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 L'art de dresser des prisonnières [Mission C - Bakushô Myrdhal]

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Konoha
Taira Shingen
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Message(#) Sujet: L'art de dresser des prisonnières [Mission C - Bakushô Myrdhal] L'art de dresser des prisonnières [Mission C - Bakushô Myrdhal] EmptyLun 13 Oct 2014 - 16:14

Spoiler:
 

La journée n'avait pas encore réellement commencée qu'un ordre de mission arriva, un simple parchemin avec les instructions. Elle était assez simple, il fallait aider dans la prison durant une semaine dans les quartiers féminins. La chose ne me semblait pas si difficile que ça, après tout que pouvait bien rendre les femmes plus dangereuses qu'un homme ? Comment ça je considérais les femmes moins dangereuses qu'un homme ? Bon d'accord c'était vrai car après tout un homme de deux mètres et 150 kg de muscles était bien plus effrayant qu'une femme à forte poitrine.... ou petite d'ailleurs ! Mais la femme avait des arguments que l'homme n'avait pas....
Le travail n'allait pas être fait seul, j'étais accompagné d'un autre genin qui répondait du nom de Bakushô Myrdhal. Je n'avais strictement aucune idée de qui c'était et encore moins à quoi il ressemblait, du moins je pouvais déjà être certain que c'était un homme.

Je remballais le parchemin pour aller me préparer, je n'avais pas l'intention de me stresser davantage. Après tout si la chose était si urgente, ils n'auraient pas demandés l'aide de simples genins, une simple question de logique. Je pris une douche et m'habillais, j'en profitais pour manger quelque chose afin de ne pas trop traîner. Même si je ne voulais pas me stresser, je n'avais pas pour autant l'intention de venir vingt heures en retard ; se n'était pas réellement sérieux.... J'enfilais une veste de kimono noire ainsi qu'un simple pantalon noir, le bandeau de ninja ne devait pas manquer. J'attachais rapidement mon katana dans le dos, un étui pour kunai à la cuisse droite et aussitôt je quittais ma demeure.

Je ne pris pas immédiatement la direction de la prison, je fis un rapide tour au cimetière. J'y restais quelques minutes, je n'avais pas envie de perdre davantage de temps car je savais que je pouvais rapidement y passer des heures. Je ne voulais pas faire attendre inutilement mon coéquipier devant la prison, à moins que lui-même était quelqu'un qui arrivait constamment en retard... Je repris donc la route en direction de la prison, les mains dans les poches et d'un pas tranquille. Le village était encore assez calme, certainement à cause de l'heure qui n'encourageait pas spécialement la sortie des gens.

Au bout de quelques minutes j'arrivais devant la prison, je devais certainement être à l'avance mais se n'était qu'une supposition, je n'avais guère fais attention au temps qui c'était écoulé et j'avais malheureusement l'art de perdre toute notion du temps. Je lâchais un léger soupir, je regardais autour de moi mais je n'aperçus personne. Je restais donc planté là devant le bâtiment où nous allions travailler pendant une semaine en attente de mon équipier et c'est au bout de quelques minutes que j’aperçus un homme s'approcher de moi, il avait manifestement l'air d'être mon coéquipier.
Lorsqu'il arriva près de moi, j'affichais un léger sourire avant de prendre la parole d'un ton assez amical, même si mon air restait nonchalant.


Salut ! Tu dois être Myrdhal, non ? Je suis Inabikari Shingen, ton coéquipier pour cette mission. Je pense que nous pouvons entrer, ils doivent déjà nous attendre.
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Konoha
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Message(#) Sujet: Re: L'art de dresser des prisonnières [Mission C - Bakushô Myrdhal] L'art de dresser des prisonnières [Mission C - Bakushô Myrdhal] EmptyMar 14 Oct 2014 - 23:18

