagne adjacente. Je n’ai aucune idée de l’état de l’intérieur de la grotte et de ses habitants présentement. Mes yeux restent concentrés vers l’avant, vers ma fuite.

J’arrête net après quelques pas.

Je me laisse glisser le long du mont et je fixe l’avant.
Devant moi, il y a trois personnes.

Je les reconnais.
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Message(#) Sujet: Re: La mort de mon passé [Solo] La mort de mon passé [Solo] EmptyVen 6 Fév 2015 - 18:59

Devant moi, trois Katsuos, trois descendants de Takusanjii, trois membres du clan Taku. Le successeur, l’héritier et le rebelle me regardent comme si j’étais une inévitabilité. Takuonomaru, celui qui était directement placé sous mon père pour devenir le dirigeant du clan Taku est encore et toujours torse nu et fier comme le Samuraï habile, grand et puissant qu’il est. Takuryuken, celui qui maîtrise le plus les arts du sabre et qui, pour prouver son allégeance au clan, s’est fait tatouer les symboles de notre famille et de notre clan sur la joue et la main. Et, Takusanjo, celui qui défi, comme moi, les ordres de père. Celui qui n’aime pas les sabres et qui préfère l’art déshonorable des épées et des arcs. Ils me regardent comme si j’étais une certitude.

Souriant, je me relève alors que Sanjo range son arc. C’est certainement une flèche que j’ai dans le dos. Il y a de fortes chances qu’elle contienne un poison ou quelque chose du genre. J’analyse la situation et je ne vois pas d’avenue possible autre que le combat. Par contre, je me demande si j’ai réellement une chance quelconque. En combattant contre Takumaru, j’ai rasé la mort à plusieurs reprises. J’ai, en fait, été chanceux de survivre. Ici, ils sont trois et je n’ai pas accès à mes carquois de sabres. Autrement dit, je dois me défendre contre deux combattants de force égale à celui qui m’a pratiquement tué et une autre personne qui, il y a des années, était environ de mon gabarit qu’avec les Ailes de la Vengeance et Froideur. Je me félicite d’avoir fait réparer mes lames après mon combat contre le seul Taku survivant qui voulait m’aider.

Mes sourcils sont terriblement froncés. Inversement à mon habitude, je ne suis pas en train de sourire. J’ai, en fait, un dégoût immonde qui monte dans ma bouche. J’ai envie de vomir. À trois contre un. Sanjo dénote mon expression et est le premier à parler.

« Alors quoi, Sanken! Tu l’as dit toi-même! Le Bushido, c’est stupide! »

Alors qu’il se met à rire, les deux autres s’élancent vers moi avec leurs regards sévère et confiants. Je dégaine en vitesse Déshonneur active ses mécanismes cachés. La lame de mon sabre personnel s’envole en direction d’Onomaru tout révélant une autre lame, plus petite. Mon grand frère l’esquive aisément. Ryuken, quant à lui, se glisse à ma droite agilement et m’envoie un pied dans les côtes que je ne tente même pas de parer, trop concentré à m’occuper du danger le plus grand.

Alors que je suis propulsé vers le vide, je tire sur le manche de Déshonneur et ramène la lame qui est attaché par une chaine vers moi. En même moment, je m’élance vers Ono’ et je tente de le coincé entre un coup des deux sabres en plus de la lame qui se dirige dans ma direction. Trouve moyen de se défendre contre mes deux Katanas et attrape mon piège de son autre main. En un seul mouvement, il me la plante dans l’épaule.

J’hurle.

Je n’arrive plus à bouger, mais ce n’est pas parce que j’ai si mal.

Non, il y avait sûrement un poison.

Une douleur atroce attaque ma jambe.

Je saute vers l’arrière, mais ne fait que perdre pied. Je vois qu’une flèche s’y est logée. Takuonomaru s’avance, un sourire sadique au visage, sa main libre complètement ensanglanté par le tranchant qu’il a attrapé. Je sens le vent bouger rapidement près de mon visage.

Je n’ai qu’une fraction de seconde pour voir le pied me fracasser le crâne brutalement. Je plane sur quelques mètres avant de rencontrer le sol violemment. Ma vision devient de plus en plus floue. Je ne sais pas quel type de concoction a été utilisé sur la flèche, mais je n’ai plus le contrôle de mes membres. Je n’arrive plus à me lever.

Et, je perds la vue.

« Bonne nuit, Sanken, » prononce une voix réellement profonde et grave. « Lorsque tu te réveilleras, ton enfer commencera! »
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Message(#) Sujet: Re: La mort de mon passé [Solo] La mort de mon passé [Solo] EmptyVen 13 Fév 2015 - 18:40

Je reprends conscience dans une sorte de cellule. On m’a enlevé ma ceinture où se trouvaient mes derniers sabres. Je tente de comprendre où je me trouve. Je marche jusqu’à la porte qui est, en fait, un sorte de crevasse solidifié d’un mur métallique. Dans ce mur, il y a une ouverture miniature qui est légèrement sous mes yeux. Par ce trou, j’observe les alentours.