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Impossible de savoir si la lumière du soleil était à l'origine de son réveil, ou si le son d'une lettre se glissant sous la porte était le responsable qui lui avait fait ouvrir lentement les yeux. Il avait beau avoir un sommeil sensible, ça ne l'empêchait pas de ne pas être du matin. Non pas qu'il soit de mauvaise humeur, mais simplement que plus il se réveillera tôt, plus il lui faudra du temps pour ranimer correctement ses sens et sa vivacité. C'est donc avec des gestes lents et de nombreux bâillements qu'il avait accompagné son petit déjeuner, ayant pour seule lecture ce fameux message qui portait l'insigne de Konoha. La levée avait été vraiment difficile pour une raison encore inconnue, du moins, celle de ce matin était plus difficile que les autres. Au fur et à mesure que son regard défilait sur les lignes de sa mission et, que son déjeuner se consommait, le sombre shinobi commençait enfin à sentir les bienfaits d'une l'énergie remonter. Ses yeux arrivaient de mieux en mieux à supporter le soleil matinal et, sa motivation pour mener à bien cette mission de rang C ne cessait guère d'augmenter. Par une gestuelle plus active qu'à sa sortie du lit, le ninja était allé faire un brin de toilette avant de se préparer à sortir dans les rues du village à peine éclairées. Pendant qu'il s'accommodait de ses affaires et autres équipements, deux détails envahissaient ses pensées. Premièrement, le nom de son futur coéquipier, rien d'alarmant, sauf peut-être le fait qu'il ne se souvenait pas avoir déjà entendu ce nom. Il était aussi écrit qu'ils devaient agir dans la zone du pénitencier pour les femmes, il ne savait pas que les genres étaient séparés dans les prisons de Konoha. C'était peut-être mieux ainsi. Juste avant de sortir, il regardait une dernière fois la photographie soigneusement posée sur une petite table, sans oublier de prendre un livre pour passer le temps. Une semaine de renfort risquait d'être long sans la moindre lecture.

Finalement, la raison de son manque d'énergie au saut du lit était justifiée, le soleil frappait aux carreaux, oui, mais il n'était guère haut dans le ciel. Le fourbe éclairait seulement le haut des plus grandes maisons et bâtiments du village, laissant ainsi croire à sa venue pour tous les habitants vivant en altitude. Voilà qui était rassurant, en réalité, il s'était levé miraculeusement tôt et tenait debout malgré cela. À présent que la journée débutait en cette mâtiné plutôt fraiche, il réfléchissait à un moyen convenable pour assurer la réussite de la mission. Sachant qu'il ne connaissait rien de son futur camarade, et encore moins de la vie entant que gardien de prison, il avait tout de même une vague idée de comment s'y prendre. En une vingtaine de minutes, il était arrivé à l'hôpital. Par chance il était ouvert et, une charmante personne s'occupait de l'accueil à ce moment-là. Sans trop s'attarder sur le lieu à moitié vide de la clinique, Myrdhal avait demandé un carton de masques de protection buccal. Le personnel se montrait un peu hésitant, voir même contestataires envers la requête, mais les considérations se calmèrent lorsqu'il déplia l'ordre de mission. Le jeune homme avait également assuré qu'il paierait les masques qu'il utiliserait au cours de sa mission et rapporterait le reste. Une fois retourné dehors, avec son carton d'une cinquantaine de masque sous le bras, il avait pris la direction du pénitencier sans faire d'autres détours.

La température se montrait très désagréablement froide en extérieur, surtout le matin. Même emmitouflé dans son manteau noir à capuche il ressentait le frais courant d'air qui lui irritait le peu de peau qui était visible, c'est-à-dire autour des yeux et le bout de ses doigts. Perdu dans ses songes en rapport à sa mission, il n'avait pas vu le trajet se faire. Midi était encore bien loin d'être sonné et, il fallait croire qu'il était en avance car la présence de son compagnon d'arme manquait à l'appel. Par un soucis d'ennui et aussi de curiosité, l'intrigue sur ce grand bâtiment de haute sécurité le poussait à faire le tour du haut mur. Il n'y avait pas grand-chose à voir, mis à part un mur de plusieurs mètres de haut avec des protections supplémentaires au sommet, normal pour une prison en somme. En revenant, une personne s'était approché de lui sous le nom d'Inabikari Shingen. Son camarade était donc arrivé à destination entre-temps.

- Salut ! Tu dois être Myrdhal, non ? Je suis Inabikari Shingen, ton coéquipier pour cette mission. Je pense que nous pouvons entrer, ils doivent déjà nous attendre.

- Bonjour ! Oui c'est bien moi. [...] Je pense aussi.

La présentation rapide étant faite, il ne fallait pas trainer, toute la prison semblait compter sur notre aide pour apporter plus de main d'oeuvre aux gardiens. De toute manière, les deux jeunes missionnaires auront largement le temps d'apprendre à se connaitre pendant cette aventure en duo. Le responsable en personne les attendait devant la grande porte, il s'agissait d'un grand homme au regard sévère forgé par la vie en prison. Les bras croisés, il avait accueillit les deux Genin jusqu'à l'intérieur de l'établissement correctionnel. Effectivement, le hall ainsi que toutes les autres salles de la prison ne respiraient pas la vie, la plus grande partie des effectifs se trouvait allongé sur un lit de l'infirmerie ou renvoyé chez eux à cause de l'étrange pandémie. Toust les couloirs se ressemblaient et, avaient l'allure d'un labyrinthe indestructible. En arrivant dans une salle vide du bloc carcéral féminin, Myrdhal avait déposé son carton sur une des nombreuses tables avant de prendre la parole.

- Tenez ! j'ai empreinte ces masques à l'hôpital, ça nous permettra de tenir le plus longtemps possible... Myrdhal en proposa un au directeur et un deuxième à Shingen. ... Il faut maintenant régler le problème des détenues. En aucun cas elles doivent déceler la moindre faiblesse des gardiens, cela pourrait dégénérer en émeute. C'est pour cette raison que j'ai pris autant de masques, nous allons faire jouer le rôle de gardiens à nos clones en utilisant le moins de chakra possible. Le but n'étant pas de les faire combattre, mais de maintenir l'illusion que la prison et ses gardiens restent intouchable malgré la maladie. Il y a de fortes chances pour que l'épidémie soit né dans la prison. Les deux originaux devront donc chercher quelle est la cause de ce mal-être. Le reste des masques sera donné aux geôliers et infirmiers. Si vous avez des questions ou des critiques sur ce plan, c'est le moment. Termina-t-il en enfilant son masque par dessus sa cagoule.

JOUR I
ps:
 
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Message(#) Sujet: Re: L'art de dresser des prisonnières [Mission C - Bakushô Myrdhal] L'art de dresser des prisonnières [Mission C - Bakushô Myrdhal] EmptyMer 15 Oct 2014 - 1:30

J'étais plutôt étonné de constater qu'il transportait avec lui un carton rempli de masques, je n'étais pas certain de l'intérêt réel de ceux-ci mais je n'avais guère envie de souligner la chose. J'entrais donc avec lui dans le bâtiment où le responsable nous attendait déjà, les bras croisés comme s'il estimait qu'on était arrivé en retard. Il ne fit néanmoins pas de remarque négative qui pouvait laisser croire que nous étions en faute, on pouvait cependant voir sur son visage que la vie dans la prison ne devait pas être une partie de plaisir.

Lorsque nous arrivions dans une salle vide, mon coéquipier déposa la boîte sur une table et commençait à distribuer les masques. Je prenais celui qu'il me tendait et le regardait un instant, je devais admettre que je n'étais pas particulière chaud pour me couvrir d'un masque. L'idée n'était pas mauvaise en soit, après tout la maladie pouvait être l’œuvre des détenues pour pouvoir créer une émeute sans trop de résistances.
J'écoutais le discours qu'il tenait, en soit il n'avait pas tord mais je doutais de l'intérêt à chercher la source même de la maladie. On ne parlait pas d'une maladie mortelle ou fortement dangereuse qui allait mettre tout le village en danger. En revanche son idée de clones était plus intéressante, bon d'accord moi-même je n'allais pas pouvoir participer à cette partie, j'étais dans l'incapacité d'en faire, ne serait qu'un seul clone ! Il fallait donc espérer sur les gardiens présents ainsi que sur mon coéquipier, sinon cette partie du plant allait tomber à l'eau.