Je me trouve quelque part sous terre, probablement dans la grotte que j’observais plus tôt, mais ce n’est pas certain. Je ne sais pas combien de temps j’ai passé là, inconscient. N’ayant aucune idée du niveau, vu le poison que j’ai reçu, je décide de ne pas tenter de détruire ce mur d’acier. Il faut dire qu’en temps normaux, je devrais pouvoir y arriver avec un peu d’effort, mais je ne veux pas me mettre dans une situation encore pire que dans celle où je me trouve présentement.

Intrigué, je fais l’inventaire de ce qu’il me reste sur moi. Je n’ai plus le parchemin de Yanosa, je n’ai plus mon chandail, mais j’ai encore mes pantalons. Dans mes poches, mes cure-dents m’ont été enlevés. Évidemment, je n’ai sur moi aucune arme. Je n’ai plus mes chaussures, d’ailleurs, mais encore mes bas.

Je fais le tour de la salle du regard. Ici, il n’y a que cailloux, un matelas avec une vieille couverture toute trouée, la sortie qui est probablement surveillée intensément et une fenêtre. M’approchant de cette seconde ouverture qui est protégée de barreaux, je remarque que je suis en hauteur. En regardant les tiges de métal, je vois qu’il y a des sceaux. Je soupire.

*Ils y ont pensé, évidemment.*

Je réalise alors qu’il y a probablement des sceaux similaires un peu partout autour de cette prison et que je ne pourrai pas briser quoi que ce soit en utilisant la force. J’investigue aussitôt mon corps, me rappelant du sceau de Konoha. Outre mes tatouages d’araignée et de vipère, il n’y a rien d’autre sur mes bras ni sur mon torse. En regarde en vitesse mes jambes, idem. Cependant, je n’ai pas accès à un miroir et, donc, je ne peux pas savoir si j’ai quelque chose dans le dos ou sur la nuque, emplacement où Sya m’avait marqué à l’époque.
Je soupire encore une fois, plus longue cette fois-ci.

Je prends quelques secondes pour réfléchir. Je ne sais pas encore pourquoi je suis en vie, mais je suppose que mes frères et sœurs désirent me voir souffrir plus longtemps ou, du moins, me faire voir leur victoire et me tuer ensuite. Mes dents se serrent alors que je réalise que mes amis et connaissances sont en danger. Je dois communiquer avec eux.

Une rage monte en moi. Je frappe à répétition sur le mur jusqu’à m’éclater les jointures. Ma vision est rouge et tremblante. Je sens une vague immense, dégoûtante, d’adrénaline. Je veux faire exploser cette muraille, détruire tous ces pseudo-samuraïs et brutalement occire les Takus et les Katsuos pour tout le mal qu’ils désirent faire aux gens que je connais. Maintenant que je sais qu’ils sont là, je n’ai qu’à sortir et je pourrai faire plus.

J’avais été surpris.

Et empoisonné.

Qu’est-ce que je dis là, j’ai bien vu que ma puissance de frappe était ridiculement basse, en ce moment. Alors qu’eux s’entraînent à tuer depuis la destruction d’Osai, moi je me pratique à laisser les gens en vie. Dans un combat singulier, j’ai largement ma chance, mais contre plusieurs qui utilisent des poisons et des techniques en équipe, ce n’est pas la même aventure.

Je suis faible.

Je tourne en rond pendant quelques secondes et une idée apparaît dans mon esprit. J’arrache un long bout de tissu du lit. Utilisant mes jointures ensanglantées, je peux écrire un message de quelques mots. Sans réellement me pencher sur quels paroles seraient les plus efficaces, j’écris « J’ai été capturé dans une grotte au Nord de Tetsu no Kuni. Il y a des brigands et des samurais. J’ai besoin de votre aide. Alliés, venez en grand nombre. Laissez le message au hibou, il ira rejoindre d’autres alliés. »

Je vais à la fenêtre et je siffle la chanson de Chokushi. Quelques secondes plus tard, mon hibou du désert vient se poser sur le coin de la fenêtre. J’attache le papier à sa patte et je prononce les noms de mes alliés : Kennei, Miyuki, Yanosa, Shinji, Eden, Aokiji, Satochi et Ikari. C’est la plus grande tâche que j’ai demandé à mon oiseau et je n’ai pas de friandise pour le remercier. J’espère qu’il sera capable de compléter ma chance, c’est ma seule opportunité.

Je le regarde s’envoler et je souris.

« Bon. Je suis vraiment dépendant des autres, cette fois-ci. »

Je retourne sur mon lit et j’y prends place.

« Merde, ça ne va vraiment pas. »
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