Je ne suis pas certain que chercher la source du virus serait vraiment d'un grand intérêt. Il peut certes avoir la possibilité que la maladie aie été répandue depuis les détenues pour affaiblir la surveillance à tel point qu'une émeute serait un franc succès.... Néanmoins pondre un virus pour le répandre que sur un groupe particulier de personnes sans infecter d'autres.... Je ne suis pas certain que se soit possible pour elles de le faire.
Si le virus sait se répandre si facilement parmi les gardiens c'est tout simplement parce qu'ils sont souvent en contact, ils utilisent les mêmes machines, les mêmes salles et j'en passe. Le virus peut donc aisément se répandre parmi eux alors que les gardiens ont un contact très restreint avec les détenues....


Le plus important, de mon point de vue est de maintenir l'ordre et d'éviter que le virus se répand davantage. Nous devrions prendre quelques mesures de sécurités à ce sujet, les masques sont bien entendu un bon début mais si nous voulons pousser la chose plus loin, des gants ne seraient pas une mauvaise chose. Nous devrions également éviter un maximum le contact physique, peut importe sa nature entre coéquipiers ou même avec les détenues. Si nous commençons a les rendre malades, on ne s'en sortira plus.....

Je fis une courte pause pour reprendre mon souffle alors que le directeur réfléchissait à nos paroles. Je repris dans ma lancée, mon ton était toujours calme.

Ton idée de clones est bonne, je pense qu'elle sera importante pour maintenir l'ordre et donner la sensation que nous sommes supérieurs en effectifs. Je ne pourrais malheureusement pas y participer, je n'ai pas encore appris cette technique....

Je restais silencieux et tournais ma tête vers le directeur pour voir ce qu'il avait à dire, il restait un temps muet pour réfléchir aux possibilités et à nos propositions. Au bout de quelques secondes d'intenses réflexions, il prit la parole.

Bien... Bien..... Nous prendrons les mesures nécessaire pour l'hygiène afin d'éviter que le virus ne se répande de trop, bien qu'il ne soit pas dangereux, nous ne pouvons plus nous permettre de perdre plus d'effectifs.

Nous utiliserons les clones pour les patrouilles, se sera plus simple pour communiquer et de sonner l'alerte. Néanmoins ne prenez pas les détenues pour des idiotes, la plupart sont des shinobis, certes elles ne sont pas des shinobi très connues mais elles n'en restent pas moins dangereuses. Croyez moi, les femmes sont bien plus dangereuses que les hommes. Elles savent les effets qu'elles peuvent avoir sur un homme et elles n'hésitent pas d'en abuser pour avoir ce qu'elles veulent.... Si je puis donc vous donner un conseil, gardez vos distances ! Peut importe les paroles qu'elles prononcent, peut importe à quel point elles peuvent être délicieuses, excitantes, restez à distance ! Nous avions eu un collègue qui n'avait pas pu résister et à votre avis que c'est-il passé ? La détenue lui a arraché le nez avec les dents avant de lui voler les clés ! Nous avions eu de la chance de la retrouver.....

Concernant le virus en lui-même.... Je vous charge d'aller questionner le premier malade, il se nomme Yushiko. Il se trouve actuellement à l'infirmerie, vous ferez votre petite enquête et d'ici midi je veux un rapport de votre enquête. En fonction du rapport je déciderais s'il est nécessaire de continuer à enquêter sur la cause ou non.
Je ne vous laisserais que certaines plages d'heures pour enquêter, si cela est nécessaire. Comprenez que nous ne pouvons pas maintenir 24h/24 7jours/7 les détenues enfermées dans les cellules, elles doivent sortir et se sont les moments les plus dangereux. Après tous je n'ai pas fais appel à des Shinobi de Konoha pour qu'ils enquêtent !

Une fois ce rapport fait, vous nous aiderez à distribuer les plats dans les cellules des détenues, je compte donc sur votre présence. Jusqu'ici vous n'aurez pas besoin de faire de clones. Pour l'infirmerie prenez ce couloir et suivez les flèches qui vous indiqueront le chemin en question.


Le directeur pointa du doigt un couloir avant de partir pour informer les autres collègues des changements, je regardais mon coéquipier avant de prendre la direction de l'infirmerie comme convenu avec le directeur.

Crois-tu qu'une détenue est responsable de ce virus ? Elle devrait être sacrément forte pour le faire, non ?
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Message(#) Sujet: Re: L'art de dresser des prisonnières [Mission C - Bakushô Myrdhal] L'art de dresser des prisonnières [Mission C - Bakushô Myrdhal] EmptyMar 21 Oct 2014 - 8:19

Le masque buccal qu'il avait sur la bouche en plus de sa cagoule beige, donnait l'impression d'un surplus de protection contre l'étrange maladie. Il avait une vague idée de ce à quoi il ressemblait, mais n'avait pas envie de vérifier si sa cagoule pouvait suffisamment filtrer l'air pour l'empêcher de tomber malade. Silencieux et ridicule, il écoutait le verdict de son camarade et du directeur sans perdre une miette de leurs paroles. Chacun d'eux avaient un point de vue différent sur la situation et, cela offrait une nouvelle façon de voir les choses et de traiter les priorités, car rien de ce qu'ils disaient était sans importance. Désormais il fallait agir au mieux, et pour ce faire, le gérant de la prison avait indiqué la direction à prendre pour rejoindre l'infirmerie. Avant de quitter la grande salle, Myrdhal prit la liberté de préciser une dernière chose à propos de ses clones, sans oublier bien-sûr de reprendre son carton de masques sous le bras.

- Ne vous en faite pas pour mes clones, ils ne devraient pas se laisser intimider ou... séduire. Comme je l'ai dit, ils seront seulement là pour donner l'illusion que la sécurité de la prison se porte bien, je ne veux pas prendre le risque qu'une détenue découvre la supercherie en blessant l'un d'eux et le fasse disparaître. C'est pour ça que les gardiens encore debout et nous-même se chargeront des tâches quotidiennes.

Sur ces dernières paroles, les deux ninjas s'aventurèrent dans le couloir de la prison en suivant l'indication du directeur. Ils ne risquaient pas de se perdre étant donné que le chemin à suivre pour se rendre à l'infirmerie était indiqué par une ligne rouge tracée sur le sol. Enchainer les virages à gauche puis à droite sans croiser le moindre signe de vie était vraiment frustrant, la prison semblait vraiment morte de l'intérieur. Des bruits de pas étaient venues se mêler à leur rythme de marche dans le fond du couloir, enfin, ils avaient croisé une présence amicale dans ce corridor. Il s'agissait de deux gardiens de prison qui passaient par là en discutant de tout et de rien, ils étaient tellement pris dans leur conversation, qu'ils n'avaient même pas remarqué les deux Genin devant eux. Une fois que les deux hommes furent à bonne distance, Myrdhal les avait interrompu dans leur élan pour leur dire proposer un masque chacun et leur dire de les mettre. « Bonjour, désolé de vous déranger. Tenez. Mettez ça.» Ces derniers avaient leur surpris dans un premier temps, puis un petit sourire se dessinait lentement sur leurs lèvres en comprenant qu'il s'agissait des deux Genin venue ici en mission pour les aider. Les deux groupes de deux reprirent leur chemin respectif après s'être gentiment croisé et, à mi-chemin de l'infirmerie, Shingen avait entamé une conversation :

- Crois-tu qu'une détenue est responsable de ce virus ? Elle devrait être sacrément forte pour le faire, non ?

- Je ne sais pas trop... En vérité je n'en sais absolument rien, c'est pour ça que je n'exclu aucune possibilité, ça peut venir de n'importe ou... De l'extérieur, des détenues, de la nourriture, des égouts, des gardiens, des infirmiers, ou d'une mauvaise blague qui aurait mal tourné... Le directeur et toi avez raison, nous ne sommes pas ici pour enquêter, mais j'ai toute les raisons de penser que si la maladie persiste, nous allons faire des heures supplémentaires. Je doute également que la mission reste au rang C si la contagions s'étant jusqu'au village ou que les détenues parviennent à s'évadaient. Cette maladie peut signer notre échec, mais bon, il ne peut s'agir que d'un simple rhume et, je suis sûr que les infirmiers font de meilleurs enquêteurs que nous dans ce domaine.

Une ambiance pesante d'agitation et de dur réflexion planait au-dessus de l'infirmerie, les médecins sur place circulaient de lit en lit pour s'occuper des malades qui y étaient allongés. Ils ne semblaient pas souffrir beaucoup, mais la faiblesse et les maux pouvaient se lire sur leurs visages pâles et nauséeux. Après un rapide moment de contemplation, un des infirmiers s'approche des deux missionnaires pour demander la raison de leur présence ici avec un air qui montrait qu'il n'avait pas de temps à perdre pour des gêneurs. Le ninja masqués avait alors pris la liberté de parler au nom du duo de Genin.

- Nous avons été envoyé par le directeur pour porter main forte et parler à un certain Yushiko

Une réponse brève qui réclamait une autre réponse brève. L'infirmier pressé avait à ce moment-là pointé une personne alité au fond de l'infirmerie. En traversant la pièce, rien ne donnait envie de se retrouver dans le même état que ces malheureux cloué sous les draps, finalement le masque en plus de sa cagoule n'était pas une si mauvaise idée. Une fois devant le lit du premier malade le travail pouvait commencer.

- Yushiko ?

- ... mhh ?

- Nous sommes ici pour vous poser des questions au sujet de votre maladie.

- ... ... Allez y.

- Depuis quand êtes vous dans cette état ?

- Euh.. Attendez que je réfléchisse... Une semaine... Peut être plus...

- Je vois... Savez vous combien de temps après est apparu le second malade ?

- oh ça... oui... C'est mon ami... Je l'ai vu arriver à l'infirmerie une heure après moi... ... Vous pensez que c'est grave ?

JOUR I

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Message(#) Sujet: Re: L'art de dresser des prisonnières [Mission C - Bakushô Myrdhal] L'art de dresser des prisonnières [Mission C - Bakushô Myrdhal] EmptyVen 24 Oct 2014 - 1:39

J'écoutais la réponse qu'il avait à me donner au sujet de la maladie, il n'avait pas totalement tord et il était vrai que si la chose dégénérait de trop, la mission allait monter de quelques rangs à coup sûr ! J'espérais qu'il était surtout question d'une simple grippe ou moins grave encore et sans plus. Il était nécessaire de s'attendre à la pire des saloperies jusqu'au complot visant à détruire tout Konoha... Bon d'accord il ne fallait peut-être pas aller voir aussi loin.

Nous avions finis par arriver à la fameuse infirmerie où le supposé premier malade y était. Je laissais mon coéquipier lancer la discussion, je restais à côté en silence. Il ne fallait pas attendre longtemps pour que nous soyons envoyé vers Yushiko, l'endroit n'était pas particulièrement accueillant. En même temps voir des gens malades avec quelques mots n'était pas la meilleure vue, bien qu'ils avaient pu avoir bien pire.

Je commençais à écouter l'interrogation du premier malade, la première question qui me vint à l'esprit était de savoir si des gens de son entourage étaient malades. Cette donnée était cruciale pour connaître l'origine de la maladie car si des proches de lui l'étaient avant lui alors il ne faisait aucun doute que les détenues étaient innocentes.
Lorsqu'il informa que le deuxième malade était son ami et tomba quasiment au même moment malade, je compris qu'il devait avoir des gens de l'entourage malade. Je regardais l'homme malade et puis posait à mon tour une question.


Est-ce que des gens de votre entourage sont malades ?

L'homme réfléchissait un instant avant de répondre.

Hmm.... Maintenant que vous le dites... En effet mon fils a la même maladie que nous avons tous ici....

Je le regardais et me contentais de hocher la tête, il semblerait que nous ayons trouvé la source de la maladie. Il fallait juste espérer que c'était bien ça ou que le tout n'était qu'une vile coïncidence, je tournais la tête vers mon coéquipier avant de lui dire.

Je pense que nous avons tous ce que nous voulions savoir.

Je me tournais à nouveau vers le malade avant de reprendre.

Je vous remercie pour votre aide. Reposez-vous, vous l'avez mérités.

Sur ses paroles je quittais l'infirmerie, il était inutile de sourire puisque notre masque cachait les lèvres. J'étais soulagé de constater que les détenues n'avaient rien avoir dedans car pour être honnête, je n'étais pas spécialement motivé à passer ma vie dans cette prison. L'endroit était déprimant, je ne savais pas comment les gardes pouvaient passer des heures ici, tous les jours en travaillant.
Je tournais vers la tête vers mon coéquipier.


Nous devrions faire notre rapport, l'enquête n'aura pas durée très longtemps. Nous avons au moins la chance que les détenues ne sont pas responsables de la maladie, le contraire aurait été... sacrément inquiétant. Cet endroit est... tellement déprimant, tu ne trouves pas ?

Voila que je tentais de créer une petite discussion, après tous nous allions travailler durant une semaine ensemble. Il n'était donc pas faux d'apprendre à mieux se connaître, et sans arrière pensée hein ! Nous pouvions aussi utiliser l'option de s'ignorer voir de se détester mais je n'étais pas certain que cela allait être agréable....
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Message(#) Sujet: Re: L'art de dresser des prisonnières [Mission C - Bakushô Myrdhal] L'art de dresser des prisonnières [Mission C - Bakushô Myrdhal] EmptyVen 5 Déc 2014 - 18:58

La mission avançait de manière assez satisfaisante. D'un certain point de vue, le problème n'avait pas disparu, mais on avait la chance de connaitre l'origine, ou presque, de la maladie. Si toutefois les infirmiers ne le savaient pas déjà eux-même. Ainsi donc, les proches du patient zéro étaient également malades, sans compter que ses collègue l'étaient aussi, il semblait logique que la plupart de ses amis l'étaient ou risquaient de l'être bientôt. Tout compte fait, les masques n'étaient pas une idée qui paraissait si inutile que ça devant les circonstance de la propagation encore inconnue. Au vu des efforts fournis par le premier malade pour répondre à nos questions, Shingen lui avait conseillé de se reposer, sans oublier bien entendu de le remercier, ce que Myrdhal n'avait pas tardé de faire aussi d'un simple signe de tête enjoué avant de quitter l'infirmerie accompagné de son camarade.

Pour la suite... Les deux missionnaires marchèrent dans les couloirs sans vraiment connaitre le planning de leur aventure. D'instinct, sans réellement connaitre le chemin, Myrdhal empruntait la direction qu'il pensait le mener au directeur pour poursuivre la mission. Le tact n'étant pas son domaine de prédilection, il songeait à un moyen amical de commencer une conversation avec son collègue... Finalement, c'est ce dernier qui prit les choses en main.

- Nous devrions faire notre rapport, l'enquête n'aura pas durée très longtemps. Nous avons au moins la chance que les détenues ne sont pas responsables de la maladie, le contraire aurait été... sacrément inquiétant. Cet endroit est... tellement déprimant, tu ne trouves pas ?

- Je dois avouer que ce n'est pas ici que je viendrai prendre du repos. C'est un lieu que je trouve opprimant et, j'ai l'impression d'y être enfermé, même si je ne fais pas parti des détenus. J'ai hâte de terminer cette mission, si la maladie est guérie, les gardiens n'auront plus besoin d'aide et nous pourrons rentrer chez nous.

Intérieurement, le sombre shinobi frileux comme pas deux, souriait au contentement de constater qu'il s'entendait bien avec son confrère. En marchant dans les couloirs sans vie de la prison, il était finalement la seule personne en qui il pouvait avoir confiance et et devant qui il pouvait se confier. De plus en plus, cette personne qui dans sa tête se nommait "camarade" risquait fort à la longue de devenir secrètement un ami. Secrètement ! Car dans le monde actuel des ninjas, chaque sentiment personnel était une arme supplémentaire pour un ennemi.

- On est pas habitué à ce genre d'ambiance et on le cache très mal hehe... Tu vies dans quel quartier ?

Coupant la conversation tel un toréador achève la course d'un taureau, l'impressionnant directeur du pénitencier croise le chemin des deux ninjas qui faisaient connaissance. Sa tête laissait facilement suggérer qu'il avait beaucoup de travail et qu'il n'allait pas laisser deux jeunes hommes le retarder. Ce grand personnage s'était avancé d'eux d'un air sévère, mais de sa voie et sa façon de s'exprimer ressortait une détresse tout à fait compréhensible.

- On vous cherchait ! On a besoin de vous pour distribuer les repas dans le bloc A et B, ne soyez pas en retard... À vrai dire, vous l'êtes déjà !
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